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LE COLOMBES QUE J'AIME

arme

Colombes : interpellé l’arme à la main

9 Mai 2018, 17:46pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : interpellé l’arme à la main

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|22 avril 2018, 17h19|MAJ : 22 avril 2018, 17h21

 

 

Le malfaiteur a été piégé par les caméras de vidéosurveillance.
« C’est la vidéo qui a rendu possible l’interpellation ! » En mairie de Colombes, on se félicite de l’intervention menée samedi soir avenue de l’Europe. Peu après 22 heures, une caméra immortalise une scène qui laisse peu de place au doute. Un homme se penche sur l’habitacle d’une Renault Clio et extirpe une arme à feu de la boîte à gants. L’arme à la main, il rejoint une Audi A1 garée un peu plus loin. Du centre de supervision urbaine (CSU), l’agent municipal qui scrute ses écrans, prévient aussitôt ses collègues sur le terrain. La police municipale intervient dans la foulée et appréhende l’homme quelques dizaines de mètres plus loin et « quatre minutes plus tard », rue des Renouillers, avec un Glock 9 mm. La police nationale a pris le relais et l’homme était toujours en garde à vue à Colombes ce dimanche. Il devrait être présenté à un magistrat lundi et devra s’expliquer sur cette « détention d’arme ».
 

 

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Colombes : interpellé l’arme à la main

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Hauts-de-Seine : quatre mineurs touchés par balles au Petit-Colombes

9 Mai 2018, 11:41am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hauts-de-Seine : quatre mineurs touchés par balles au Petit-Colombes

Dans ce quartier gangrené par le trafic de drogue, le groupe a été pris pour cible par des tireurs équipés d’armes longues. La plus jeune des victimes a 13 ans.
Au moins quatre jeunes âgés de 13 à 17 ans ont été blessés par balles dans le quartier du Petit-Colombes, jeudi soir, à Colombes. Il était environ 20h30 lorsque deux hommes, qui circulaient à moto d’après les premiers témoignages, ont ouvert le feu sur un groupe rassemblé au niveau du 222, boulevard Charles-de-Gaulle.


Au moins quatre adolescents ont été touchés : trois ont été pris en charge par les pompiers après la fusillade, et transportés dans divers centres hospitaliers (Beaujon, à Clichy, mais aussi Georges-Pompidou et Robert-Debré, à Paris) tandis qu’un quatrième s’est présenté de lui-même, quelques minutes plus tard, à l’hôpital Beaujon.

Les enquêteurs n’excluent donc pas que la fusillade ait pu faire d’autres victimes.

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C’est derrière cette porte métallique que la fusillade a eu lieu. LP/A.D.
Des balles du calibre d’une Kalachnikov
L’adolescent le plus sérieusement touché, âgé de 17 ans, souffre d’une plaie hémorragique à la cuisse. Son pronostic vital, un temps engagé, n’est plus en cause. Les trois autres victimes souffrent de diverses blessures aux membres supérieurs et inférieurs.

Deux douilles de calibre 7,62 ont été retrouvées sur les lieux de la fusillade, calibre qui correspond à un fusil d’assaut de type Kalachnikov.

Selon toute vraisemblance, ces tirs s’inscrivent dans une guerre de territoire dans ce quartier confronté de longue date aux fusillades sur fond de trafic de stupéfiants. Lundi, une rixe avait déjà opposé plusieurs dizaines de jeunes dans le quartier, « dans ce qui ressemble fort à une tentative de reprise d’un point de deal » selon une source proche du dossier. Le 1er avril dernier, un homme de 28 ans avait reçu quatre balles dans les jambes en plein jour, également boulevard Charles-de-Gaulle.

« Rien n’y fait… »
« Ces histoires n’en finiront jamais, se désespère un habitant du quartier. Il faut tout raser ici, sinon rien ne changera jamais. Des caméras de vidéosurveillance ont été installées, les dealers se sont adaptés. Rien n’y fait… »

Preuve que le trafic bat toujours son plein, la police municipale de Colombes a interpellé ce mercredi vers 20 heures un dealer en flagrant délit, place Aragon. Le jeune homme de 17 ans, un habitant de la rue Gabriel-Péri, était porteur de 55 pochons de résine de cannabis et de 200 € en liquide.

Au Petit-Colombes, les habitants sont résignés et fatalistes. « C’est à chaque fois pareil. Là, on ne va plus voir personne pendant deux ou trois jours. Ceux qui ont été attaqués vont préparer la riposte, ceux qui ont fait le coup vont se cacher. Et dès qu’ils baisseront la garde, ça va recommencer, confie un habitant. Les esprits s’étaient calmés depuis le mort (NDLR : dans les cours du même ensemble d’immeubles de la Cité des Côtes d’Auty, à peine 200 m plus loin). Mais aujourd’hui, tout le monde a oublié et c’est reparti… »

L’enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine. L’audition des blessés, qui n’a pu être possible ce vendredi, devrait se dérouler dans les jours qui viennent. Et livrer, peut-être, quelques clés…

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Le drame s’est joué dans la courette de cet immeuble. LP/A.D.
 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval avec Anthony Lieures et Valérie Mahaut|27 avril 2018, 11h16|MAJ : 27 avril 2018

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

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Hauts-de-Seine : quatre mineurs touchés par balles au Petit-Colombes

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Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

21 Août 2017, 17:23pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

 

La victime, âgée de 39 ans, a été prise pour cible par un tireur juché sur un scooter piloté par un complice, samedi en fin de journée. L’homme a succombé à ses blessures après l’arrivée des secours. Les deux auteurs présumés sont en fuite.

