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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Colombes : petits arrangements pour les élections GOUETA / PERROTEL

3 Juin 2020, 09:21am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : petits arrangements pour les élections GOUETA / PERROTEL

Pourquoi cet accord de dernière minute entre PERROTEL et GOUETA ?

Accord qui a laissé sans voix beaucoup de colistiers de LREM et sûrement ceux LR qui vont devoir faire avec car celle qui décide c'est Nicole GOUETA au risque de se mettre à dos ses propres colistiers qui pour une dizaine d'entre eux vont quitter la liste de #monpartic'estmoi

Alors, pourquoi cet accord dont Sébastien PERROTEL disait lui même qu'il n'y aura aucune alliance surtout avec une liste contre laquelle il y a eu autant de conflits....

Selon notre petit doigt : Sébastien Perrotel, étant sûr de perdre d'avance le poste de Maire de Colombes il s'est raccroché à son poste de Conseiller Départemental, poste que Nicole GOUETA lui offre sur un plateau d'autant qu'ainsi il sera éloigné des décisions à prendre pour la Municipalité.

Pour Nicole GOUETA qui vise un 3 ème mandat de Maire, c'est plus simple : briguer les prochaines élections Sénatoriales comme elle l'indiquait déjà dans un article de 2017. Pour ce faire elle a besoin d'alliers comme l'UDI dont était investi... M Perrotel...

 

le Blog Citoyen de Colombes

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Colombes : petits arrangements pour les élections GOUETA / PERROTEL
Colombes : petits arrangements pour les élections GOUETA / PERROTEL

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Hébergement d'urgence : les députés LREM du 92 se mobilisent alors que la préfecture applique la décision du Président de la République

7 Juin 2018, 07:11am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hébergement d'urgence : les Députés LREM du 92 se mobilisent alors que la préfecture applique la décision du Président de la République 

Situation délicate pour les Députés LREM des Hauts de Seine.

Depuis plusieurs semaines les associations de parents d'élèves, les élus LR et PS ne cessent d'alerter les autorités sur la fin de la trêve hivernale et le risque pour une centaine de famille  Alto-séquanaises de ne plus avoir de toit et dont les enfants sont scolarisés dans nos communes.

Certes , le gouvernement pérennise 5 000 logements en france sur les 15 000 créés durant la période hivernale pour un total de 134 000 sur l'hexagone.  En Ile-de-France, où pas moins de 103 000 personnes sans domicile personnel étaient prises en charge dans diverses structures d’accueil au 31 décembre 2017

Le 115 reste saturé et ne peut pas répondre aux demandes exponentielles.

la fédération des acteurs de la solidarité reste vigilante sur la mise en œuvre de ces annonces qui arrivent en même temps que des mesures de coupe budgétaire (20 millions d'euros dès 2018, 57 millions sur 4 ans) sur les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS)

 

Lors de ses vœux, Emmanuel Macron a réitéré sa volonté d'"apporter un toit à toutes celles et ceux qui sont aujourd'hui sans abri". Un objectif compliqué.

En effet, 4 millions de personnes sont sans abri, mal logées ou sans logement personnel en France, selon les chiffres du rapport annuel sur l'état du mal-logement de la Fondation Abbé Pierre, publié en janvier 2017

En 2012, l'Insee recensait déjà plus de 140.000 personnes sans domicile. Aujourd'hui, 5 ans après, elles sont plutôt autour de 200. 000.

"On note une augmentation de la proportion des familles avec enfants qui appellent le 115", observe Florent Guéguen, directeur-général de la Fédération des acteurs de la solidarité

Qu'est-ce-que le dispositif d'hébergement d'urgence ?
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Le représentant de l’État dans le département (Préfet) est garant du respect du droit à l'hébergement d'urgence dans le cadre du dispositif de veille sociale.

La loi prévoit que l'hébergement d'urgence doit permettre de bénéficier :
> de prestations assurant le gîte, le couvert et l'hygiène
> d'une première évaluation médicale, psychique ou sociale
(Code de l’Action Sociale et des Familles, article L. 345-2-2)

L'accès au dispositif d'hébergement d'urgence est-il ouvert à tous ?
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Oui. C'est ce qu'on appelle le principe d'inconditionnalité de l'hébergement d'urgence. Toute personne sans-abri a accès à un dispositif d'hébergement d'urgence, sans condition de nationalité ni de régularité de séjour.

