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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Colombes Bilan à mi-mandat : 5) Donner de l'argent plutôt que de l'utiliser pour les Colombiens

19 Mars 2018, 12:40pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes Bilan à mi-mandat : 5) Donner de l'argent plutôt que de l'utiliser pour les Colombiens

Colombes a rétrocédé la somme que les autorités avaient obligé le club à rembourser.

La ville de Toulouse verse 272 000 € de subvention au Stade Toulousain, Colombes en a donné… 746 000 € au Racing 92 qui part pour l'U ARENA de NANTERRE !!!

L’adjoint (SE) aux finances Rémi Noual. C’est la solution que nous avons trouvée pour rembourser au club la taxe sur les spectacles qu’il a dû payer suite à une décision des douanes. »

« Nous n’avions aucune raison de garder cet argent »

Je croyais que la ville était endettée ? Que l'Etat accablait financièrement les collectivités ? qu'il n'y a plus d'argent pour les décos de Noel ? que le CMS coute trop cher ?

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Colombes Bilan à mi-mandat : 5) Donner de l'argent plutôt que de l'utiliser pour les Colombiens
Colombes Bilan à mi-mandat : 5) Donner de l'argent plutôt que de l'utiliser pour les Colombiens

Colombes Bilan à mi-mandat : 5) Donner de l'argent plutôt que de l'utiliser pour les Colombiens

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Hauts-de-Seine : bientôt fini les repas beurk à la cantine du collège ?

15 Mars 2018, 18:39pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

 

Hauts-de-Seine : bientôt fini les repas beurk à la cantine du collège ?

 

Qualité médiocre, quantités jugées insuffisantes… Face aux critiques sur les assiettes des élèves, le département prend de nouveaux engagements. Le prestataire sera renouvelé à la rentrée.

Dans les collèges des Hauts-de-Seine, la cantine n’a pas franchement la cote auprès des élèves… Ni de leurs parents, qui se battent depuis plusieurs années pour du changement.

Ils devraient être servis à la rentrée prochaine. Car l’appel d’offres visant à choisir le prochain prestataire de restauration sur la période 2018-2022 vient d’être lancé. Et le conseil départemental annonce avoir imposé, dans son cahier des charges, l’intégration d’une labellisation bio par les candidats.

Le collectif « Une bonne restauration pour tous », créé par des parents de collégiens, avait justement lancé une pétition pour réclamer la mise en place d’un label, proposant le nom d’Ecocert,leader de la certification en agriculture bio en France.

Au moins 20 % de bio et 5 % de local dans les assiettes

« Quand nous avions lancé la précédente délégation de service public, on parlait moins de circuits courts, de labels… reconnaît Nathalie Léandri, vice-présidente (LR) du conseil départemental chargée des Affaires scolaires. C’est devenu une demande et nous devons y répondre. »

 

Le département a demandé aux prestataires de travailler sur des menus comprenant « au moins 20 % de composants bios et 5 % de produits en provenance du local », poursuit l’élue, qui indique que des sensibilisations seront également menées auprès des collégiens, mais aussi des actions anti-gaspi. Les OGM, eux, seront proscrits.

« Si cela se confirme, c’est une excellente nouvelle ! » s’exclame Alexandre Moreau, du collectif Une bonne restauration pour tous, qui « ne compte plus » les réunions qu’il a mises en place pour dénoncer les dysfonctionnements dans les cantines des collèges. « L’avantage d’une labellisation, c’est justement que le label contrôlera lui-même la bonne application du contrat par le prestataire, et non plus le département », explique Muriel Ducouret-Ferrandi, du collectif également.

Le futur prestataire devra aussi proposer sur un projet comprenant des repas à quatre ou cinq composantes, contre quatre aujourd’hui. Monter aux cinq choix est aussi une priorité du collectif, las de voir des collégiens « le ventre vide » après des repas sans saveur ou des choix trop limités notamment en fin de service. « Le contrat en cours est un échec », clame Alexandre Moreau.

« Des choses ont été dénoncées par les parents et ont été rectifiées »

Depuis 2014, c’est Elior qui prépare les 18 000 repas servis dans les 56 collèges faisant partie de la délégation de service public, avec des repas à des tarifs oscillant entre 0,60 € et 4,20 €, selon le quotient familial des collégiens. Des prix qui ne bougeront pas.