La scène porte encore les stigmates de la violence du crime. Samedi soir, un homme de 39 ans a été abattu sur un trottoir, tué par des plombs de fusil, au niveau de la rue Paul-Bert, juste devant l’entrée du stade Yves-du-Manoir, à Colombes.

 

Il était environ 20 heures lorsque deux individus à scooter se sont approchés de la victime, qui marchait au niveau du garage situé à l’angle de la rue René-Apérré. L’un d’eux était armé d’un fusil et a fait feu. Touchée, la victime a tenté de prendre la fuite sur quelques mètres, avant de s’effondrer sur le trottoir situé juste devant le Café du Stade, bistrot bien connu des amoureux du Racing 92.

 

Grièvement touché à la tête, l’homme a été pris en charge par le Smur (service mobile d’urgence et de réanimation), mais il est décédé rapidement des suites de ses blessures. Il était connu des services de police, mais son nom n’apparaissait dans « aucun dossier brûlant » précise une source policière. Les deux auteurs présumés de cet assassinat ont pris la fuite. L’enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

 Il s’agirait « très vraisemblablement » d’un règlement de comptes, d’après une source proche de l’enquête. Lié à un trafic de stupéfiants ?

Un drame inédit dans le quartier

C’est ce que beaucoup d’habitants du quartier imaginaient, ce dimanche, à proximité du lieu de crime. « On a entendu du bruit, et ma petite fille m’a dit : mamie, il y a des gens qui font exploser des pétards ! Puis on a compris qu’il y avait eu des coups de feu », s’exclame une voisine, choquée par ce qui s’est produit la veille. « Ça fout la trouille, poursuit-elle. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas vu ça ici, mais des règlements de comptes, il y en a toujours eu à Colombes… »

 

Un drame pareil ne s’était pourtant « jamais produit dans ce quartier », assure la maire (LR) de Colombes, Nicole Goueta. « Mais comme nous faisons une chasse effrénée au trafic de stupéfiants, cela se déplace pas mal », observe-t-elle. Et c’est plutôt dans le quartier du Petit-Colombes que se concentraient jusqu’à présent les fusillades liées au trafic de drogue. « On fait pour tout pour lutter contre, pour améliorer la renommée de Colombes et sa dynamique », lâche encore l’édile, saluant le « travail remarquable » des polices nationale et municipale sur le sujet.

Selon nos informations, l’homme n’était pas originaire de la ville, mais d’Argenteuil (Val-d’Oise), de l’autre côté de la Seine. Ce qui ne surprend pas Stéphane, un autre riverain : « Il y a beaucoup de passage ici, ça trafique avec des gens du Val-d’Oise, d’Argenteuil, mais aussi de Bezons », explique-t-il.

 

Accompagné par son fils de 15 ans, un autre voisin avoue son inquiétude : « C’est dramatique », souffle-t-il en apercevant les impacts de plombs, bien visibles sur la porte du garage et le mur longeant le trottoir de la rue Paul-Bert. « Dans le quartier, il y a plein d’enfants qui passent, qui vont jouer au foot sur les petits stades (NDLR : situés derrière Yves-du-Manoir). Ils auraient pu se retrouver nez à nez avec Les tireurs… »

 

Anthony Lieures  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Anthony Lieures|20 août 2017, 11h50 | MAJ : 20 août 2017, 17h46|

 

Lionel FAUBEAU
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Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

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Colombes : un enfant de 8 ans tire sur sa mère, et la blesse grièvement

2 Novembre 2016, 19:10pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : un enfant de 8 ans tire sur sa mère, et la blesse grièvement

L'enfant se trouvait chez son grand-père, à Colombes (Hauts-de-Seine). Sa mère aussi. Et un pistolet 22 long rifle était posé sur un buffet. L’enfant l’a vu, l’a pris… et il a blessé sa mère ! La scène s’est déroulée vers 11 heures, lundi. En apercevant l’arme, qui appartient à son grand-père, le petit garçon l’a attrapée et sans doute a-t-il voulu montrer la trouvaille à sa mère.

La maman blessée à la mâchoire 

Celle-ci était dans une chambre, porte close. L’enfant l’a ouverte juste alors que sa mère se trouvait juste derrière. En manipulant le pistolet, pointé dans la direction de sa mère, le petit garçon de 8 ans a appuyé sur la détente. Le projectile a touché la femme à la mâchoire. Sérieusement blessée mais hors de danger, la victime a été hospitalisée à Percy, à Clamart. Son fils, très choqué, a aussi été conduit à l’hôpital Beaujon. Une enquête a été ouverte pour retracer ce qu’il s’est passé dans le détail et déterminer pour quelles raisons le grand-père avait laissé traîner son 22 long rifle.

