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Colombes : Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi - Fossées-Jean et le quartier du Petit-Colombes
Le couvre-feu s’applique dès ce jeudi soir au Petit-Colombes et aux Fossés-Jean, à Colombes. Nicole Goueta, maire LR de la ville a signé l’arrêté « sur la circulation des mineurs de moins de 16 ans » mercredi, au lendemain d’une annonce précipitée.
En pleine réunion publique sur la sécurité au Petit-Colombes, gangrené par le trafic de cannabis et, du coup, théâtre de règlements de compte à l’arme à feu réguliers et fréquents depuis cinq ans, une habitante s’est indignée d’avoir failli renverser un gamin de 6 ans, dehors seul tard dans la soirée… Et l’adjoint à la sécurité a lâché qu’un arrêté couvre-feu était sur le point d’être signé. Dès mercredi, le document a donc été finalisé pour entrer en vigueur en ce premier jour de congés scolaires. Car c’est surtout « durant les périodes des vacances scolaires et les week-ends » que les mineurs « livrés à eux-mêmes en pleine nuit » sont les plus nombreux, selon les premières lignes de l’arrêté.
Vent debout dès mardi soir, le conseiller municipal PS, Alexis Bachelay, également député, se dit « consterné » par cette « mesure inefficace et inacceptable ». Pour l’élu socialiste, la municipalité ne cherche qu’à « montrer ses muscles à travers cette mesure qui n’est qu’un écran de fumée et va stigmatiser un peu plus les habitants du quartier. » Comme d’autres, Alexis Bachelay s’étonne du timing. « Si cet arrêté avait été pris en juillet après qu’un jeune homme a été assassiné d’une balle dans la tête, on aurait pu comprendre. Cela aurait rassuré la population. Mais aujourd’hui, elle est hors-sol, elle n’a pas de rapport avec des événements actuels. » « Mais pourquoi ne pas tenter ? », rétorque au contraire un enquêteur de la police judiciaire, par trop habitué aux fusillades du Petit-Colombes.
« Le trafic est constant. On démantèle un réseau le matin, l’après-midi, d’autres prennent la place. Alors pourquoi ne pas essayer d’empêcher certains jeunes d’être recrutés comme guetteurs ? », poursuit-il sans pour autant attendre une efficacité exceptionnelle d’un tel couvre-feu. Notamment parce qu’il faut pouvoir le faire respecter. « Le couvre-feu présente un intérêt quand il est motivé par un événement particulier et qu’on déploie des forces pour en assurer l’application, commente un haut gradé de la police départementale. Sinon, il n’y a pas de cohérence. » Mais en pleine période Vigipirate, alors que la police est ultra-mobilisée depuis des mois et souffre d’un manque d’effectifs, il paraît illusoire de compter sur une forte implication de la police nationale. « Nous sommes très sollicités, confirme le patron de la police du 92, Jean-Paul Pecquet. Et l’application de ce type d’arrêté n’est pas si simple. Que fait-on des enfants que les parents ne viennent pas récupérer au commissariat ? »
Le couvre-feu est très encadré. La loi prévoit cette « mesure tendant à restreindre la liberté d’aller et de venir des mineurs » non accompagnés d’un de leurs parents à plusieurs conditions. L’arrêté doit énoncer la durée de la mesure, limitée dans le temps, et les circonstances précises de fait et de lieu qui la motive. Et préciser le territoire sur lequel elle s’applique.
L’arrêté signé par Nicole Goueta devrait donc être transmis à la préfecture ce jeudi pour le « contrôle de légalité ». S’il ne répond pas aux critères, le tribunal administratif tranchera. Il peut aussi faire l’objet de recours. C’est pourquoi l’opposition PS promet déjà d’examiner l’arrêté dès sa publication, et notamment les « circonstances précises » qui le fondent. Les « circonstances, c’est le taux de délinquance dans les quartiers concernés », estime Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières (LR), familier de ce type de d’arrêté pris pour la période estivale. Les parents des mineurs qui ne respecteraient pas le couvre-feu en question sont passibles d’une contravention de 38 €.
||19 octobre 2016, 21h18|
Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime
site internet : www.lecolombesquejaime.fr
mail : lecolombesquejaime@free.fr
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Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes
Le couvre-feu s'applique dès ce jeudi soir au Petit-Colombes et aux Fossés-Jean, à Colombes. Nicole Goueta, maire LR de la ville a signé l'arrêté " sur la circulation des mineurs de moins de ...
Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes
Colombes : la Municipalité LR annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles
La mairie (LR) l’a annoncé ce mardi soir au Petit-Colombes : un arrêté va interdire aux moins de 16 ans de circuler dehors après 22 heures.
Ecole Simone Veil, au Petit Colombes, mardi soir. Dans ce quartier miné par le trafic, une centaine d'habitants du quartier sont venus assister à une réunion publique dédiée à la sécurité. Et ils ont appris en avant-première que la ville allait instaurer un couvre-feu dans les quartiers de Colombes classés en zone prioritaire. Une mesure déjà prise en 2001, et toujours par la maire (LR) Nicole Gouéta. Elle visait alors les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés, interdits de sortie à partir de 23 heures dans certains quartiers touchés par les incivilités, les vols et le trafic de drogue.
« Un arrêté est déjà rédigé, confie Jean-Paul Bolufer, adjoint au maire. Il va être signé dans les jours à venir par madame le maire. » L’intéressée est assises à ses côtés, comme le président de Colombes Habitat Public, Olivier Virol, et le commissaire Jean-François Galland, commissaire de la ville.
L’annonce a suivi le questionnement d’une mère de famille . Laquelle avait pris le micro pour réclamer des horaires de fermeture pour le terrain de basket, nouvellement installé en bas de chez elle. Son inquiétude : elle a failli renverser un petit garçon de six ans en rentrant un soir, et raconte avoir passé « deux heures à essayer de trouver ses parents ».
« Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents »
« Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents qui nous rapportent qu'il y a des jeunes tard la nuit dans les rues », explique la maire Nicole Gouéta. La municipalité entend ainsi « protéger les enfants et surtout responsabiliser les familles ». « Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents qui nous rapportent qu'il y a des jeunes tard la nuit dans les rues », explique Nicole Gouéta.
Concrètement, les moins de 16 ans encore dans la rue après 22 heures pourront être interpellés par la police municipale ou nationale, et conduits au commissariat. Puis leurs parents seront prévenus par téléphone pour venir les récupérer. Les jeunes écoperont d’un rappel à la loi.
« C'est une bonne chose, je suis pour, annonce Sarah dans l’assemblée. Je pense que c'est avant tout le problème des familles et leur responsabilité, mais les enfants n'ont pas à être dans la rue si tard. » La jeune femme comprend cependant que certains ados jouent tard le soir : « Il y a des parents ont baissé les bras, avec le chômage, ou l'état du quartier, il n'y a qu'à voir la tour Total...»
Lucien, 60 ans, sourire aux lèvres, salue l'initiative. « C'est pas trop tôt ! Cela fait 20 ans que je vis là et les gamins jouent, font du bruit jusqu'à pas d'heure et jamais personne ne les surveille. » Djari, père de cinq enfants, n'est pas du même avis. « C'est un faux problème. Nous ne sommes pas venus ce soir pour parler de couvre-feu, regrette le père de famille. 90% des gens veulent des réponses aux problèmes d'insécurité, et là c'est juste l'arbre qui cache la forêt. »
Le commissaire a essayé de rassurer les habitants : « Je ne suis pas venu pour faire illusion, appuie Jean-François Galland. Je suis conscient des difficultés, le trafic est très implanté ici. Les interpellations sont plus nombreuses, mais c'est un long travail de démanteler ces réseaux. Nous y travaillons, avec la mairie et le bailleur. »
leparisien.fr
||18 octobre 2016, 23h00|
Lionel FAUBEAU
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Colombes annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles
La mairie (LR) l'a annoncé ce mardi soir au Petit-Colombes : un arrêté va interdire aux moins de 16 ans de circuler dehors après 22 heures. Ecole Simone Veil, au Petit Colombes, mardi soir. Dan...
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Hauts-de-Seine : la sécurité vient à votre rencontre
Je suis extrêmement heureux de constater que notre chère Ville de Colombes n'est pas concernée par "les rencontres de la sécurité" dont l'objectif est de rencontrer les habitants et commerçants, de certaines villes des hauts de Seine et dont semble-t-il la sécurité est négligée.
Parmi ces villes à risque on trouve : La Garenne Colombes, Boulogne, Issy les Moulineaux, Clamart etc... je n'ai pas vu Neuilly mais cette ville à très haut risque aurait dû être en 1 ère position .