Et le département de reconnaître « avoir beaucoup appris des quatre années qui se sont écoulées. » « Des choses ont été dénoncées par les parents et ont été rectifiées », estime Nathalie Léandri. Sans en dévoiler le montant, l’élue indique que « des pénalités très importantes » ont été infligées au prestataire sur des questions relatives à « la quantité » ou encore à « la présentation » des repas.

Le nom du nouveau prestataire doit être annoncé le 29 mars par le conseil départemental.

 

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anthony Lieures|06 mars 2018, 19h42|MAJ : 06 mars 2018, 19h51|

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Hauts-de-Seine : bientôt fini les repas beurk à la cantine du collège ?

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COLOMBES CONDAMNÉE PAR LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES DE NANTERRE

22 Décembre 2017, 12:35pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

COLOMBES CONDAMNÉE PAR LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES DE NANTERRE

Rédigé par LNS (Le Nounours Satisfait) et publié depuis Overblog

Nouvelle condamnation le 19 décembre 2017 de la collectivité par le Conseil de Prud'hommes de Nanterre pour un salarié de la ville sous contrat de travail de droit privé.

M. X est mis en retraite d'office en décembre 2016 par la Mairie de Colombes à l'âge de 70 ans. Il a gagné le droit de partir tranquille. Pourtant, il devra attendre plusieurs mois avant que d'obtenir ses documents de fin de contrat obligatoires. A la remise de ceux-ci et de son solde de tout compte, stupeur ! La collectivité refuse de lui régler la prime de départ à la retraite prévue au Code du Travail au motif qu'il est sous contrat de droit public.

C'est pourtant bien la Mairie qui lui écrit "vous relevez du Code du Travail" ce que tous ses autres documents démontre.

Tentatives de conciliations, réclamations orales et écrites, mise en demeure recommandées, rien n'y fait. La collectivité s'entête, la nouvelle DRH suit la ligne de son prédécesseur "Le dossier est compliqué, laissez-moi le temps" mais rien.

Las, M. X prend conseil auprès du Syndicat Départemental des Territoriaux 92 CFTC (FFPT) et le charge de saisir le Conseil de Prud'hommes en Référé.

Et ce qui devait arriver arriva !

Notre salarié obtient gain de cause ... un an après ! Autant dire que notre collectivité est tout de même très têtue.

Sauf que cet entêtement conduit à la condamnation de 1 000 € supplémentaires que la Mairie aurait économisés si elle avait simplement respecté le Droit ! Et ce n'est pas terminé puisque M. X a chargé le Syndicat Départemental des Territoriaux 92 CFTC (FFPT) de saisir le Conseil de Prud'hommes en jugement de fond d'une demande de dommages intérêts pour résistance abusive agrémenté d'un article 700 CPC ce qui va être fait avant le 31 décembre 2017

Je parlais plus haut de respect mais en même temps, ce terme de respect, la Mairie de Colombes ne le connait pas puisqu'elle n'a même pas pris la peine de se présenter devant le Tribunal pas plus que de s'excuser par écrit. Nos Conseillers Prud'hommes n'ont guère apprécié cette attitude désinvolte et on les comprend. Quand à faire preuve de respect à l'égard d'un salarié qui a toujours été fidèle à son employeur durant plus de 20 ans et n'a jamais déposé le moindre arrêt de travail, voilà qui ne rentre pas dans la culture de l'administration de Mme GOUETA, de son Directeur Général des Sévices ... euh pardon ... des Services et de sa DRH. Pourtant, c'est à la DRH de Colombes que l'on y trouve ce bel affichage vertueux et pour le moins provocateur lorsque l'on connait le management violent et brutal de cette Mairie.

Cessez Madame le Maire d'écrire et de dire à qui veut le lire et l'entendre qu'un syndicat chercherai à vous déstabiliser politiquement (pour prendre votre place ? Mais alors, vous comptez vous représenter en 2020 ?) Le Syndicat Départemental des Agents Territoriaux 92 CFTC (FFPT) ne souhaite que le respect le plus simple et le plus basique de vos Personnels. Je vous en conjure, Madame le Maire, intégrez ce terme dans le disque dur de votre tablette et vous verrez que tout ira mieux !

LNS (Le Nounours Satisfait)

 

 

COLOMBES CONDAMNÉE PAR LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES DE NANTERRE
COLOMBES CONDAMNÉE PAR LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES DE NANTERRE

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Réforme de la taxe d’habitation: Colombes une perte de 10 M€ de perte fiscale - QUI VA PAYER ?

21 Novembre 2017, 18:30pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Réforme de la taxe d’habitation: Colombes une perte de 10 M€ de perte fiscale - QUI VA PAYER ?

