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LE COLOMBES QUE J'AIME

goueta

Hauts-de-Seine : neuf villes sanctionnées pour ne pas avoir assez construit de logements sociaux ...

10 Janvier 2018, 19:10pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hauts-de-Seine : neuf villes sanctionnées pour ne pas avoir assez construit de logements sociaux   ...

Sur les 22 villes n’ayant pas atteint les 25 % de logements sociaux, neuf se voient aujourd’hui sanctionnées par l’Etat pour n’avoir pas respecté leurs objectifs de construction sur la période 2014-2016.

Elles sont neuf : Asnières, Bois-Colombes, Boulogne, Courbevoie, La Garenne-Colombes, Levallois, Neuilly, Saint-Cloud et Ville- d’Avray. Neuf villes des Hauts-de-Seine dont le pourcentage de logements sociaux est inférieur aux 25 % imposés par la loi SRU et qui n’ont pas respecté leurs obligations de production sur la période 2014-2016. Neuf communes qui vont donc être pénalisées via un certain nombre de mesures : reprise par le préfet du droit de préemption et de la gestion du contingent communal ou encore des pénalités financières.

Différentes selon chaque ville, elles sont multipliées par un coefficient compris entre 1 et 5 proportionnel aux lacunes dans la construction. Mais également pondérées par les surinvestissements réalisés au cours des années précédentes. Sans attendre de savoir quels seront les montants exacts, les neuf maires des villes concernés se sont réunis lundi soir à Saint-Cloud pour comparer leurs situations… envisager une riposte. Ils ont jusqu’à mi-février pour déposer un référé contre les arrêtés leur stipulant leurs sanctions.

« Sur les 36 villes du département, 22 sont en dessous des 25 % de logements sociaux et 9 se retrouvent carencées, ce qui est inédit », explique Eric Berdoati, maire (LR) de Saint-Cloud. Qui plaide pour sa paroisse : sa commune est passée de 10 % de logements sociaux en 2001 à 17 % en 2017, soit 1 000 logements construits sur cette période. Mais faute d’avoir été suffisamment efficace ces dernières années, sa pénalité « théorique », s’élève à 440 000 € avec un coefficient de 2,7. Soit 1 M€ par an pendant 3 ans. « Mais comme la ville avait réalisé 3 M€ d’investissements au-delà de ses objectifs les années précédentes, a priori nous n’aurons pas de pénalités », souligne l’édile.

 

 

« Cet arrêté a glacé tout le monde dans les Hauts-de-Seine »

Une situation similaire à Levallois. « Sur les plans triennaux précédents nous avons toujours largement dépassé les objectifs », s’agace le maire (LR) Patrick Balkany, mettant en avant les +348 % réalisés sur la période 2011-2013. Des surinvestissements qui ont permis d’engranger 11 M€ de « cagnotte ». La pénalité théorique de 1,6 M€ pendant les trois prochaines années ne devrait donc pas s’appliquer. « Mais au-delà de ces sommes, c’est le principe même de la sanction qui est inacceptable, car elle ne tient compte ni des efforts des maires, ni des particularités des villes », plaide l’édile.

Un avis partagé par Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne, qui affiche 14,61 % de logements sociaux et dont la pénalité théorique s’élève à 6 M€ par an. « Cet arrêté a glacé tout le monde dans les Hauts-de-Seine. Il n’est pas juste », déplore-t-il. Avant d’argumenter : « A Boulogne, nous avons préféré construire des grands logements sociaux comme des 5 pièces. Mais le pourcentage est calculé sur le nombre et pas la surface… »

« Il serait plus juste et objectif de regarder l’évolution depuis la mise en place de la loi SRU, plaide Yves Révillon, maire (LR) de Bois-Colombes. Ce d’autant plus que la règle a changé en 2014 avec un taux relevé de 20 à 25 %. » A Asnières, le solde entre les pénalités et les investissements réalisés par le passé devrait atteindre 400 000 € à régler cette année. Mais la ville espère pouvoir sortir très vite de la carence en montrant sa bonne volonté. « L’objectif est de donner des gages de construction à la préfecture pour renégocier dès cet été », souligne la municipalité (LR).

 

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anne-Sophie Damecour (avec E. D et V.T.)| 09 janvier 2018, 20h47 |

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

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Nicole GOUETA - Maire de Colombes -Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

10 Janvier 2018, 18:55pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

C’est désormais devant les tribunaux que le maire de Clichy et l’union des associations musulmanes (UAMC) vont régler leurs comptes. Plusieurs procédures seront plaidées le 4 septembre prochain.

