Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
LE COLOMBES QUE J'AIME

ville de colombes

Colombes : Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi - Fossées-Jean et le quartier du Petit-Colombes

20 Octobre 2016, 17:33pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes

Le couvre-feu s’applique dès ce jeudi soir au Petit-Colombes et aux Fossés-Jean, à Colombes. Nicole Goueta, maire LR de la ville a signé l’arrêté « sur la circulation des mineurs de moins de 16 ans » mercredi, au lendemain d’une annonce précipitée.

En pleine réunion publique sur la sécurité au Petit-Colombes, gangrené par le trafic de cannabis et, du coup, théâtre de règlements de compte à l’arme à feu réguliers et fréquents depuis cinq ans, une habitante s’est indignée d’avoir failli renverser un gamin de 6 ans, dehors seul tard dans la soirée… Et l’adjoint à la sécurité a lâché qu’un arrêté couvre-feu était sur le point d’être signé. Dès mercredi, le document a donc été finalisé pour entrer en vigueur en ce premier jour de congés scolaires. Car c’est surtout « durant les périodes des vacances scolaires et les week-ends » que les mineurs « livrés à eux-mêmes en pleine nuit » sont les plus nombreux, selon les premières lignes de l’arrêté.

Vent debout dès mardi soir, le conseiller municipal PS, Alexis Bachelay, également député, se dit « consterné » par cette « mesure inefficace et inacceptable ». Pour l’élu socialiste, la municipalité ne cherche qu’à « montrer ses muscles à travers cette mesure qui n’est qu’un écran de fumée et va stigmatiser un peu plus les habitants du quartier. » Comme d’autres, Alexis Bachelay s’étonne du timing. « Si cet arrêté avait été pris en juillet après qu’un jeune homme a été assassiné d’une balle dans la tête, on aurait pu comprendre. Cela aurait rassuré la population. Mais aujourd’hui, elle est hors-sol, elle n’a pas de rapport avec des événements actuels. » « Mais pourquoi ne pas tenter ? », rétorque au contraire un enquêteur de la police judiciaire, par trop habitué aux fusillades du Petit-Colombes.

« Le trafic est constant. On démantèle un réseau le matin, l’après-midi, d’autres prennent la place. Alors pourquoi ne pas essayer d’empêcher certains jeunes d’être recrutés comme guetteurs ? », poursuit-il sans pour autant attendre une efficacité exceptionnelle d’un tel couvre-feu. Notamment parce qu’il faut pouvoir le faire respecter. « Le couvre-feu présente un intérêt quand il est motivé par un événement particulier et qu’on déploie des forces pour en assurer l’application, commente un haut gradé de la police départementale. Sinon, il n’y a pas de cohérence. » Mais en pleine période Vigipirate, alors que la police est ultra-mobilisée depuis des mois et souffre d’un manque d’effectifs, il paraît illusoire de compter sur une forte implication de la police nationale. « Nous sommes très sollicités, confirme le patron de la police du 92, Jean-Paul Pecquet. Et l’application de ce type d’arrêté n’est pas si simple. Que fait-on des enfants que les parents ne viennent pas récupérer au commissariat ? »

Ce que dit la loi

Le couvre-feu est très encadré. La loi prévoit cette « mesure tendant à restreindre la liberté d’aller et de venir des mineurs » non accompagnés d’un de leurs parents à plusieurs conditions. L’arrêté doit énoncer la durée de la mesure, limitée dans le temps, et les circonstances précises de fait et de lieu qui la motive. Et préciser le territoire sur lequel elle s’applique.

L’arrêté signé par Nicole Goueta devrait donc être transmis à la préfecture ce jeudi pour le « contrôle de légalité ». S’il ne répond pas aux critères, le tribunal administratif tranchera. Il peut aussi faire l’objet de recours. C’est pourquoi l’opposition PS promet déjà d’examiner l’arrêté dès sa publication, et notamment les « circonstances précises » qui le fondent. Les « circonstances, c’est le taux de délinquance dans les quartiers concernés », estime Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières (LR), familier de ce type de d’arrêté pris pour la période estivale. Les parents des mineurs qui ne respecteraient pas le couvre-feu en question sont passibles d’une contravention de 38 €.

