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LE COLOMBES QUE J'AIME

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La mairie de Colombes surfacture-t-elle les activités périscolaires ?

30 Août 2016, 17:45pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

La mairie de Colombes surfacture-t-elle les activités périscolaires ?
La mairie de Colombes surfacture-t-elle les activités périscolaires ?

La mairie de Colombes surfacture-t-elle les activités périscolaires ?

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Adeline Daboval|29 août 2016, 20h44|0

Il n’a pas fallu attendre la rentrée pour que l’opposition municipale de Colombes sorte ses calculettes. Et ne rende sa copie au maire (LR) Nicole Gouéta. Dans la tribune à paraître dans une semaine dans le magazine municipal, les dix élus socialistes, Verts, Libéraux Démocrate et Citoyens Autrement dénoncent « les TAP, un mensonge qui va coûter cher aux familles. »

Ces temps d’activités périscolaires, mis en place dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, ont été regroupés sur trois heures le vendredi après-midi à Colombes. Gratuits pendant deux ans, ils seront facturés à compter de cette rentrée entre 3 € et 6 € par semaine et par enfant en fonction du quotient familial. Surfacturés, selon l’opposition.

« En réalité, la mairie fait des recettes réelles sur le dos des familles, résume et dénonce Fatoumata Sow (PS). Le coût annuel est de 1,3 M€. Si l’on déduit le fonds d’amorçage de 470 000 € et la subvention de la CAF de 324 000 €, cela coûte en réalité 500 000 € à la ville. Si on calcule 6 000 enfants au tarif médian de 4,50 € sur 36 semaines, on arrive à 972 000 €. La commune fait donc 500 000 € de bénéfices ! »

L’ancienne adjointe (PLD) de Nicole Gouéta Anne Bourdu est sur la même ligne. « La mairie fait du bénéfice sur le dos des enfants. C’est mathématique, assure l’avocate désormais dans l’opposition. Je supporte mieux la fin de la gratuité que mes collègues socialistes mais pas qu’on émarge de 1 € par enfant, voire 2 € ! Si le coût est de 500 000 € pour la ville et les enfants au nombre de 6000, cela devrait revenir en moyenne à 83 € par enfant et par an. Or c’est bien plus… »


p>Déjà auteurs d’une tribune sur un autre sujet, les élus communistes n’ont pas voulu cosigner le texte. « Mais nous avions nous aussi fait la démonstration et dénoncé dans un tract le fait que la mairie de droite faisait de l’argent sur le dos des Colombiens », souligne Yahia Bouchouicha (PCF).

« Ces chiffres sont faux, rétorque la municipalité. Chaque enfant, qui paie entre 3 € et 6 € par vendredi, coûte en réalité à la ville entre 7 € et 10 €. Le problème de l’opposition c’est qu’elle confond année scolaire et année budgétaire. Le budget de 1,3 M€ avait été calculé sur 4 250 enfants, mais entre janvier et juin, nous avons reçu 6 000 enfants. » Ce qui expliquerait en partie le différentiel dénoncé par l’opposition. « Si les mêmes 6 000 enfants reviennent - une grande partie a d’ailleurs un coefficient faible - il nous faudra faire passer une décision modificative. Les 1,3 M€ budgétés ne suffiront pas » assure même la ville.

Quoiqu’il en soit, la municipalité n’en démord pas : « la gratuité n’était plus tenable. » Et de préciser que « beaucoup de communes proposent des activités payantes depuis deux ans. A Colombes, les enfants peuvent faire boxe, athlétisme, hockey sur gazon, capoeira, tir à l’arc, zumba, dessin, atelier journalistique, couture, cuisine, et beaucoup d’autres choses encore. C’est normal que l’on demande aux utilisateurs de payer et à 1 € de l’heure, ça ne reste pas cher. »

Lionel FAUBEAU

Président de l'association
site internet : www.lecolombesquejaime.fr
mail : lecolombesquejaime@free.fr

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Colombes : le périscolaire payant fait toujours râler les parents

29 Août 2016, 13:09pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr

Colombes : le périscolaire payant fait toujours râler les parents
Colombes : le périscolaire payant fait toujours râler les parents

Colombes : le périscolaire payant fait toujours râler les parents

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Benjamin Derveaux|28 août 2016, 16h00|

*

Près de cinq mois se sont écoulés, mais la pilule n’est toujours pas avalée. Depuis que la mairie a décidé de faire payer les temps d’activités périscolaires (Tap) en mars dernier, plusieurs associations de parents sont toujours déterminées à lutter contre ce dispositif. La Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) a d’ailleurs promis de faire entendre leur voix lors du forum des associations, les 2 et 3 septembre. En collaboration avec d’autres associations comme Amstramgram et Veil Activ, la FCPE a lancé une collecte de fonds sur la plate-forme de crowdfunding Leetchi, pour d’éventuelles démarches juridiques. A ce jour, plus de 1 200 euros ont été collectés.