Il ne s’agissait que d’une audience de procédure, mais elle présage de plaidoiries offensives. Ce mardi, la 14e chambre du tribunal de Nanterre a défini la date à laquelle seront examinées les procédures liées aux prières de rue de Clichy, en l’occurrence le 4 septembre prochain. D’ici là, les avocats des deux parties, Me Drai pour la mairie et Me Alimi pour l’Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC) vont pouvoir aiguiser leurs arguments. Car dans cette affaire, chaque partie poursuit l’autre pour des motifs différents.

L’UAMC, expulsée le 22 mars dernier d’un local municipal à la suite d’une décision du Conseil d’Etat, avait décidé de protester en organisant chaque vendredi des prières de rue devant la mairie, réunissant plusieurs centaines de fidèles. Jusqu’au 10 novembre, date à laquelle le maire (LR) Rémi Muzeau, organisait une manifestation en écharpes, entouré d’une centaine d’élus pour dénoncer ce qu’il considérait comme un trouble à l’ordre public.

 

 

Une journée entière prévue pour l’audience

Juste avant ce coup de force, qui avait poussé le ministre de l’Intérieur à interdire les prières de rue, l’édile s’était exprimé en direct sur LCI, évoquant notamment « des prêches arabes, des prêches avec des appels au meurtre ». Des propos qui lui valent d’être poursuivi par l’UAMC pour « diffamation et incitation à la haine raciale ». Ce mardi, l’avocat de l’association a précisé que la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) et le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) se constituaient partie civile dans cette affaire.

De son côté, la municipalité poursuit l’association via son président, Mohand Kazed, pour l’organisation non déclarée en préfecture des 34 prières de rue qui se sont déroulées sur le boulevard Jean-Jaurès, puis sur la place du marché, entre mars et novembre 2017. Un sujet complexe puisque même si les rassemblements n’ont pas été déclarés officiellement chaque semaine et donné lieu à un récépissé délivré par la préfecture, ils étaient de fait autorisés et même encadrés par un important dispositif policier.

Il faudra désormais attendre le 4 septembre pour que le maire et le responsable de l’association ne s’expliquent à la barre. « Dans la sérénité », a précisé le procureur de la République, comme une incantation à l’adresse des deux avocats, déjà prêts à plaider et à défendre les intérêts de leurs clients respectifs. De l’électricité dans l’air et quelques piques ponctuées par l’injonction de la présidente. « On ne joue pas aujourd’hui », tentait Florence Lasserre-Jeannin pour détendre l’atmosphère. Avant de prévoir une journée entière pour l’audience de la rentrée.

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anne-Sophie Damecour| 09 janvier 2018, 20h17 |

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes généralise la vidéoverbalisation à l’ensemble de la ville

5 Janvier 2018, 18:55pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes généralise la vidéoverbalisation à l’ensemble de la ville

Le dispositif permettra de verbaliser partout les véhicules mal garés mais aussi non port de la ceinture, l’usage du téléphone ou la conduite dangereuse d’un deux-roues.

Automobilistes, respectez attentivement le Code de la route à Colombes. Lors du conseil municipal de mardi, la municipalité a votél’extension de la vidéoverbalisation à l’ensemble de la ville. Le dispositif était jusqu’alors utilisé sur quatorze axes routiers importants de Colombes. « C’est une démarche lente et progressive, estime Jean-Paul Bolufer, adjoint en charge de la sécurité. C’est la quatrième délibération depuis 2014. Aujourd’hui, nous parachevons le dispositif pour lutter contre les comportements dangereux et fluidifier le trafic. »

En clair, les agents du centre de supervision urbaine (CSU) pourront verbaliser voitures ou scooters mal garés n’importe où dans la ville sans qu’une nouvelle délibération ne soit votée par le conseil municipal. Mais à condition que la rue soit couverte par l’une des quelque 80 caméras de vidéosurveillance déjà existantes.

« Les résultats sont encourageants, estime le maire-adjoint. La moyenne des infractions était de 150 par mois sur le premier semestre 2017. Ce chiffre est descendu à 24 en octobre. Dans les secteurs de la Gare du Stade, le boulevard Gabriel-Péri et Charles de Gaulle, nous avons atteint notre objectif de fluidité du trafic mais les comportements gênants se sont déportés dans des zones non couvertes proches. » Cela ne sera plus possible à l’avenir. Jean-Paul Bolufer rappelle d’ailleurs que la loi a ouvert depuis 2016 « la possibilité de verbaliser pour le non-port de la ceinture, l’usage du téléphone ou la conduite dangereuse d’un deux-roues. Mais ce n’est pas notre priorité. »

 

« Nous n’avons pas vocation à jouer Big Brother »