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Valérie Mahaut et Elia Dahan|19 octobre 2016, 21h18|

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes

Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes

Voir les commentaires

Bonnes vacances de la Toussaint aux petits et grands Colombiens ;=))

20 Octobre 2016, 17:30pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Bonnes vacances de la Toussaint aux petits et grands Colombiens ;=))

 

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Bonnes vacances de la Toussaint aux petits et grands Colombiens ;=))

Bonnes vacances de la Toussaint aux petits et grands Colombiens ;=))

Voir les commentaires

Modification du PLU de Colombes: plus qu’une semaine pour dire ce que vous en pensez

19 Octobre 2016, 17:50pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

 

 

En catimini, sans en informer les Colombiens ni leurs conseils de quartiers, plusieurs modifications importantes sont mises en œuvre par la municipalité. On découvre au passage que des projets existent ou sont en gestation, avec des répercussions considérables, comme le grignotage de la zone pavillonnaire pu le projet de tours de bureaux :

  • Rue Champy (ZAC de la marine)
  • ZAC Arc Sportif
  • Ilot du Cadran, à l’entrée de la rue Saint-Denis
  • Secteur Henri Barbusse/rue Papin
  • Rue Youri Gagarine
  • Rues Stalingrad/Enghien/Lépine

N’hésitez-pas à vous rendre à la direction de l’urbanisme 42 rue de la Reine Henriette, pour faire part par écrit de vos observations. Cela peut se faire aussi par Internet à l’adresse suivante : enquete-publique@mairie-colombes.fr en mentionnant enquête publique PLU à l’attention de M. Charollais, commissaire-enquêteur.

Celui-ci sera présent rue de la reine Henriette le 19 octobre de 14h30 à 17h30.

DE QUOI S'AGIT-IL?

Rue Champy :

Il est question de réaliser un programme d’environ 300 logements dans la tranche 2 de la ZAC de la Marine, en plus des 500 logements de la 1ère tranche et des 500 logements de la ZAC Charles de Gaulle Est. C’est un projet qui existe mais qui n’a jamais été présenté publiquement.

La modification apportée est substantielle, en autorisant des hauteurs pouvant atteindre 28 m, soit 9 étages (R+8) sur le grand terrain rue de Sartrouville le long de l’A86 ! Ce qui est tout autant inquiétant c'est qu’en plus, 12 parcelles de la rue Champy sont concernées par les mêmes hauteurs de 28m et perdent ainsi leur caractère pavillonnaire alors que le choix avait été fait sous la précédente municipalité de préserver l’histoire de l’habitat populaire de cet endroit en limitant les hauteurs de la rue Champy à 12 m (R+2+combles).

Cela va pénaliser une grande partie de la rue. On ne peut qu’être inquiet pour les quelques pavillons qui demeureront là dans un univers de béton.

Ilot Cadran, rue Saint-Denis

La municipalité prévoit de réaliser une grande galette commerciale entre la rue Saint-Denis, la rue des Tilleuls, et la rue du Bournard, des constructions de logements montant jusqu’à 6 étages. Alors que la rue Saint-Denis est piétonne, les conditions d’accès pour les voitures au commerce (livraisons et clients) et aux logements ne sont pas définies : cela risque de pénaliser les efforts faits de rendre cette rue piétonne. De plus, le gigantisme à l’échelle de la rue Saint-Denis n’est pas de mise m^me si plusieurs boutiques de cette rue sont trop étroite pour attirer la clientèle (et bizarrement la municipalité n’a pas empêché la division très récente d’un local commercial dont les murs appartiennent à un de ses amis politiques).

Arc Sportif (ex terrains Thalès)

Ce sujet est difficile à comprendre car en plus des propositions de modifications du PLU, il faut aller chercher dans le dossier de ZAC (dossier de création, étude d'impact, avis de l'autorité environnementale) pour comprendre réellement les évolutions proposées.

Lors des 3 réunions publiques organisées par la municipalité en 2015 et 2016, et dans le dossier de création de la ZAC est apparu progressivement une zone verte" non aedificandi" (non constructible) consacrée par la modification du PLU de 2015. Moins d’un an après, cette zone verte non constructible , tampon entre l’A86 et le projet d’aménagement , disparait. et devient ... constructible. CQFD.

-Des équipements sportifs de plein air sont prévus sur l'ex zone verte, sans dire lesquels, mais seront contraints par la zone inondable du secteur.

Du stationnement est programmé, tant en "infrastructure qu’en ouvrage" sauf que là aussi la zone inondable et la proximité de la nappe phréatique rendent techniquement incompréhensibles cet équipement, d'autant que 2 gares transilien existent et que le site sera desservi par plusieurs stations du T1.

Des constructions à destination d’exploitation agricole et forestière seraient autorisées. Outre le fait qu’il n’y a pas de forêt à Colombes, il est probable qu’il s’agit de l’implantation de la tour maraichère présentée dans divers documents. Il est évident que si cette tour présente un caractère innovant dans son concept, on ne peut pas parler d’agriculture tout court, ni d’agriculture maraichère ;. Par ailleurs, le modèle économique, tel qu’il a été présenté en réunion publique, montre qu’il s’agit avant tout d’une activité économique et commerciale (production et commercialisation de produits transformés) non agricole. D'ailleurs, le zonage en UFh indique que la municipalité ne croit pas un instant au caractère agricole du projet, puisque la zone UF concerne les zones d'activité tertiaire et secondaire, et la zone UFh couvre le secteur mutable de part et d'autre de l'A86. sans quoi il aurait fallu créer une zone agricole spécifique.