Du côté du cabinet du maire, on s’agace un peu de cette opposition. « Les parents ne peuvent pas, d’un côté, accepter cette réforme (NDLR : des rythmes scolaires) qui coûte de l’argent aux mairies, et après s’étonner qu’on en arrive là. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix, tranche un collaborateur de la maire de Colombes (LR) Nicole Goueta. Nous avons essayé de tenir pendant deux ans, mais si nous voulons veut continuer à l’appliquer de la meilleure des façons, nous sommes obligés de demander une contribution. La gratuité n’était plus envisageable. » La mairie fait valoir le coût peu élevé -3 à 6 € par enfant par semaine- des activités périscolaires : « Si quelqu’un trouve une meilleure solution à 1 ou 2 € de l’heure, il faudra nous le signaler. »

p>La déclaration reste en travers de la gorge de Joël Riandey, secrétaire FCPE à l’école élémentaire Henri Martin. « C’est indécent de tenir ce genre de propos, fustige-t-il. Pour une famille avec deux enfants, et qui n’a pas forcément beaucoup de ressources, une quarantaine d’euros par mois, ce n’est pas rien ! »

C’est ce que déboursera Mélanie pour ses deux enfants. « Je paye déjà le centre de loisirs le mercredi après-midi, et avec cette somme, j’aurais pu faire quelque chose avec mes enfants sur mon temps libre, regrette-t-elle. Mais cela ne m’empêchera pas de les mettre au périscolaire, car j’ai envie qu’ils profitent de ce moment ». Joël Riandey craint pourtant une véritable désertion des Tap -qui sont regroupés le vendredi après-midi) par les enfants de foyers modestes : « Ils risquent de passer leur après-midi dans le quartier ».

Autre point de tension : la nature des activités. « Le coût n’est pas vraiment le souci, mais j’ai l’impression que les activités ne sont pas encore très élaborées. C’est encore un peu bricolé » déplore Pierrick. « Il y a encore trop de disparités entre les écoles, pointe Abdel Mesbahi, président local de la FCPE. Certaines sont beaucoup moins bien équipées que d’autres pour proposer certaines activités, et ça pénalise les enfants. »

leparisien.fr

Lionel FAUBEAU

Président de l'association
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Les mairies toujours plus nombreuses à faire payer les activités périscolaires

20 Août 2016, 11:21am

Publié par www.apeicolombes.fr

Les mairies toujours plus nombreuses à faire payer les activités périscolaires
Les mairies toujours plus nombreuses à faire payer les activités périscolaires

Les mairies toujours plus nombreuses à faire payer les activités périscolaires

Par Anna Benjamin, publié le 18/08/2016 à 13:33 , mis à jour à 17:27

Deux ans après la mise en place des activités périscolaires dans les écoles, un tiers des mairies les ont rendus payantes, faute de moyens. Des parents se battent pour faire respecter le principe de "gratuité de l'instruction".

Gratuites à Paris, Marseille ou Bourges, payantes à Toulouse ou Grenoble. Il n'existe pas de règle concernant les tarifs des activités périscolaires qui occupent les enfants après l'école depuis la réforme des rythmes scolaires en 2014. Mais à deux semaines de la rentrée des classes, Myriam Menez, secrétaire générale de la Peep, Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public, s'alarme. "Plus de 30% des communes françaises feront payer les activités périscolaires à la rentrée. C'est de plus en plus fréquent", explique-t-elle à L'Express.

Après deux années de gratuité, les parents de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, sont de ceux-là. Les activités périscolaires des écoles de la ville, qui ont lieu tous les vendredis entre 13h30 et 16h30, seront payantes dès septembre: de 3 à 6 euros par enfant par semaine en fonction du quotient familial. "Cela fait entre 108 à 216 euros par an", selon les calculs de Lionel Faubeau, président de l'Association des parents d'élèves indépendant de Colombes (APEIC). Dans cette commune, dont certains quartiers sont défavorisés, le budget des familles pourrait être plus serré. Malgré une pétition en ligne, la municipalité n'a pas pliée. "Je me demande ce que les familles qui ne peuvent pas payer vont faire de leurs enfants le vendredi après-midi et les activités vont-elles avoir une vraie valeur ajoutée?" s'interroge Lionel Faubeau.

