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LE COLOMBES QUE J'AIME

Articles avec #avec sarre colombes avance

Baisse de la participation municipale pour les enfants colombiens par la Municipalité LR

9 Mars 2020, 11:07am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Baisse de la participation municipale pour les enfants colombiens par la municipalité LR

 

nous constatons une Baisse de la dotation (participation) de la Mairie pour les enfants en école Elémentaire et en école Maternelle

Pour preuve :

Nous exprimons en % l'évolution entre 2013 (ancienne municipalité socialiste) et 2016 ( la municipalité LR actuellement en Mairie)

 

Budget de fonctionnement :

 

Ecole maternelle

* Par élève : - 21.33%

* Par élève en REP : - 19.87%

 

 Ecole élémentaire :

* Par élève : - 16.04%

* Par élève en REP : - 28.96%

Il y a 39 écoles : 21 maternelles et 19 élémentaires

nombres d'élèves au total : 9 401 dont 3 796 en maternelles (dont 2 325 REP) et 5 605 en élémentaires (dont 3 443 REP)

si vous avez les chiffres pour 2017 , je suis preneur...

 

 

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

 

Colombes Bilan mandat :Baisse de la participation municipale pour les enfants colombiens
Colombes Bilan mandat :Baisse de la participation municipale pour les enfants colombiens

Colombes Bilan mandat :Baisse de la participation municipale pour les enfants colombiens

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LES MÉDIAS TOUJOURS EN CONTACT AVEC LE COLLECTIF, CA CHAUFFE POUR LA MAIRIE !!!

10 Juillet 2018, 17:29pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes


LES MÉDIAS TOUJOURS EN CONTACT AVEC LE COLLECTIF, CA CHAUFFE POUR LA MAIRIE !!!

 

Chèr(e)s ami(e)s du Collectif,

La municipalité pense peut-être que le Collectif et ses animateurs sont lassés par le combat mené depuis 2011….

Bien entendu, il n’en est rien, bien au contraire, car Colombes est devenu (bien malheureusement pour nous…) emblématique de ce qui se fait de pire en termes de délégation de service publique.

Le livre d’Isabelle Jarjaille « Services publics délégués au privé, à qui profite le deal ? » dont nous vous avons fait l’écho il y a quelques semaines, titrait à propos de Colombes :

À Colombes, la ville se prive de recettes confortables 

« Quand on enquête sur les dérives des contrats de délégation de service public, tous les chemins mènent à Colombes dans les Hauts de Seine »

Si Mme le Maire croit que les médias ne s’intéressent plus à ce contrat déséquilibré et inégalitaire qu’elle a conforté au profit de Q-Park, elle se trompe énormément.

Bien au contraire, le dossier intéresse de plus en plus les médias…..et le refus systématique de la mairie de communiquer à ce sujet est une grave erreur stratégique.

En effet, cette attitude suscite bien des interrogations de la part des journalistes.

Une équipe de télévision est venue tourner à Colombes pour interviewer les animateurs du Collectif.

Cette équipe travaille pour les plus grandes chaines de télévision, et s’intéresse aux DSP de stationnement qui sont à l’avantage des constructeurs de parkings et au détriment des collectivités dont ils sont les délégataires.

Nous avons été contactés car le contrat qui nous ligote à Q-Park est désormais bien connu de tous ceux qui s’intéressent au problème, l’autisme de la municipalité ne paye pas, bien au contraire.

Un reportage est donc en préparation, nous vous tiendrons informé de la forme et la date de sa diffusion.

 

 

Contrairement aux chiffres fantaisistes avancées par Mme Goueta pour la rupture du contrat avec Q-Park, auxquels aucun journaliste ne croit (et pour cause, Mme le Maire a refusé de rendre public les documents sur lesquels elle s’appuie pourtant payés avec nos deniers),  plus le temps passe, moins la DSP a de valeur et plus il est intéressant et bénéfique de la rompre.

 

Cette situation inacceptable qui porte préjudice aux Colombiennes et aux Colombiens doit cesser, les prochaines consultations électorales le permettront !

ANNULATION !

Le Collectif Indépendant de Colombes

Témoignez sur parkinggratuit92@gmail.com et nous diffuserons vos informations.                                            Retrouvez toutes nos publications sur www.lecolombesquejaime.fr

LES MÉDIAS TOUJOURS EN CONTACT AVEC LE COLLECTIF, CA CHAUFFE POUR LA MAIRIE !!!LES MÉDIAS TOUJOURS EN CONTACT AVEC LE COLLECTIF, CA CHAUFFE POUR LA MAIRIE !!!
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Hébergement d'urgence : les députés LREM du 92 se mobilisent alors que la préfecture applique la décision du Président de la République

7 Juin 2018, 07:11am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hébergement d'urgence : les Députés LREM du 92 se mobilisent alors que la préfecture applique la décision du Président de la République 

Situation délicate pour les Députés LREM des Hauts de Seine.

