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Publié par FAUBEAU lionel

COLOMBES : LE JEU DES 1 000 EUROS A COLOMBES LE 21 DÉCEMBRE !

COLOMBES : LE JEU DES 1 000 EUROS A COLOMBES LE 21 DÉCEMBRE !

Le 21 décembre, tentez votre chance au jeu des 1000 euros

Le 21 décembre 2013
à 14h30

Son animateur, Nicolas Stoufflet, vous invite à participer aux trois émissions de ce programme culte de France Inter qui rythme la vie des Français depuis 1958.

Les candidats tirent au sort six questions auxquelles ils vont devoir répondre : trois bleues, deux blanches, une rouge, de la plus facile à la plus difficile. Cette émission reste toujours l'émission radiophonique française la plus écoutée à 12 h 45.

Pour y participer, rendez-vous à la MJC – TC le 21 décembre prochain à 14h30.
Renseignements : 01 47 60 83 34.

En attendant votre participation au jeu des 1 000 euros le 21 décembre prochain, Nicolat Stoufflet, présentateur depuis 2008 a bien voulu répondre à nos questions.

Comment expliquez-vous la longévité exceptionnelle du Jeu des 1 000 euros?
Nicolas Stoufflet
: C'est avec Lucien Jeunesse, son animateur de 1965 à 1995, que l'émission à décollé. Par ses formules comme "Chers amis, bonjour", et "À demain si vous le voulez bien!", Lucien a donné au jeu toute sa popularité. N’oublions pas non plus le ding dong du métallophone qui frappe les secondes : un mythe ! L’émission plaît aussi parce qu’elle est à la fois culturelle et populaire. On y entre facilement grâce aux questions bleues, très abordables. Et l’on prend plaisir à vérifier ses connaissances et à apprendre. Avec le temps, l’émission est devenue patrimoniale. On l’aime
parce qu’on l’écoutait enfant, à la table familiale, en mangeant le pot-au-feu. Pour beaucoup, c’est une madeleine de
Proust quotidienne, offerte à l’heure du déjeuner !

Pourquoi le jeu s’est-il si bien implanté dans les terroirs français ?
N.C. : Grâce à nos tournées. C’est comme si un monument historique parcourait le pays pour répondre aux invitations ! Nous sommes sur les routes une semaine sur trois, du lundi au samedi inclus, pour enregistrer quinze émissions, trois par étape. Dont, la plupart du temps, une spéciale jeunes. Nous visitons seulement deux communes par département, histoire de dynamiser l’émission : les auditeurs doivent ressentir que nous bougeons constamment et que nous serons bientôt proches de leur lieu d’habitation. D’ailleurs, nous revenons tous les deux ans dans un même département.

Pas de difficultés à remplir la salle dans les petits villages ?
N.C. : Jamais ! L’enregistrement de l’émission réunit au moins 300 personnes à chaque fois, aussi bien dans des
petites salles des fêtes que dans des théâtres à l’italienne. Le jeu favorise la cohésion sociale. Je me souviens d’un enregistrement dans un village isolé des Cévennes. Plus de 300 personnes sont venues et le maire nous a félicités, en nous confiant que certaines personnes brouillées depuis vingt ans s’étaient adressé la parole, grâce à l’ambiance chaleureuse.

Quel est l’intérêt d’assister à l’enregistrement ?
N.C. : Voir les coulisses d’une émission de radio n’est pas si fréquent. C’est du spectacle. Et les gens viennent nous voir comme s’ils allaient à la tour Eiffel. Ça tient du mythe ! Vous n’imaginez pas l’effet procuré par le métallophone. Des parents font la queue avec leurs enfants pour le frapper avec la mailloche ! Et puis il y a l’argent et les cadeaux à gagner. L’équipe des deux concurrents qui répond correctement à toutes les questions gagne les 1 000 euros.

Pourquoi avoir choisi Colombes ?
N.C. : Pour moi, c’est un retour aux sources : j’ai longtemps vécu à Courbevoie. Nous sommes très heureux de venir à Colombes. Monsieur le maire nous avait invités en 2010, puis en 2012 et nous voici !