D'autres villes sont concernées, comme Marle, Lesmont ouRoubaix. Le danger: "L'augmentation des inégalités, car pour certaines familles, 50 euros par enfant, s'il y en a trois, ça peut vraiment devenir compliqué", souligne Myriam Menez. La secrétaire de la PEEP pointe aussi des inégalités territoriales et de contenu des activités: "Dans certaines écoles, les parents payent pour de la simple garderie alors que d'autres communes ont de très bons équipements."

"Nous n'avons pas eu le choix"

Bougival, commune de 8729 habitants dans les Yvelines, a également voté la fin de la gratuité du périscolaire. Il en coûtera aux parents 7,50 euros par enfant chaque mois, soit 75 euros l'année. "Nous n'avons pas eu le choix", explique à L'Express la directrice des services à la Personne à la mairie. Les raisons avancées? Avant tout budgétaires, avec les répercussions de la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales qui pèsent sur les budgets municipaux. Sans centre de loisirs municipaux, la mairie de Bougival a dû embaucherdes vacataires pour assurer les activités. "Malgré le fonds d'amorçage versé par l'Etat pour financer la réforme - 5,5 millions d'euros en 2015-2016 -, les frais engagés par la collectivité sont devenus trop importants", ajoute la directrice de Bougival qui promet que "pour les familles qui ne pourront pas payer, la mairie va étudier les dossiers".

LIRE AUSSI >> Rythmes scolaires: combien coûte la réforme aux maires?

Françoise Moulin-Civil, rectrice de Lyon et présidente du comité de suivi des rythmes scolaires a, elle, estimé ce mercredi sur France Infoque cette situation provient avant tout de "choix locaux". Selon elle, "l'Etat a déjà versé 834 millions d'euros depuis 2013 pour accompagner la mise en place de ces activités".

Depuis quelques mois, les parents des écoles de Pont-Scorff, dans le Morbihan, militent pour le retour à la gratuité des activités devenues payantes en septembre 2015. "Il s'agit de respecter le principe d'égalité des chances et de gratuité de l'instruction pour tous", indique Nicolas Pirot, président du conseil local de la Fédération des conseils des parents d'élèves (FCPE). A force de mobilisations devant la mairierelayées par la presse, le dialogue s'est réinstallé avec les élus: "La mairie comprend que les parents ne peuvent accepter ce nouvel impôt déguisé sur leurs enfants donc nous avons bon espoir qu'ils reviennent sur leur décision."

"Un choix politique"

Pour les opposants à la réforme, ce sont les nouveaux rythmes scolaires qui sont à blâmer. Selon l'enquête menée en 2016 de l'Association des maires de France (AMF), les activités périscolaires coûtent 231 euros par enfant par an en moyenne aux municipalités. "C'est beaucoup plus cher que prévu donc alors qu'aucune ne prévoyait de le faire en 2014, elles seront un tiers à les rendre payantes à la rentrée 2016", selon Agnès Lebrun, maire de Morlaix et vice-présidente de l'AMF. Elle regrette un "transfert de charges injuste" pour les mairies pour qui "prendre en charge le paiement de ces activités est avant tout un choix politique".

"En Bretagne, les écoles privées connaissent un succès grandissant donc il faut absolument soutenir l'enseignement public", pense Nicolas Pirot. De telles hausses tarifaires ne sont heureusement pas généralisées sur le territoire. Dans le Morbihan, grâce à la mobilisation des parents, certaines écoles reviennent même à la gratuité. A la rentrée 2015, 17 à proposaient des activités payantes. En septembre, elles ne seront plus que 15.

APEIC

Association des Parents d'élèves Indépendants de Colombes

apeic.asso@gmail.com

www.apeicolombes.fr

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Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres

29 Mars 2016, 18:00pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr

Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres
Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres

Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres

Adeline Daboval | 25 Mars 2016, 13h20 | MAJ : 25 Mars 2016, 18h28

Depuis deux ans, c’est toujours la pagaille au conseil municipal de Colombes. Petites phrases, attaques à rallonge, fermeture brutale du micro, suspensions de séance suivies du traditionnel rappel du règlement intérieur… font durer les délibérations jusqu’au bout de la nuit. Mais ce jeudi soir, le budget 2016 a suscité encore plus de cacophonie.

40 millions d’investissement. Rappelant le contexte de baisse des dotations d’Etat, les élus de la majorité (LR) ont présenté un budget qui ne prévoit pas d’augmentation de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation. « Nous consacrerons 40 M€ à l’investissement : 12 M€ dédiés à l’aménagement, dont la moitié pour les Fossés Jean, 5,8 M€ aux Zones d’aménagement concerté, 5,23 M€ à la voirie. Mais aussi plus d’un million d’euros pour le centre social Europe, le développement du numérique dans les écoles et la passerelle des vallées, 700 000 € pour refaire la pelouse du stade Charles Peguy… » a détaillé le maire (LR) Nicole Gouéta juste avant de passer au vote.