Dans les rangs de l’opposition municipale, la mesure divise. Si Philippe Sarre, l’ancien maire PS devenu macroniste (lire ci-dessous), vote pour, Brigitte Gonthier-Maurin (PCF) fait part de sa « crainte que ces équipements deviennent attentatoires à la liberté. Et on glisse sur des compétences de police nationale… » Jean-Paul Bolufer rassure : « Nous n’avons pas vocation à jouer Big Brother mais à améliorer la sécurité routière. »

Véronique Vignon, l’adjointe chargée de cette question, enfonce le clou : « 12 à 15 personnes sont blessées chaque mois à Colombes. Tout est bon pour les éviter. » Quant au socialiste Alexis Bachelay, il pointe « un point sensible oublié, l’avenue de Stalingrad, et beaucoup de stationnement illégal boulevard de Valmy. » Jean-Paul Bolufer concède « effectivement une marge de progrès avenue de Stalingrad » mais le maire Nicole Gouéta de clore le débat « Mais ça va quand même beaucoup mieux ».

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval|20 décembre 2017, 16h17|

 

 

Lionel FAUBEAU
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Colombes: et pourquoi pas une boîte à livres dans votre rue ?

4 Janvier 2018, 18:34pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes: et pourquoi pas une boîte à livres dans votre rue ?

Dans plusieurs villes en France se développe la mise en place d'une "boîte à livres".

Le principe : faire profiter à ses concitoyens de ses propres livres que nous ne voulons plus et de manière totalement gratuite sauf pour la mise en place de la boite a moins de trouver des AS de la création.

C'est un partage citoyen et un moyen de rendre accessible à toutes et tous la culture.

Une prochaine mise en place sur Colombes ?

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes : « ces réveillons solidaires sont les meilleurs que j’ai pu faire »

2 Janvier 2018, 18:19pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : « ces réveillons solidaires sont les meilleurs que j’ai pu faire »

Enseignante en maternelle, Elizabeth Choquet, 56 ans, est aussi bénévole de l’association « Colombiens solidaires et citoyens ». Son 31 décembre, elle le passe avec des personnes isolées.

L’association « Colombiens Solidaires et Citoyens », présidée par la conseillère municipale d’opposition (PS) Chantal Barthélémy-Ruiz, organise ce dimanche un réveillon solidaire. Cette quatrième édition permettra à une cinquantaine de personnes isolées de fêter la nouvelle année entourées. La soirée est organisée par une douzaine de bénévoles d’un soir. Parmi eux, Elizabeth Choquet, 56 ans et administratrice de l’association. Pour cette professeur en maternelle, ce réveillon solidaire est un rendez-vous immanquable.

Pourquoi choisissez-vous de devenir bénévole au jour de l’an ?

Elizabeth Choquet. J’ai toujours voulu m’investir pour les autres. Je ne veux pas être repliée sur moi-même et faire part d’égocentrisme. Le « vivre-ensemble » est une expression à la mode, moi je préfère le mettre en pratique. Notre force à l’association, c’est la richesse et la diversité. Il y a des bénévoles de tout âge et de tout horizon. Le plus jeune a 24 ans.

N’est-ce pas difficile de réveillonner avec des inconnus ?

Non, ces réveillons solidaires sont les meilleurs que j’ai pu faire. Je ne regrette pas de ne pas le faire avec mes proches. Les bénévoles sont devenus des amis. C’est à chaque fois un moment fort, pour les bénéficiaires et pour les bénévoles. Tout le monde a la volonté que cela se passe bien. Voir des personnes âgées avec le sourire, c’est un plaisir et une immense fierté. Il y a de l’échange, du partage, ce sont de vrais moments de vie.

 

 

Quel est le profil des personnes que vous accueillez ?

La majorité sont des seniors. Nous avons aussi des personnes plus jeunes, touchées par des maladies ou des accidents de la vie. La plupart sont dans le besoin, mais ce n’est pas automatique. Pour les contacter, nous nous rapprochons de la chorale intergénérationnelle de Colombes et du centre social et culturel du Petit-Colombes notamment. Des pharmaciens, qui connaissent très bien leurs clients, renvoient quelques personnes vers nous aussi.

Quel est le programme de cette quatrième édition ?

Le thème de cette édition est l’exotisme. Les bénéficiaires seront accueillis avec un collier de fleurs, le menu, la décoration et la musique seront bien entendus exotiques aussi. Nous serons une douzaine de bénévoles à cuisiner, servir et animer la soirée. Il y aura par exemple une démonstration de salsa. Et, après avoir dansé toute la soirée, nous ramenons les personnes non-véhiculées chez elles, vers 1 heure du matin.

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/colombes-ces-reveillons-solidaires-sont-les-meilleurs-que-j-ai-pu-faire-29-12-2017-7476006.php

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Victor Tassel| 29 décembre 2017, 15h05            

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes : « ces réveillons solidaires sont les meilleurs que j’ai pu faire »

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