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LE COLOMBES QUE J'AIME

meurtre

Colombes : les meurtriers du quartier du Stade courent toujours

22 Août 2017, 18:05pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : les meurtriers du quartier du Stade courent toujours

L’enquête avance. Mais personne n’a encore été interpellé. Ce samedi soir, un homme de 39 ans avait été abattu en pleine rue, en face du stade Yves-du-Manoir à Colombes. Deux individus s’étaient approchés de lui à scooter pendant que le trentenaire, natif de Nanterre mais qui vivait à Argenteuil (Val-d’Oise), marchait sur le trottoir. L’un d’entre eux, armé d’un fusil, lui avait tiré dessus. Avant de prendre la fuite.

Dès dimanche, l’hypothèse d’un règlement de comptes semblait privilégiée par les enquêteurs, au vu des circonstances de l’assassinat. Depuis, les agents de la police judiciaire des Hauts-de-Seine, à qui l’enquête a été confiée, ont procédé notamment aux premières constatations et aux auditions du voisinage et de l’entourage de la victime.

Celle-ci était connue des services de police mais son nom n’apparaissait dans « aucun dossier brûlant », précisait une source policière, ce dimanche. Aucune certitude donc, pour l’instant, qu’il s’agisse d’un règlement de comptes lié à un trafic de stupéfiants.

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|21 août 2017, 19h06

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

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Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

21 Août 2017, 17:23pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

 

La victime, âgée de 39 ans, a été prise pour cible par un tireur juché sur un scooter piloté par un complice, samedi en fin de journée. L’homme a succombé à ses blessures après l’arrivée des secours. Les deux auteurs présumés sont en fuite.

La scène porte encore les stigmates de la violence du crime. Samedi soir, un homme de 39 ans a été abattu sur un trottoir, tué par des plombs de fusil, au niveau de la rue Paul-Bert, juste devant l’entrée du stade Yves-du-Manoir, à Colombes.

 

Il était environ 20 heures lorsque deux individus à scooter se sont approchés de la victime, qui marchait au niveau du garage situé à l’angle de la rue René-Apérré. L’un d’eux était armé d’un fusil et a fait feu. Touchée, la victime a tenté de prendre la fuite sur quelques mètres, avant de s’effondrer sur le trottoir situé juste devant le Café du Stade, bistrot bien connu des amoureux du Racing 92.

 

Grièvement touché à la tête, l’homme a été pris en charge par le Smur (service mobile d’urgence et de réanimation), mais il est décédé rapidement des suites de ses blessures. Il était connu des services de police, mais son nom n’apparaissait dans « aucun dossier brûlant » précise une source policière. Les deux auteurs présumés de cet assassinat ont pris la fuite. L’enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

 Il s’agirait « très vraisemblablement » d’un règlement de comptes, d’après une source proche de l’enquête. Lié à un trafic de stupéfiants ?

Un drame inédit dans le quartier

C’est ce que beaucoup d’habitants du quartier imaginaient, ce dimanche, à proximité du lieu de crime. « On a entendu du bruit, et ma petite fille m’a dit : mamie, il y a des gens qui font exploser des pétards ! Puis on a compris qu’il y avait eu des coups de feu », s’exclame une voisine, choquée par ce qui s’est produit la veille. « Ça fout la trouille, poursuit-elle. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas vu ça ici, mais des règlements de comptes, il y en a toujours eu à Colombes… »

 

Un drame pareil ne s’était pourtant « jamais produit dans ce quartier », assure la maire (LR) de Colombes, Nicole Goueta. « Mais comme nous faisons une chasse effrénée au trafic de stupéfiants, cela se déplace pas mal », observe-t-elle. Et c’est plutôt dans le quartier du Petit-Colombes que se concentraient jusqu’à présent les fusillades liées au trafic de drogue. « On fait pour tout pour lutter contre, pour améliorer la renommée de Colombes et sa dynamique », lâche encore l’édile, saluant le « travail remarquable » des polices nationale et municipale sur le sujet.

Selon nos informations, l’homme n’était pas originaire de la ville, mais d’Argenteuil (Val-d’Oise), de l’autre côté de la Seine. Ce qui ne surprend pas Stéphane, un autre riverain : « Il y a beaucoup de passage ici, ça trafique avec des gens du Val-d’Oise, d’Argenteuil, mais aussi de Bezons », explique-t-il.