Je suis rassuré quant aux choix effectués par les élus LR : Nicole GOUETA et Sébastien PERROTEL, au Conseil Départemental pour fixer les bonnes priorités.
Il est important de préciser que Madame le Maire de Colombes est au Conseil Départemental " 10 ème vice-présidente en charge de la prévention et sécurité publique "
(http://www.hauts-de-seine.fr/votre-collectivite/les-acteurs-de-la-politique-departementale/les-conseillers-departementaux/nicole-goueta/)
Les Rencontres de la sécurité reviennent dans les Hauts-de-Seine, avec de nombreuses animations préparées par la préfecture de Nanterre à destination des habitants. Mercredi matin, des policiers vont rencontrer des commerçants de La Garenne-Colombes afin de leur prodiguer des conseils en matière de prévention et de sécurité. Dans le même temps, le centre de loisirs jeunes de la police accueillera des handicapés de 10 ans à 18 ans dans leur base du parc des Chanteraines, à Gennevilliers. Le même jour, des forces de l’ordre interviendront dans un collège de Boulogne pour évoquer la cybercriminalité.
Le moment phare de ces Rencontres se déroulera jeudi toute la journée au collège Henri-Wallon de Malakoff. Ils y seront tous : policiers, gendarmes, pompiers, militaires (terre, air, mer), secouristes de la Croix-Rouge, etc. Au cours de cette journée, 90 élèves de CM 2 et 250 collégiens de 5e et 3e passeront d’un atelier à un autre : police technique et scientifique, vélo, gestes qui sauvent, drogue, déradicalisation, self-défense et interpellation, présentation des armes… De quoi attirer les ados. « D’autant plus qu’en 3e se pose la question de l’orientation », indique-t-on en préfecture.
D’autres initiatives sont menées auprès des seniors, jeudi à Antony ou Clamart, des collégiens, vendredi à Nanterre, et des pensionnaires de maison de retraite avec l’attitude à adopter en cas d’attaque terroriste, vendredi à La Garenne. Enfin samedi, les pilotes de deux-roues motorisés pris en infraction auront le droit, à Issy-les-Moulineaux, à une alternative à la sanction. C’est-à-dire qu’ils pourront échapper à la contravention et à la perte de points en contrepartie d’un stage de quelques heures avec leçon sur les dangers de la route.
Programme détaillé sur le site de la préfecture : www.hauts-de-seine.gouv.frleparisien.fr
|11 octobre 2016, 19h02|
Lionel FAUBEAU
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Colombes : des signatures avant le procès pour la supérette sans porc ni alcool
http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-des-signatures-avant-le-proces-pour-la-superette-sans-porc-ni-alcool-12-10-2016-6199122.php
Aucune trace de porc ni d’alcool dans les rayons de la supérette Good Price. Deux denrées absentes au cœur du litige qui oppose le commerce du quartier des Grèves à Colombes Habitat Public. En procès depuis février 2015, le bailleur social municipal a déposé un recours devant le tribunal de grande instance de Nanterre afin d’obtenir la résiliation du bail qui court jusqu’en 2019. L’office reproche à Soulemane Yalcin, gérant de l’établissement, de ne pas remplir les conditions de location du bail qui prévoit « alimentation générale et activités connexes ».
Ce mercredi, une audience se tient à Nanterre, mais la mairie (LR) est sceptique quant à l’avancement du dossier : « l’avocat de la supérette a demandé un report d’audience donc nous sommes dans l’attente. » Reste que le gérant de Good Price ne mène pas le combat que sur le terrain judiciaire. Il a en effet lancé, il y a trois semaines, une pétition de soutien qui a récolté plus de 1 000 signatures.
Soulemane Yalcin se défend, en effet, de ne pas respecter les conditions de location. « Légalement on ne peut pas m’imposer de vendre de l’alcool et du porc, il y a tout ici : boisson, fruits et légumes, viande, énonce le gérant. Si certains veulent de l’alcool, ils peuvent en trouver à 100 m, moi je vise la clientèle du quartier avec des prix attractifs et en étant ouvert tous les jours. »
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Aucune trace de porc ni d'alcool dans les rayons de la supérette Good Price. Deux denrées absentes au cœur du litige qui oppose le commerce du quartier des Grèves à Colombes Habitat Public. En...
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