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LE COLOMBES QUE J'AIME

justice

Justice : Nicole GOUETA- Maire de Colombes - condamnée à verser 1 500 € à son opposant socialiste Alexis BACHELAY

24 Novembre 2017, 13:05pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Justice : Nicole GOUETA- Maire de Colombes - condamnée à verser 1 500 € à son opposant socialiste Alexis BACHELAY

 

Colombes : Nicole Gouéta « insultée », Alexis Bachelay relaxé

Le maire (LR) de Colombes avait porté plainte pour « diffamation et injures publiques » contre son opposant PS qui l’avait qualifiée de « menteuse ».

La quatorzième chambre du tribunal correctionnel de Nanterre a rendu son délibéré, ce mardi, dans l’affaire qui opposait les meilleurs ennemis de Colombes : Nicole Gouéta et Alexis Bachelay. Ce dernier, conseiller municipal PS, était poursuivi pour « diffamation et injures publiques » envers la maire (LR) de Colombes. Il a été relaxé.

L’édile avait porté plainte le 9 mai 2016 contre celui qui était aussi, à l’époque, député de la circonscription. Alexis Bachelay l’avait accusée en conseil municipal, sur le réseau social Twitter et dans nos colonnes de « duper les Colombiens » sur des affiches municipales. Les placards dénonçaient « Le Plan Valls 2014/2017 voté par A. Bachelay […], c’est 20 millions d’euros de moins pour les Colombiens ».

« Le tribunal reconnaît que l’on est dans le débat politique local »

Alexis Bachelay avait aussi accusé la maire d’être « une menteuse » quand elle affirmait que l’Agrocité, une ferme urbaine depuis expulsée, devait impérativement quitter les Fossés-Jean pour que les travaux de rénovation urbaine du quartier puissent débuter.

« Je suis relaxé des trois préventions, se félicite Alexis Bachelay. Le tribunal reconnaît que l’on est dans le débat politique local, dans le cadre de la liberté d’expression. J’ai prouvé que mes propos ont été tenus de bonne foi dans le cadre d’un débat argumenté et contradictoire. » Le tribunal correctionnel a en outre condamné le maire à verser 1 500 € à son opposant.

 

« L’essentiel c’est que les conseils municipaux se passent correctement »

« Car contrairement à elle, je ne bénéficie pas de la protection fonctionnelle de la ville pour mes frais d’avocat », souligne l’ancien député, qui s’étonne par ailleurs que la plainte soit intervenue « juste après la condamnation des affiches ». Fin mars 2016, la ville avait été condamnée à déposer sous 7 jours sans astreinte les fameux panneaux d’affichage.

De son côté, Nicole Gouéta prend acte de la décision de justice avec une certain détachement. « En tout cas, ça l’a calmé, relève la maire. Ce n’était plus possible, il fallait qu’il se montre, c’était devenu infernal. L’essentiel c’est que les conseils municipaux se passent correctement, dans le respect des uns et des autres. » L’édile doit determiner ce mercredi avec son avocat si elle fait appel ou non de la décision.

 

 

Adeline Daboval @adaboval

 

 

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Adeline Daboval @adaboval| 21 novembre 2017, 20h08 |

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

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Du rififi à la Mairie de Colombes : "violences, maltraitances, menaces....dont sont victimes de trop nombreux agents de la collectivité"

8 Septembre 2017, 16:56pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Du rififi à la Mairie de Colombes : "violences, maltraitances, menaces....dont sont victimes de trop nombreux agents de la collectivité"

C'est par ces mots que commence un courrier mis en ligne sur FB par un certain "Rabah Lardjane".

Courrier daté du 17 août mais mis en ligne ce jour .

Dans ce document adressé à Madame Le Maire il est écrit que depuis 2014 " je vous informais par mails des agissements déjà dangereux de certains membres de votre équipe"..."tentative de suicide d'une agent"..."sans réponse ni réaction de la part des intervenants".

 En "avril 2015" nous apprenons aussi que le rédacteur du courrier est "en charge de la partie juridique" et que son "mail a été mis en liste noire".