Depuis plusieurs semaines les associations de parents d'élèves, les élus LR et PS ne cessent d'alerter les autorités sur la fin de la trêve hivernale et le risque pour une centaine de famille  Alto-séquanaises de ne plus avoir de toit et dont les enfants sont scolarisés dans nos communes.

Certes , le gouvernement pérennise 5 000 logements en france sur les 15 000 créés durant la période hivernale pour un total de 134 000 sur l'hexagone.  En Ile-de-France, où pas moins de 103 000 personnes sans domicile personnel étaient prises en charge dans diverses structures d’accueil au 31 décembre 2017

Le 115 reste saturé et ne peut pas répondre aux demandes exponentielles.

la fédération des acteurs de la solidarité reste vigilante sur la mise en œuvre de ces annonces qui arrivent en même temps que des mesures de coupe budgétaire (20 millions d'euros dès 2018, 57 millions sur 4 ans) sur les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS)

 

Lors de ses vœux, Emmanuel Macron a réitéré sa volonté d'"apporter un toit à toutes celles et ceux qui sont aujourd'hui sans abri". Un objectif compliqué.

En effet, 4 millions de personnes sont sans abri, mal logées ou sans logement personnel en France, selon les chiffres du rapport annuel sur l'état du mal-logement de la Fondation Abbé Pierre, publié en janvier 2017

En 2012, l'Insee recensait déjà plus de 140.000 personnes sans domicile. Aujourd'hui, 5 ans après, elles sont plutôt autour de 200. 000.

"On note une augmentation de la proportion des familles avec enfants qui appellent le 115", observe Florent Guéguen, directeur-général de la Fédération des acteurs de la solidarité

Qu'est-ce-que le dispositif d'hébergement d'urgence ?
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Le représentant de l’État dans le département (Préfet) est garant du respect du droit à l'hébergement d'urgence dans le cadre du dispositif de veille sociale.

La loi prévoit que l'hébergement d'urgence doit permettre de bénéficier :
> de prestations assurant le gîte, le couvert et l'hygiène
> d'une première évaluation médicale, psychique ou sociale
(Code de l’Action Sociale et des Familles, article L. 345-2-2)

L'accès au dispositif d'hébergement d'urgence est-il ouvert à tous ?
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Oui. C'est ce qu'on appelle le principe d'inconditionnalité de l'hébergement d'urgence. Toute personne sans-abri a accès à un dispositif d'hébergement d'urgence, sans condition de nationalité ni de régularité de séjour.

« Toute personne sans-abri et en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence. »
(Code de l’Action Sociale et des Familles, article L. 345-2-2)

Pendant combien de temps une personne peut-elle bénéficier de l'hébergement d'urgence ?
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De manière indéterminée. C'est ce qu'on appelle le principe de continuité de l'hébergement d'urgence.
Il ne pourra être mis fin à la prise en charge en hébergement que si la famille le souhaite ou en cas d'infraction au règlement intérieur du centre d'hébergement.
En pratique, il arrive que certaines personnes ne bénéficient d'un hébergement que pour quelques nuits. Ces pratiques sont contraires à la loi et les personnes disposent de recours juridiques afin de faire valoir leur droit à l'hébergement d'urgence.


« Toute personne accueillie dans une structure d'hébergement d'urgence doit pouvoir y bénéficier d'un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu'elle le souhaite, jusqu'à ce qu'une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d'hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation. »
(Code de l’Action Sociale et des Familles, article L. 345-2-3)

Est-ce-que la personne hébergée bénéficie d'un accompagnement social?
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Oui.
« Cet hébergement d'urgence doit lui permettre […] de bénéficier […] d'une première évaluation médicale, psychique et sociale, réalisée au sein de la structure d'hébergement ou, par convention [...] »
(Code de l'action sociale et des familles, article L.345-2-2)

« Toute personne accueillie dans une structure d'hébergement d'urgence doit pouvoir y bénéficier d'un accompagnement personnalisé [...] »
(Code de l'action sociale et des familles, article L.345-2-3)

Malgré les appels au 115 et les démarches pour accéder à un hébergement, aucune proposition d'hébergement n'a ete faite, que faire ?
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La personne peut s'adresser à un(e) assistant(e) sociale ou une association afin d'être informée des dispositifs existants et d'être accompagnée dans ses démarches.

La personne qui n'obtient pas de proposition d'hébergement malgré ses démarches peut, si elle le souhaite, exercer un recours pour faire appliquer son droit à l'hébergement. (voir "Qu'est-ce-que le DALO?" et "La prise en charge en hébergement d'urgence s'est interrompue, que faire?).

Qu'est-ce-que le droit au logement opposable (DALO) ?
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La loi relative au droit au logement opposable (DALO) du 5 mars 2007 prévoit, entre autres, la possibilité pour les personnes qui n'ont pas accès à un hébergement, malgré des démarches effectuées, de déposer un recours amiable.