« Toute personne sans-abri et en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence. »
(Code de l’Action Sociale et des Familles, article L. 345-2-2)

Pendant combien de temps une personne peut-elle bénéficier de l'hébergement d'urgence ?
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De manière indéterminée. C'est ce qu'on appelle le principe de continuité de l'hébergement d'urgence.
Il ne pourra être mis fin à la prise en charge en hébergement que si la famille le souhaite ou en cas d'infraction au règlement intérieur du centre d'hébergement.
En pratique, il arrive que certaines personnes ne bénéficient d'un hébergement que pour quelques nuits. Ces pratiques sont contraires à la loi et les personnes disposent de recours juridiques afin de faire valoir leur droit à l'hébergement d'urgence.


« Toute personne accueillie dans une structure d'hébergement d'urgence doit pouvoir y bénéficier d'un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu'elle le souhaite, jusqu'à ce qu'une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d'hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation. »
(Code de l’Action Sociale et des Familles, article L. 345-2-3)

Est-ce-que la personne hébergée bénéficie d'un accompagnement social?
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Oui.
« Cet hébergement d'urgence doit lui permettre […] de bénéficier […] d'une première évaluation médicale, psychique et sociale, réalisée au sein de la structure d'hébergement ou, par convention [...] »
(Code de l'action sociale et des familles, article L.345-2-2)

« Toute personne accueillie dans une structure d'hébergement d'urgence doit pouvoir y bénéficier d'un accompagnement personnalisé [...] »
(Code de l'action sociale et des familles, article L.345-2-3)

Malgré les appels au 115 et les démarches pour accéder à un hébergement, aucune proposition d'hébergement n'a ete faite, que faire ?
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La personne peut s'adresser à un(e) assistant(e) sociale ou une association afin d'être informée des dispositifs existants et d'être accompagnée dans ses démarches.

La personne qui n'obtient pas de proposition d'hébergement malgré ses démarches peut, si elle le souhaite, exercer un recours pour faire appliquer son droit à l'hébergement. (voir "Qu'est-ce-que le DALO?" et "La prise en charge en hébergement d'urgence s'est interrompue, que faire?).

Qu'est-ce-que le droit au logement opposable (DALO) ?
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La loi relative au droit au logement opposable (DALO) du 5 mars 2007 prévoit, entre autres, la possibilité pour les personnes qui n'ont pas accès à un hébergement, malgré des démarches effectuées, de déposer un recours amiable.

Le recours DALO hébergement sera rempli par la personne concernée avec l'aide éventuelle d'un travailleur social ou d'une association. (lien vers le formulaire et notice)

Toute personne peut déposer un recours sans condition de nationalité et de régularité de séjour.

La Commission de médiation du département rend une décision dans un délai de 6 semaines afin de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de la personne. A partir de la décision favorable de la Commission, l’État doit faire une proposition d'hébergement à la personne dans un délai de 6 semaines.

Si l’État n'a pas fait de proposition d'hébergement dans le délai de six semaines, un recours contentieux pourra être engagé devant le juge administratif. Il est recommandé de se faire représenter par un avocat.

Existe-il des procédures d'urgence pour faire reconnaître le droit à l'hébergement d'urgence ?
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Il existe des procédures d'urgence (référé-liberté et référé-suspension) permettant au juge des référés de se prononcer très rapidement sur des situations dans lesquelles l’État ne respecte pas le droit à l'accès et au maintien en hébergement d'urgence des personnes, garanti dans le Code de l'action sociale et des familles. Ces recours doivent être justifiés par l'urgence de la situation, qui est appréciée par le juge au regard de la composition de la famille, l'état de santé, les démarches effectuées, … Il est recommandé de se faire représenter par un avocat.

Le travailleur social, l'association ou toute personne accompagnant le ménage dans ses démarches pourra rédiger et joindre au recours une attestation expliquant le parcours des ménages, les démarches effectuées, l’état de santé… Cette attestation aidera le juge à mieux apprécier l'urgence de la situation, nécessitant une mise à l'abri de la famille
.

La prise en charge en hébergement d'urgence s'est interrompue, que  faire ?
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Vérifier si la personne ne bénéficie pas d'un droit au maintien, et dans ce cas engager des recours amiables voire contentieux pour le faire reconnaître. 
Reprendre les démarches de demandes d'hébergement .
Si celles-ci n'aboutissent pas à une proposition d'hébergement, la personne a accès à des recours (voir"Qu'est-ce-que le DALO?" et "La prise en charge en hébergement d'urgence s'est interrompue, que faire?").