Ce courrier nous permet aussi d'apprendre qu'à la demande du rédacteur du courrier tous les "agents" de la collectivité devaient "adresser une copie" à Madame Le Maire pour "sa parfaite information".

Il est évoqué des "détournements de fonds publics par certains responsables".

Plus surprenant, ce même rédacteur écrit que vous (Mme le Maire) "souhaiterez(..) portez plainte....à la lecture du courrier" et ...l'y "engage vivement".

affaire à suivre ...

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

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Du rififi à la Mairie de Colombes : "violences, maltraitances, menaces....dont sont victimes de trop nombreux agents de la collectivité"
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Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang » - 15 ans de prison

3 Février 2017, 18:00pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

 

Vladimir B., baptisé le «monstre de Colombes»  est jugé aux assises de Nanterre pour le meurtre d'un sans domicile fixe massacré dans la nuit du 29 décembre 2013. 

«Il avait du sang partout. J'ai cru que c'était une victime, qu'il avait passé trois jours enfermé dans une cave à se faire tabasser.» A la barre de la cour d'assises des Hauts-de-Seine ce mardi, Jean témoigne de sa rencontre hallucinante avec Vladimir B., meurtrier présumé d'un sans domicile fixe massacré dans la nuit du 29 décembre 2013 à Colombes.

 

Entre l'horreur de son crime et l'attitude «détachée» de Vladimir quelques heures plus tard face à Jean, il y a un monde. Un monde incompréhensible que les jurés sont toutefois tenus d'essayer de saisir pour juger ce Letton de 26 ans à l'équilibre psychique au moins fragile, s'il n'est complètement fou.

 

Dans la nuit du 29 décembre, Jean et ses copains faisaient la fête chez un ami, dans une maison du centre ville de Colombes. Vers 3 heures, Vladimir a essayé de s'incruster. La bande d’amis a gentiment refoulé l'intrus ensanglanté, il ne s'est pas rebellé. Mais très vite, en anglais, Vladimir a dit à l'un des fêtards, Jean : «J'ai tué un homme et j'ai bu son sang». «Non, je n'y croyais pas, c'est tellement aberrant», répond Jean à une question de l'avocate générale. Et pourtant...

 

 

 

« A côté du corps, il y avait un globe oculaire »

 

A l'arrivée de la police, appelée par le groupe d'amis, Vladimir a répété qu'il avait tué un homme et bu son sang. Et sans rechigner, il a conduit la patrouille envoyée sur place sur les lieux du crime : un réduit accessible par un escalier menant à un parking souterrain près de l'église, rue Gabriel-Péri. Les murs de ce petit espace que Bernard, la victime, a annexé pour en faire son gîte, sont maculés de longues traînées de sang, comme les jurés l'ont constaté sur les photos diffusées à l'audience.

 

 

Sur le matelas posé au sol, Bernard gît recroquevillé. Sa gorge est tranchée. « En fait, il a été égorgé des deux côtés. De gauche à droite et de droite à gauche, et les blessures se sont rejointes au milieu », détaille un des premiers policiers sur place. Le visage du malheureux est indescriptible. « A côté du corps, il y avait un globe oculaire. Son oeil droit a été énucléé », détaille l'enquêteur de la PJ. Probablement alors qu'il n'était pas encore mort, d'après les résultats de l'autopsie, que le médecin légiste devrait exposer mercredi aux jurés.

 

 

Vladimir s'est laissé placer en garde à vue sans difficulté avant d'être conduit à l'hôpital pour y subir une intervention chirurgicale: la base de ses doigts était coupée, probablement à cause du tesson de verre utilisée pour massacrer la victime. Au premier jour de son procès, l'accusé s'est peu exprimé. Tantôt il n'a « rien à dire », tantôt il remercie les policiers de l'avoir accompagné au tribunal. Parfois, il s'en remet à Saint-Pierre et dit qu'il est jugé pour « une télévision à 200 € ». Les experts psychiatres livreront leurs diagnostics ce mercredi. Le procès s'achève jeudi.

  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Valérie Mahaut|31 janvier 2017, 21h03 | MAJ : 01 février 2017, 6h5

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

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