 

Accompagné par son fils de 15 ans, un autre voisin avoue son inquiétude : « C’est dramatique », souffle-t-il en apercevant les impacts de plombs, bien visibles sur la porte du garage et le mur longeant le trottoir de la rue Paul-Bert. « Dans le quartier, il y a plein d’enfants qui passent, qui vont jouer au foot sur les petits stades (NDLR : situés derrière Yves-du-Manoir). Ils auraient pu se retrouver nez à nez avec Les tireurs… »

 

Anthony Lieures  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Anthony Lieures|20 août 2017, 11h50 | MAJ : 20 août 2017, 17h46|

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

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Hauts-de-Seine : face-à-face aux assises entre un homme et ceux qui l'ont torturé à Colombes

4 Mai 2017, 17:55pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hauts-de-Seine : face-à-face aux assises entre un homme et ceux qui l'ont torturé à Colombes

 

En 2015, Affif avait été séquestré et torturé par ses agresseurs dans une cave de Colombes.

Il y a deux ans, il a vécu l’horreur. Une nuit passée à être roué de coups et humilié dans la cave d’un pavillon à Colombes. Ce mardi, Affif a dû, de nouveau, faire face à ses bourreaux, devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine. Jusqu’à vendredi, quatre hommes y sont jugés pour séquestration, torture et actes de barbarie.

 

Ce 21 janvier 2015, après une soirée arrosée chez lui, Affif s’endort dans son lit avec Jimmy, l’un des principaux accusés - qui n’avait jusqu’ici aucun précédent avec la justice. Un autre ami s’endort sur une chaise. Pendant son sommeil, le premier se rapproche du deuxième et l’enlace d’un bras et d’une jambe. Au réveil, Jimmy s’énerve et frappe son hôte. L’histoire aurait pu s’arrêter là.

 

Sauf que trois jours plus tard, les deux hommes se croisent dans un supermarché de Colombes. Jimmy, alors âgé de 19 ans, donne rendez-vous à celui qui aurait, selon lui, eu un geste déplacé. La soirée dégénère. Affif, 29 ans, est emmené de force dans la cave d’un pavillon par Jimmy et son beau-frère.

 

La scène est filmée avec un portable

 

Là, il est ligoté, frappé à coups de poing et de pied mais aussi de batte de base-ball, de câble électrique et de lame de scie… Ses agresseurs l’obligent à se déshabiller et à se laver à l’eau froide, tout en l’agonisant d’insultes clairement liées à sa prétendue homosexualité. «Il est contraint de lire à une trentaine de reprises un texte dans lequel il dit qu’il est un violeur», poursuit le président, résumant le contenu de l’ordonnance de mise en accusation.

 

 

 

La scène est filmée avec un portable. Deux autres personnes, un cousin éloigné de Jimmy et sa demi-sœur, également accusés, assistent à une partie des sévices. Tous ont reconnu une grande partie des faits lors de l’enquête. La victime sera libérée le lendemain matin, dans un état épouvantable.

 

A la barre, les enquêteurs de personnalité se succèdent. Les discussions se concentrent principalement sur la relation entre Jimmy et sa demi-sœur, avec laquelle il a grandi. Et leur parcours chaotique. Dès leur plus jeune âge, les enfants sont brinquebalés de logement en logement. Les différents compagnons de leur mère sont souvent violents avec elle. Parfois même avec Jimmy.

 

Une autre sœur, appelée à témoigner ce mardi, a la chance d’être hébergée par une voisine et de mener « une vie plus stable ». «J’ai eu une meilleure enfance qu’eux, lâche-t-elle, émue. Je n’aimais pas aller chez ma mère, ça criait tout le temps. Si ça se trouve aujourd’hui, si j’avais eu la même enfance qu’eux, je serai moi aussi derrière la vitre…» Les accusés encourent la prison à perpétuité. Le verdict doit être rendu vendredi.

  leparisien.fr
 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Ariane Riou|02 mai 2017, 21h09|

 

Lionel FAUBEAU
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Hauts-de-Seine : face-à-face aux assises entre un homme et ceux qui l'ont torturé à Colombes

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Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang » - 15 ans de prison

3 Février 2017, 18:00pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

 

Vladimir B., baptisé le «monstre de Colombes»  est jugé aux assises de Nanterre pour le meurtre d'un sans domicile fixe massacré dans la nuit du 29 décembre 2013. 