On assiste à une augmentation du coefficient d’emprise au sol, en contradiction avec l’étude d’impact adoptée par le conseil municipal en juin 2016, qui était globalement et par ilot de 40% et passe à :

  • 40% sur l’ilot Colombus, au nord de l’A86 (inchangé)
  • 45 % sur l’ilot Cook (côté ville au sud de l’A86)
  • 50% sur l’ilot Magellan (côté ville au sud de l’A86). Cela est rendu possible par la suppression de la zone verte et la probable diminution du parc, initialement calibré à 7600m², au profit des emprises bâties.

La hauteur est toujours fixée à 27 m (R+8) pour le logement, mais monte à 32 m pour les bureaux ou hôtels c’est-à-dire 10 étages (R+9) !, ce qui correspond à une marée de béton compte-tenu des plans masses présentés en réunions publiques. En fait, toutes les hauteurs maximales de tous types de constructions (logement et bureaux) devraient plafonner à 27 m.

Deux tours sont prévues à l’angle Paparenborde/Valmy et Argenteuil/Valmy d’une hauteur de 39m (R+12). Il n’y a pas si longtemps, quand elle était dans l’opposition, N. Gouéta s’était opposée à des immeubles de 10 étages boulevard Charles de Gaulle parce que trop hauts. Au plan urbain, ce type de signal n’apporte rien si ce n’est de rapporter de la charge foncière en façade de l’autoroute A86. Encore une fois, l’approche environnementale du projet d’aménagement, en particulier son impact paysager à différentes échelles (de près, de loin). Quelle inconstance. Là encore, ces deux bâtiments devraient être plafonnés à 27 m maximum.

Enfin le PLU est silencieux sur ce qui se passera sur l’ilôt Faber en entrée de ville, et sur l’ilot Audra, occupé actuellement par des jardins partagés, situés dans le périmètre de la ZAC.

La modification du PLU propose de supprimer la protection au patrimoine bâti n°29 au titre de l’article L123-1-5-7.

Il s'agit d'une construction datant du début du 20ème siècle et reconstruite par l'architecte Henry Chavany après la 2ème guerre mondiale. Une place du cœur de ville de Colombes porte son nom.

Comme cela est écrit dans le descriptif, le parti retenu par l’architecte Henri Chavany après la guerre respecte l’esprit des cafés de faubourg, tant dans l’expression architecturale (façade en brique largement ouverte par la devanture au rez-de-chaussée) que dans l’organisation des bâtiments (entourant une terrasse en retour à l’est avec une tonnelle) ou encore l’aménagement intérieur de la grande salle, avec sa partie restaurant donnant au sud. Les pièces à l’étage peuvent faire penser à une activité de location de chambres meublées.

Il est difficile d’inscrire des bâtiments contemporains au patrimoine bâti. Cette suppression concernant un bâtiment témoignage d’une époque est dommageable. L’opération d’aménagement pourrait l’intégrer dans son périmètre opérationnel.

En résumé, il faut maintenir la protection au patrimoine bâti n°29

Secteur Gagarine

La ville de Colombes a autorisé, sur un terrain libre de toute construction auquel a été joint un terrain appartenant à une PME qui souhaitait changer de site pour son activité, le programme des Terrasses de l'Europe de Nexity de 160 logements , entouré par le boulevard de l'Europe, la rue d'Athènes, et la rue Youri Gagarine ; un peu plus loin, elle a autorisé la réalisation du programme Oniris, au 94-96 rue Youri Gagarine de 31 logements. Entre les 2 sites, une grande copropriété d'habitat collectif, et une grande propriété de logement social appartenant à Colombes Habitat, l'OPH de la ville. Le secteur est donc bien servi en logement collectif.

Le secteur UD proposé à la modification se situe entre le 58 et le 74 rue Y. Gagarine. Il est essentiellement occupé par des pavillons dont certains rénovés dans la période récente. Le côté impair est pareillement mixte avec de l'habitat collectif social et du pavillonnaire. Il quant à lui essentiellement pavillonnaire. Dans ce quartier, une véritable mixité urbaine et sociale existe et on ne voit pas l'intérêt de confier à la promotion privée le soin de construire encore des logements en accession en lieu et place de pavillons qui s'intègrent bien au caractère du quartier.

En résumé, il faut maintenir le secteur pavillonnaire de la rue Gagarine tel qu’il est au PLU.