 

En 2020, près d’un foyer sur deux ne paiera pas la taxe d’habitation dans les Hauts-de-Seine. Une proportion nettement inférieure aux 80 % d’exonérés annoncés au niveau national, qui s’explique par le grand nombre d’habitants du département dont les revenus sont bien supérieurs à la moyenne française.

Sans surprise, c’est donc aux habitants de Gennevilliers, Villeneuve-la-Garenne, Bagneux, Nanterre et Clichy que la réforme de la taxe d’habitation profitera le plus. Dans trois ans, plus des trois quarts de la population de ces villes ne paieront plus cet impôt local, selon les chiffres de la commission des finances du Sénat. Si la mesure est évidemment bien accueillie par les habitants concernés, les maires, eux, s’inquiètent pour leurs finances. Les pertes annuelles représentent plusieurs millions d’euros pour les communes, comme le révèlent les chiffres du Sénat, qui a publié les premières projections de cette réforme, ville par ville.

Presque cinq fois plus de foyers exonérés. Selon les premières projections réalisées pour le département, le nombre de foyers fiscaux qui n’auront pas à payer la taxe d’habitation va passer de 72 864 en 2017 à 330 283 en 2020. Alors que 3 600 foyers de Gennevilliers n’ont pas à s’acquitter de cet impôt aujourd’hui, ils seront plus de 11 000 après la réforme. Ce qui portera à presque 87 % le nombre de foyers exonérés dans cette commune. A l’inverse, et toujours sans surprise, c’est à Marnes-la-Coquette que les habitants resteront les plus nombreux à payer l’impôt local. Presque sept foyers sur dix n’en seront pas exonérés. Comme à Neuilly-sur-Seine, où 35 % des foyers ne paieront plus la taxe d’habitation en 2020.

Des millions d’euros de recettes en moins pour les villes. Si le gouvernement promet des compensions financières pour les communes, la crainte de les voir diminuer comme peau de chagrin au fil des ans est partagée par les élus, de gauche comme de droite. Selon les chiffres de la commission des finances du Sénat, Asnières, Colombes, Boulogne ou encore Nanterre perdraient annuellement plus de 10 M€ de recettes fiscales. « Le gouvernement nous dit compensation à 100 % la première année. Et après ? » demande Philippe Pemezec, sénateur LR des Hauts-de-Seine et encore maire pour quelques semaines du Plessis-Robinson, ville dont le nombre foyers exonérés va être multiplié par sept. Avec une perte potentielle de 3,9 M€. « Nous avions bien vu, avec d’autres mesures comme les dotations globales de fonctionnement, que l’Etat ne compense jamais sur le long terme, pénalisant ainsi les communes. Petit à petit on nous plume, c’est du racket organisé », déplore-t-il.

Faux cadeaux, vraie perte d’autonomie ? Face à cette mesure pourtant très populaire, les élus craignent une réelle perte d’autonomie. « A terme c’est une mise sous tutelle des communes qui n’auront plus pour fonctionner que ce que leur verse l’Etat », déplore Patrice Leclerc, maire PCF de Gennevilliers. L’édile estime que cette mesure est un « retour en arrière par rapport à la loi de décentralisation de 1982 ». « Nous allons vers un système où l’Etat va conditionner les compensations financières à des politiques, ajoute-t-il. Dans ces conditions, les habitants n’auront plus aucun pouvoir de décider de l’orientation politique de leur ville. » Pour les élus, il s’agit également d’un cadeau en trompe l’œil qui s’accompagnera inévitablement, à terme, d’une augmentation des tarifs municipaux pour maintenir les services publics. « Avec cette réforme, le gouvernement rompt le lien entre les habitants et les services rendus, estime Phlippe Pemezec. Sans ressources financières comment investir, construire des crèches, rénover les écoles, financer les activités culturelles ? Voilà à quoi sert la taxe d’habitation ».

 

 

>ÃŽle-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Anne-Sophie Damecour| 19 novembre 2017, 20h47 | MAJ : 19 novembre 2017, 22h47

 

Lionel FAUBEAU
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Réforme de la taxe d’habitation: Colombes une perte de 10 M€ de perte fiscale - QUI VA PAYER ?

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colombes : fermeture du CMS avec la réaction des élus de l'opposition

17 Novembre 2017, 16:45pm

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Colombes : fermeture du CMS avec la réaction des  élus de l'opposition

 

 

Lionel FAUBEAU
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