 Version PDF                                                                                Dernière mise à jour : novembre 2015

 

SOURCE :

http://droitscommuns.org/index.php/sync/show/fiches_pratique/hebergement_d_urgence

https://www.lejdd.fr/politique/pourquoi-la-promesse-zero-sdf-demmanuel-macron-est-difficile-a-realiser-3535406

http://www.liberation.fr/france/2018/04/03/hebergement-d-urgence-plus-de-places-moins-d-argent_1640859

http://www.federationsolidarite.org/champs-d-action/hebergement-logement

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Hébergement d'urgence : les députés LREM du 92 se mobilisent alors que la préfecture applique la décision du Président de la République

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UN ASVP FAIT RECONNAÎTRE SES DROITS A COLOMBES, PERTE SÈCHE : 35 586,10 €

2 Octobre 2017, 17:32pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

article repris sur le blog cach action

UN ASVP FAIT RECONNAÎTRE SES DROITS A COLOMBES, PERTE SÈCHE : 35 586,10 € Par LOS

Il était une fois un ASVP qui travaillait depuis un peu plus de quatre ans par contrats successifs pour la collectivité. Mais le colonel gendarme directeur prévention sécurité, son adjoint et son adjointe n'aimaient pas l'Agent. Était-ce le physique? Était-ce un nom à la consonance ... louche (!!!)? Était-ce son entêtement à vouloir faire reconnaître ses droits les plus élémentaires? Était-ce plus simplement le tout réuni ?

Notre ASVP Têtu fini par obtenir d'être mis en stage. Une semaine environ avant la fin de son stage et donc de sa titularisation, ses responsables, DRH en tête décident de mettre fin à son contrat et à sa stagiairisation sans autre forme de procès et en dehors du respect de toutes les règles et les lois les plus élémentaires.

Notre Têtu s’entêta, obligea la collectivité à saisir la Commission  Administrative Paritaire qui lui donna raison sans aucune difficulté et la collectivité se trouva contrainte de le titulariser.

Cette décision intervint courant avril 2017 et il fallut payer notre Têtu pour la période du 1er octobre 2016 au 15 mai 2017.

Mais plus têtu que notre Agent, le brave colonel directeur et ses deux suppôts. Ces deux là, avec l'accord de la nouvelle DRH s'obstinent à refuser de le reprendre dans le service sans pour autant en expliquer la raison puisque les notations de notre Têtu durant quatre ans ont été élogieuses.

Alors on laisse notre Têtu d'ASVP à la maison et on le paye. Mais il veut travailler notre Têtu et réclame haut et fort (et par écrit) son poste de travail. Rien à faire. La collectivité fini par le menacer de mettre fin à son contrat de titulaire pour ' absences injustifiés' puisqu'il refuse le poste de ... balayeur de la voie publique ! Et encore, lui précise-t-on que l'on ne demandera pas l'accord de la Commission Administrative Paritaire pourtant obligatoire. Non mais vous le croyez vous? La loi, ça s'applique sur tout le territoire français ... sauf à Colombes ! La collectivité doit se prendre pour le dernier village gaulois ! Mais alors trouvez qui joue le rôle d'Agecanonix !

Las ! Nous sommes fin août 2017 et notre Agent est toujours payé à la maison à attendre du travail.

Alors faisons les comptes de la perte sèche pour la collectivité :

Salaire brut moyen mensuel : 1827,86€ bruts (soit 1350€ nets) auxquels s'ajoutent les charges patronales pour 830,75€ moyens mensuels multiplié par le nombre de mois de la période octobre 2016 à août 2017 soit 10 mois représentent donc un total de 26 586,10€. Et encore faudra-t-il que la collectivité  rembourse les Allocations chômage à Pôle Emploi soit environ 9000€ pour les 10 mois ! Total général : 35 586,10€

Elle est belle la gestion vertueuse de notre belle ville. Car il est à craindre que notre Têtu fasse appel aux Tribunaux pour faire reconnaître la maltraitance et l'abus de pouvoir dont il a été l'objet, une plainte pénale étant déjà déposée depuis longtemps !

Allons, soyons rassurés ! Après avoir répondu à une centaine de propositions d'emploi dans d'autres communes, notre ami Têtu entêté a enfin réussi à retrouver un poste d'ASVP titulaire et la collectivité le paye ... pour le travail qu'il est trop heureux de pouvoir enfin fournir car ce Têtu là aime son travail.