Débats sur les associations du Petit Colombes. « L’association la Passerelle est menacée, la régie de quartier des 4 Chemins a fermé, la Lumière de Colombes est la seule association aujourd’hui qui n’a pas de locaux, le centre social Petit Colombes (CSC) va perdre 8 000 € de politique de la ville et 7 500 € de subventions alors que les difficultés n’ont pas reculé, dénonce le communiste Yahia Bouchouicha, au cours de l’intervention la plus audible du budget. En parallèle, la sécurité c’est pour vous les yeux de Chimène (sic). Vous réduisez les services sociaux pour investir dans la police municipale. » Réponse façon mitraillette de l’adjoint aux associations, Rachid Chaker : « L‘espace 4 Chemins, vous vouliez le fermer en 2014, la Passerelle avait un déficit de 500 000 €, et pour la Lumière de Colombes, la proposition est toujours sur la table… Quant au CSC, nous voulons mieux répartir l’enveloppe des associations sur ce quartier. Le club de prévention va passer de 3 000 € à 5 000 €, « Ensemble pour la réussite » touchera désormais 2 500 €, l’ESC Boxing Club passera de 12 500 € à 14 000 € parce qu’ils envoient des champions dans des compétitions nationales, et le Temps de Vivre touchera 16 000 €. »

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-budget-et-subventions-aux-associations-mettent-le-feu-aux-poudres-25-03-2016-5660017.php

Lionel FAUBEAU

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Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres

25 Mars 2016, 13:50pm

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Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres
Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres

Colombes : budget et subventions aux associations mettent le feu aux poudres

Adeline Daboval | 25 Mars 2016, 13h20 | MAJ : 25 Mars 2016, 13h20

Depuis deux ans, c’est toujours la pagaille au conseil municipal de Colombes. Petites phrases, attaques à rallonge, fermeture brutale du micro, suspensions de séance suivies du traditionnel rappel du règlement intérieur… font durer les délibérations jusqu’au bout de la nuit. Mais ce jeudi soir, le budget 2016 a suscité encore plus de cacophonie

40 millions d’investissement. Rappelant le contexte de baisse des dotations d’Etat, les élus de la majorité (LR) ont présenté un budget qui ne prévoit pas d’augmentation de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation. « Nous consacrerons 40 M€ à l’investissement : 12 M€ dédiés à l’aménagement, dont la moitié pour les Fossés Jean, 5,8 M€ aux Zones d’aménagement concerté, 5,23 M€ à la voirie. Mais aussi plus d’un million d’euros pour le centre social Europe, le développement du numérique dans les écoles et la passerelle des vallées, 700 000 € pour refaire la pelouse du stade Charles Peguy… » a détaillé le maire (LR) Nicole Gouéta juste avant de passer au vote.


Débats sur les associations du Petit Colombes. « L’association la Passerelle est menacée, la régie de quartier des 4 Chemins a fermé, la Lumière de Colombes est la seule association aujourd’hui qui n’a pas de locaux, le centre social Petit Colombes (CSC) va perdre 8 000 € de politique de la ville et 7 500 € de subventions alors que les difficultés n’ont pas reculé, dénonce le communiste Yahia Bouchouicha, au cours de l’intervention la plus audible du budget. En parallèle, la sécurité c’est pour vous les yeux de Chimène. Vous réduisez les services sociaux pour investir dans la police municipale. » Réponse façon mitraillette de l’adjoint aux associations, Rachid Chaker : « La régie de quartier, vous vouliez la fermer en 2014, la Passerelle avait un déficit de 500 000 €, la Lumière de Colombes, la proposition est toujours sur la table… Quant au CSC, nous voulons mieux répartir l’enveloppe des associations sur ce quartier. Le club de prévention va passer de 3 000 € à 5 000 €, « Ensemble pour la réussite » touchera désormais 2 500 €, l’ESC Boxing Club passera de 2 500 € à 14 000 € parce qu’ils envoient des champions dans des compétitions nationales, et le Temps de Vivre touchera 16 000 €. »
Une nouvelle conseillère municipale. Suite à la démission de Kamel Essaïed (PS), c’est la suivante sur la liste d’union de la gauche qui entre au conseil. Il s’agit de Samia Gasmi, membre de Europe-Ecologie les Verts. Patrick Chaimovitch, seul élu vert jusqu’alors, va se sentir moins seul.

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/colombes-budget-et-subventions-aux-associations-mettent-le-feu-aux-poudres-25-03-2016-5660017.php

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