Le recours DALO hébergement sera rempli par la personne concernée avec l'aide éventuelle d'un travailleur social ou d'une association. (lien vers le formulaire et notice)

Toute personne peut déposer un recours sans condition de nationalité et de régularité de séjour.

La Commission de médiation du département rend une décision dans un délai de 6 semaines afin de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de la personne. A partir de la décision favorable de la Commission, l’État doit faire une proposition d'hébergement à la personne dans un délai de 6 semaines.

Si l’État n'a pas fait de proposition d'hébergement dans le délai de six semaines, un recours contentieux pourra être engagé devant le juge administratif. Il est recommandé de se faire représenter par un avocat.

Existe-il des procédures d'urgence pour faire reconnaître le droit à l'hébergement d'urgence ?
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Il existe des procédures d'urgence (référé-liberté et référé-suspension) permettant au juge des référés de se prononcer très rapidement sur des situations dans lesquelles l’État ne respecte pas le droit à l'accès et au maintien en hébergement d'urgence des personnes, garanti dans le Code de l'action sociale et des familles. Ces recours doivent être justifiés par l'urgence de la situation, qui est appréciée par le juge au regard de la composition de la famille, l'état de santé, les démarches effectuées, … Il est recommandé de se faire représenter par un avocat.

Le travailleur social, l'association ou toute personne accompagnant le ménage dans ses démarches pourra rédiger et joindre au recours une attestation expliquant le parcours des ménages, les démarches effectuées, l’état de santé… Cette attestation aidera le juge à mieux apprécier l'urgence de la situation, nécessitant une mise à l'abri de la famille
.

La prise en charge en hébergement d'urgence s'est interrompue, que  faire ?
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Vérifier si la personne ne bénéficie pas d'un droit au maintien, et dans ce cas engager des recours amiables voire contentieux pour le faire reconnaître. 
Reprendre les démarches de demandes d'hébergement .
Si celles-ci n'aboutissent pas à une proposition d'hébergement, la personne a accès à des recours (voir"Qu'est-ce-que le DALO?" et "La prise en charge en hébergement d'urgence s'est interrompue, que faire?").

 Version PDF                                                                                Dernière mise à jour : novembre 2015

 

SOURCE :

http://droitscommuns.org/index.php/sync/show/fiches_pratique/hebergement_d_urgence

https://www.lejdd.fr/politique/pourquoi-la-promesse-zero-sdf-demmanuel-macron-est-difficile-a-realiser-3535406

http://www.liberation.fr/france/2018/04/03/hebergement-d-urgence-plus-de-places-moins-d-argent_1640859

http://www.federationsolidarite.org/champs-d-action/hebergement-logement

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

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Donnez votre avis sur notre ville de Colombes avec "bien dans ma ville"

4 Juin 2018, 11:55am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Donnez votre avis sur notre ville de Colombes avec "bien dans ma ville"

Faites nous part de votre avis sur notre ville de Colombes sur https://www.bien-dans-ma-ville.fr/avis-colombes-92700.html

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

https://www.bien-dans-ma-ville.fr/avis-colombes-92700.html

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Colombes : ils braquent une épicerie de quartier pour 300 €

19 Avril 2018, 17:35pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : ils braquent une épicerie de quartier pour 300 €

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|A.R.|16 avril 2018, 16h09|

 

 

 

Deux hommes ont menacé l’employé avec un pistolet à la fermeture de la boutique.

Un petit braquage, comme il y en a régulièrement, mais qui laissera des traces. Dimanche soir, une petite épicerie de quartier, située rue Gabriel-Péri dans le quartier du Petit-Colombes, a été attaquée. Vers 20h30, alors que le magasin s’apprêtait à fermer, deux hommes passent le pas de la porte, têtes encagoulées.

Seul un employé se trouve à l’intérieur de l’épicerie. Les deux braqueurs le menacent avec un pistolet semi-automatique et lui demandent d’ouvrir la caisse, dans laquelle se trouvent les 300 € de recette de la journée. « Ça n’a duré que quelques secondes et ils ont pris la fuite, raconte Khadija, la gérante de l’épicerie. Je suis arrivée en courant quelques minutes après. Je tremblais... »

A la tête de ce commerce de proximité depuis 25 ans avec son mari, cette patronne n’avait jamais connu de précédent. « L’année dernière, on a forcé notre rideau pendant la nuit. On ne nous avait pas pris grand-chose. Mais là, tout se passe en journée, avec une arme. Ça devient dangereux », souffle-t-elle.

« Je ne comprends pas qu’on s’attaque à une petite boutique comme nous »

Plusieurs caméras de vidéosurveillance, dont les images seront exploitées par les enquêteurs pour retrouver les braqueurs, quadrillent le magasin.« Je ne sais pas ce qu’on peut faire de plus pour la sécurité. On va y réfléchir, confie la gérante. Parfois, je suis seule au magasin. J’ai peur que ça m’arrive... »

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

 Colombes : ils braquent une épicerie de quartier pour 300 €

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