LOS (Le Ouistiti Scandalisé)

 

http://cach-action.over-blog.com/2017/09/un-asvp-fait-reconnaitre-ses-droits-a-colombes-pertes-seches-pour-la-ville-26-586-10.html

http://cach-action.over-blog.com/2017/09/un-asvp-fait-reconnaitre-ses-droits-a-colombes-pertes-seches-pour-la-ville-26-586-10.html

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Sénatoriales dans les Hauts-de-Seine : c’est le grand bazar

19 Septembre 2017, 17:42pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Sénatoriales dans les Hauts-de-Seine : c’est le grand bazar

 

Avec cinq listes conduites par des candidats LR, et une UDI, la droite du 92 se présentera totalement divisée le 24 septembre… Mais la gauche, avec trois listes, n’est même pas sûre d’en profiter.

Après sa déroute aux législatives, où elle n’a conservé que deux sièges de député (dont celui du très Macron-compatible Thierry Solère), la droite des Hauts-de-Seine partira divisée comme jamais lors des sénatoriales, pour lesquelles le dépôt des listes s’achevait ce vendredi soir. Mais la gauche, avec une liste DVG conduite par un communiste, une liste PS et une liste EELV, se présentera également en ordre dispersé. De quoi donner des ambitions à la République en Marche, dont la tête de liste (André Gattolin), est sénateur sortant… élu sous la bannière EELV.

La « liste officielle » de Karoutchi contestée

Après la vague bleue des municipales 2014, où elle avait raflé de nombreuses villes à la gauche (Asnières, Clamart, Clichy, Colombes…), la droite (LR et UDI) disposerait d’environ 1 750 grands électeurs, encartés ou sympathisants, sur les 2 345 que compte le département… Ce qui aurait dû lui assurer une razzia aux sénatoriales. « Avec une liste unique, nous aurions pu faire cinq sièges sur sept », assure le sénateur et patron des LR dans le département, Roger Karoutchi.

 

 

Sauf que la situation a engendré « des idées, des envies », souffle celui qui, à la tête de la « liste officielle » de son parti, devra faire face… à quatre listes dissidentes ! Il met en garde « le risque de perdre un siège » avec la dispersion des voix. « Je dis attention, car nous ne sommes pas certains de conserver la majorité au Sénat », prévient-il.

La deuxième chance des battus aux législatives

Le sortant fera face à de nombreux maires LR dissidents, dont beaucoup ont été candidats malheureux aux législatives. « Il n’y a pas de sentiment de revanche, d’autant que ce ne sont pas les électeurs qui voteront », assure le maire (LR) de Saint-Cloud, Eric Berdoati.

Lui ne se reconnaissait pas dans la liste officielle des Républicains. « Il faut tirer les enseignements de ce qui s’est passé à la présidentielle et aux législatives », assume-t-il. Certain du désir de renouvellement de la classe politique. « Or, sur la liste officielle, les trois premiers noms sont les mêmes qu’en 2004, il y a 13 ans », tacle-t-il.

« La liste LR s’est auto-désignée, sans consulter aucun élu », critique l’édile (LR) du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec, qui conduira une « liste des maires » aux côtés notamment de Georges Siffredi et Joëlle Ceccaldi­-Raynaud.

La division pourrait profiter à la liste UDI du sénateur-maire de Meudon, Hervé Marseille, qui se marre : « Pour une fois, ce sont les centristes qui font l’unité ! »

PCF, PS, EELV… la gauche déchirée

Car ce n’est pas à gauche qu’il faudra la trouver. Dans un contexte national nébuleux, le PS, mené par son patron dans le 92, Xavier Iacovelli, a un siège à défendre. « Nous sommes la force centrale face à la droite du département, assure-t-il. Nous avons la base électorale la plus forte. »

Ce n’est pas l’avis du conseiller général (PCF) Pierre Ouzoulias : « La liste PS ne représente qu’elle-même », égratigne celui qui conduira une équipe où l’on retrouve la sénatrice communiste sortante, Brigitte Gonthier-Maurin, mais surtout deux transfuges, qui se sont mis en retrait de leurs partis respectifs, Francis Poézévara (ex-PS), Carmelina de Pablo (ex-EELV).

Une brèche pour les Macronistes ?

Quid alors du mouvement En Marche, qui a raflé 10 circos (sur 13), aux législatives ? Son candidat, André Gattolin, avait été élu en 2011 sous les couleurs… d’EELV. Il mènera une liste composée de personnalités venues d’horizons très divers. « Ma numéro 2 vient des Républicains, mon n°3 de l’UDI, ma n°4 était au PS… » énumère le sénateur sortant, qui, s’il reconnaît un « potentiel électoral difficile à calculer », veut croire à sa réélection, voire au gain d’un deuxième siège LREM au Sénat.