«Il avait du sang partout. J'ai cru que c'était une victime, qu'il avait passé trois jours enfermé dans une cave à se faire tabasser.» A la barre de la cour d'assises des Hauts-de-Seine ce mardi, Jean témoigne de sa rencontre hallucinante avec Vladimir B., meurtrier présumé d'un sans domicile fixe massacré dans la nuit du 29 décembre 2013 à Colombes.

 

Entre l'horreur de son crime et l'attitude «détachée» de Vladimir quelques heures plus tard face à Jean, il y a un monde. Un monde incompréhensible que les jurés sont toutefois tenus d'essayer de saisir pour juger ce Letton de 26 ans à l'équilibre psychique au moins fragile, s'il n'est complètement fou.

 

Dans la nuit du 29 décembre, Jean et ses copains faisaient la fête chez un ami, dans une maison du centre ville de Colombes. Vers 3 heures, Vladimir a essayé de s'incruster. La bande d’amis a gentiment refoulé l'intrus ensanglanté, il ne s'est pas rebellé. Mais très vite, en anglais, Vladimir a dit à l'un des fêtards, Jean : «J'ai tué un homme et j'ai bu son sang». «Non, je n'y croyais pas, c'est tellement aberrant», répond Jean à une question de l'avocate générale. Et pourtant...

 

 

 

« A côté du corps, il y avait un globe oculaire »

 

A l'arrivée de la police, appelée par le groupe d'amis, Vladimir a répété qu'il avait tué un homme et bu son sang. Et sans rechigner, il a conduit la patrouille envoyée sur place sur les lieux du crime : un réduit accessible par un escalier menant à un parking souterrain près de l'église, rue Gabriel-Péri. Les murs de ce petit espace que Bernard, la victime, a annexé pour en faire son gîte, sont maculés de longues traînées de sang, comme les jurés l'ont constaté sur les photos diffusées à l'audience.

 

 

Sur le matelas posé au sol, Bernard gît recroquevillé. Sa gorge est tranchée. « En fait, il a été égorgé des deux côtés. De gauche à droite et de droite à gauche, et les blessures se sont rejointes au milieu », détaille un des premiers policiers sur place. Le visage du malheureux est indescriptible. « A côté du corps, il y avait un globe oculaire. Son oeil droit a été énucléé », détaille l'enquêteur de la PJ. Probablement alors qu'il n'était pas encore mort, d'après les résultats de l'autopsie, que le médecin légiste devrait exposer mercredi aux jurés.

 

 

Vladimir s'est laissé placer en garde à vue sans difficulté avant d'être conduit à l'hôpital pour y subir une intervention chirurgicale: la base de ses doigts était coupée, probablement à cause du tesson de verre utilisée pour massacrer la victime. Au premier jour de son procès, l'accusé s'est peu exprimé. Tantôt il n'a « rien à dire », tantôt il remercie les policiers de l'avoir accompagné au tribunal. Parfois, il s'en remet à Saint-Pierre et dit qu'il est jugé pour « une télévision à 200 € ». Les experts psychiatres livreront leurs diagnostics ce mercredi. Le procès s'achève jeudi.

  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Valérie Mahaut|31 janvier 2017, 21h03 | MAJ : 01 février 2017, 6h5

 

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Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

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Colombes : un homme grièvement blessé d'une balle dans la tête

8 Juillet 2016, 17:30pm

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Colombes : un homme grièvement blessé d'une balle dans la tête
Colombes : un homme grièvement blessé d'une balle dans la tête

Colombes : un homme grièvement blessé d'une balle dans la tête

Trois coups de feu. C'est ce qu'on entendu les témoins ce vendredi, vers 16 h 45, boulevard Charles-de-Gaulle, à Colombes (Hauts-de-Seine). Un homme a été grièvement blessé après avoir reçu une balle dans la tête, dans des circonstances pour le moment inconnues.

Pour l'heure, aucune information n'a été donnée concernant l'état de la victime. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie. Selon notre journaliste sur place, le quartier où se sont déroulés les tirs est « sous tension ».

Faits divers|A.D.|08 juillet 2016, 18h09 | MAJ : 08 juillet 2016, 18h10|

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