 

  leparisien.fr

>Faits divers|V.M.|31 octobre 2016, 20h20 | MAJ : 01 novembre 2016, 0h06|

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Colombes : un enfant de 8 ans tire sur sa mère, et la blesse grièvement

Colombes : un enfant de 8 ans tire sur sa mère, et la blesse grièvement

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COLOMBES - SÉCURITÉ : FOCUS SUR LA POLICE MUNICIPALE

10 Août 2016, 18:23pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr

COLOMBES - SÉCURITÉ : FOCUS SUR LA POLICE MUNICIPALE
COLOMBES - SÉCURITÉ : FOCUS SUR LA POLICE MUNICIPALE

COLOMBES - SÉCURITÉ : FOCUS SUR LA POLICE MUNICIPALE

SÉCURITÉ ET PRÉVENTION

La police municipale

Cinquante-quatre agents de police

Des effectifs renforcés et armés

Fin novembre, la Ville a reçu l’autorisation officielle de la préfecture d’armer ses effectifs.

Outre leur arme, les policiers sont dotés de bâtons de protection, de poignées lacrymogènes, de flash-ball pro et de tasers.

Deux équipes de jour et de nuit se relayent. L’équipe de nuit est accompagnée d’une équipe cynophile, des chiens d’attaque très dissuasifs pour les délinquants.

Police municipale : 5 véhicules sérigraphiés, 5 motos, 2 scooter MP3, 6 VTT, 6 flash ball, 49 armes pistolets semi automatiques, 4 tazers, 2 éthylotests, des gilets pare balles lourds, 4 boucliers, des radios communications individuels, 2 radios conférence police nationale, 20 PV électroniques
ASVP : 5 scooters, 30 VTT, un véhicule sérigraphie ASVP, 40 PV électroniques

Les groupes d’intervention sont formés pour intervenir en complément de la police nationale ou en liaison avec elle. Toutes les conversations téléphoniques sont enregistrées, et si toutes les équipes sont déjà en intervention, les appels sont relayés vers la Police Nationale.

L’expérience et la connaissance du terrain est toujours un critères déterminant dans le recrutement des nouveaux effectifs.

Lorsqu’ils n’interviennent pas sur signalements, les agents sont chargés de la surveillance de l’ensemble de la ville, tout particulièrement des quartiers sensibles où ils pénètrent quotidiennement, par équipages de 3 ou 4. Leur nombre et leur armement leur permettent d’intervenir au même titre que la Police nationale sur tout type d’incident : différends familiaux, accident de la route, bagarres, agressions, contrôles routiers.

Une brigade motocycliste de deux ou trois hommes apporte son renfort en intervenant sur les conduites inciviques ou dangereuses, tous les jours, entre 10h et 18h, et bientôt dès 8h du matin.

Un travail significatif : en 2015, les motards ont réalisé 400 verbalisations et 20 interpellations.

Une vidéoprotection renforcée

En complément de l’indispensable présence sur le terrain, la vidéoprotection représente un précieux outil pour la police municipale. 61 caméras permettent à deux agents de surveiller la ville 24 heures sur 24.

En 2015, la Ville a assuré 867 couvertures vidéo suite à des agressions ou demandes d’intervention.

La vidéoprotection permet à la fois les flagrants délits et d’assister les équipages en précisant la situation qu’ils vont trouver sur les lieux ou le chemin de fuite des délinquants.

Les infractions au code de la route sont également au coeur de la vidéoprotection : 411 vidéo verbalisations de véhicules ont eu lieu depuis septembre 2015. Quatre axes accidentogènes étaient pris en compte auxquels s’ajouteront sept nouvelles voies.

La mise en oeuvre du plan Vigipirate

Avant la vague d’attentats de 2015, la Ville avait déjà anticipé l’augmentation des moyens de la police municipale. Mais cette nouvelle donne a rendu nécessaire l’accélération de la dotation en moyens nouveaux, notamment en termes de personnel, d’armement et de protection.

Le plan Vigipirate pourtant gourmand en effectifs, permet d’assurer la protection lors de manifestations publiques ou privées, lorsqu’elles sont sensibles ou qu’elles dépassent une centaine de personnes.

La police municipale est également missionnée pour la surveillance des abords des écoles, des collèges, des lycées et des lieux de culte, soit plus de 40 points sensibles sur la ville.

La présence de la police sur le terrain n’est pas nouvelle et s’inscrit dans le volet prévention, qui comprend quant à lui des moyens propres. Une brigade de proximité, chargée de la médiation et de la conciliation, est présente chaque jour de la semaine, de 8h à 18h. Elle assure le contact avec la population, la sécurité des écoles, des squares, et de certains points école en complément des ASVP. Elle mène également des enquêtes de voisinage, lutte contre le stationnement gênant, effectue les mises en fourrière et assure la surveillance générale.

Lionel FAUBEAU

Président de l'association
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