Les listes dans les Hauts-de-Seine*

 

- Roger Karoutchi (liste LR officielle), Isabelle Debré, Jacques Gautier, Marie-Do Aeschlimann, Benoit Bouldoires, Nassera Hamza, Philippe Ribatto.

 

- Eric Berdoati (LR dissident), Alexandra Fourcade, Fabien Hubert, Sybille D’Aligny, Stéphane Pesic, Anne-Louise Mesadieu, Jean Prévost.

 

- Ingrid Desmedt (LR dissidente), Eric Justice, Nathalie Renault, Samuel Metias, Marie Luciot, Guillaume Sergent, Sophie De Lamotte.

 

- Philippe Pemezec (LR dissident), Christine Lavarde, Georges Siffredi, Joëlle Ceccaldi­-Raynaud, Rémi Muzeau, Nicole Goueta, Grégoire de la Roncière.

 

- Bernard Lepidi (LR dissident), Karin Schoubye, Jean-Charles Thouery, Alix Davonneau, Jacques Schleiffer, Sylvie Amouroux, Jean-Damien de Sinzogan.

 

- Hervé Marseille (UDI), Sylvie Mariaud, Philippe Laurent, Marie-Pierre Limoge, Étienne Lengereau, Christine Quillery, Laurent Vastel.

 

- André Gattolin (En Marche), Catherine Marle, Jean-François Rouzières, Martine Gouriet, Alexandre Bocquillon, Delphine Meric, Michel Rakotoanosy.

 

- Pierre Ouzoulias (FG-PC), Zahra Boudjemaï, Francis Poézévara, Carmelina de Pablo, Saliou Ba, Brigitte Gonthier-Maurin, Jean-Marc Feuillade.

 

- Xavier Iacovelli (PS), Thérèse Ngimbous Batjom, Thierry Besançon, Fabienne Gambiez, Vivien Gasq, Cécile Pavageau, Francis Pian

 

- Catherine Candelier (EELV), Rodéric Aarse, Marie-Claude Fournier, David Mbanza, Annie-Laure Hagel, Vincent Dubail, Ghizlaine Guessous.

 

- Laurent Salles (FN), Floriane Deniau, Tommy Anou, Julia Carrasco, Damien Yvenat, Lucia Laporte, Richard Croche.

 

*Elles doivent encore être validées par le ministère de l’Intérieur, d’ici au 15 septembre.
Comment ça marche ?

 

Contrairement à la présidentielle, aux municipales ou encore aux législatives, les sénateurs ne sont pas élus au suffrage universel direct, mais indirect. C’est-à-dire que les votants sont des « grands électeurs », qui ont préalablement été élus par les citoyens : il s’agit donc des députés, conseillers régionaux, départementaux et municipaux.

 

Leur vote est également obligatoire (sous peine d’amende). En revanche, comme pour les autres scrutins, chaque grand électeur se déplace dans son bureau de vote où il dispose d’un isoloir. Il vote alors pour une liste et les sénateurs sont désignés à la proportionnelle. 

 

Quand au sénateur élu, il représente l’ensemble de son département (et non une circonscription). Son mandat dure six ans. Le Palais du Luxembourg est renouvelé de moitié tous les trois ans.

Anthony Lieures (avec V.T.)  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Antony|Anthony Lieures (avec V.T.)|08 septembre 2017, 22h21 | MAJ : 11 septembre 2017, 10h55

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Coups de feu au Petit Colombes

13 Septembre 2017, 16:29pm

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Coups de feu au Petit Colombes

 

Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été blessé par balles mardi soir dans le quartier du Petit-Colombes. L’agression, qui a tout l’air d’un règlement de comptes ou à tout le moins d’un coup d’intimidation, a eu lieu en pleine rue, dans la cité Total, au 555, rue Gabriel-Péri.

Le jeune homme visé a été atteint au torse. Selon les tout premiers éléments d’enquête, confiée au Service départemental de police judiciaire (SDPJ 92), le tireur, arrivé à scooter à hauteur de la victime, aurait agi seul.

Pour l’heure, rien ne permet dire qu’une affaire de drogue explique cette tentative de meurtre mais le quartier du Petit-Colombes, stratégique en matière de deal, est régulièrement secoué par des règlements de comptes par balles. En février 2016, la Sûreté territoriale avait saisi l’équivalent d’environ 800 000 € en cocaïne, MDMA et cannabis.

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|V.M.|13 septembre 2017, 15h11

 

Lionel FAUBEAU
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