Modification de zonage avenue de Stalingrad, rue d’Enghien, rue Lépine (p. 30) :

Une grande partie de la zone pavillonnaire passe en zone dense : il s’agit d’une densification liée à la future arrivée du tramway. Ce secteur n’avait pas été modifié pour éviter la spéculation foncière. Il semble que cette préoccupation soit passée de mode.

Bizarrement, et à l’inverse, les constructions situées en zone UAb au bout de la rue Lépine Marcel passent en UD, alors que la pointe Stalingrad reste en secteur pavillonnaire, ce qui n’est pas cohérent avec la densification du secteur.

Transfert de l'Emplacement réservé n°15 rue Denis Papin pour la reconstruction de l’école Denis Papin (p35)

Lors du dernier conseil municipal du 22 septembre, j'avais entre autre soulevé ce point: (http://www.patrick-chaimovitch.org/2016/09/conseil-municipal-du-22-septembre-2016-rapport-35-nouveau-groupe-scolaire-rue-henri-barbusse-pup-entre-la-societe-provini-et-fils-l)

"Pour conclure, je signale aux membres de la majorité municipale qui doivent l’ignorer et aux habitants du quartier que dans le cadre de l’enquête publique de modification du PLU qui vient de débuter ce lundi, vous déplacez l’emplacement réservé pour le groupe scolaire, sans en informer les riverains (c’est à la page 35 du dossier du règlement du PLU), celui-ci se situant dorénavant entre le 80 ( à hauteur de la Villa Heurtault) et le 106 rue Denis Papin".

"D’ailleurs, ce n’est pas la seule cachoterie. J’invite les Colombiens à se renseigner et déposer leurs observations car il y a aussi de modifications discrètes rue Saint-Denis, sur l’ilot Cadran au pied de la gare, et un peu plus loin rue de la Concorde, mais aussi rue Youri Gagarine, et rue Champy"

Il m'avait été répondu qu'il n'y avait pas besoin d'informer les riverains et que l'enquête publique était faite pour cela. Sauf que peu de monde se déplace quand on ignore que son quartier ou son habitation, en tout cas son cadre de vie, est modifié en profondeur.

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.f

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Modification du PLU de Colombes: plus qu’une semaine pour dire ce que vous en pensez

Modification du PLU de Colombes: plus qu’une semaine pour dire ce que vous en pensez

Voir les commentaires

Ce que vous ne verrez pas dans le journal de Colombes : Commémoration des massacres du 17 octobre 1961 au Pont de Bezons

19 Octobre 2016, 17:40pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Ce que vous ne verrez pas dans le journal de Colombes : Commémoration des massacres du 17 octobre 1961 au Pont de Bezons

Commémoration des massacres du 17 octobre 1961. 

 

Ce jour-là, la répression des forces de l’ordre a entraîné la mort de plusieurs dizaines d’Algériens venus manifester contre la mesure prise par le préfet de police Maurice Papon interdisant à leur communauté de circuler au-delà de 20h30 et de former des groupes.

 

À Colombes, une  cérémonie a eu lieu sous le pont de Bezons ce midi

 

historique : 

Le 17 octobre 1961, de nombreux travailleurs algériens mais aussi des femmes et des enfants décidaient de manifester pour protester contre le couvre feu inique qui leur était appliqué et qui empêchait nombre d’entre eux de pouvoir se rendre à leur travail ou de vivre une vie normale.

Des manifestants arrivaient de toutes les villes de la boucle Nord et Ouest de la seine, convergeant vers le Pont de Neuilly pour se rendre ensuite à Paris, Boulevard Saint Michel. Ils furent arrêtés par des policiers envoyés par le préfet Papon . La répression fut sanglante, beaucoup furent arrêtés  et  un certain nombre   d’Algériens furent noyés dans la Seine. Depuis, chaque année, des hommages ont lieu pour ces victimes près de tous les ponts de Nanterre à Neuilly, en passant par Colombes, Bezons, Argenteuil, Gennevilliers, Asnières et Clichy.

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Ce que vous ne verrez pas dans le journal de Colombes : Commémoration des massacres du 17 octobre 1961 au Pont de Bezons

Ce que vous ne verrez pas dans le journal de Colombes : Commémoration des massacres du 17 octobre 1961 au Pont de Bezons

Ce que vous ne verrez pas dans le journal de Colombes : Commémoration des massacres du 17 octobre 1961 au Pont de Bezons
Ce que vous ne verrez pas dans le journal de Colombes : Commémoration des massacres du 17 octobre 1961 au Pont de Bezons

Ce que vous ne verrez pas dans le journal de Colombes : Commémoration des massacres du 17 octobre 1961 au Pont de Bezons

Voir les commentaires

Colombes : la Municipalité LR annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

19 Octobre 2016, 17:15pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

La mairie (LR) l’a annoncé ce mardi soir au Petit-Colombes : un arrêté va interdire aux moins de 16 ans de circuler dehors après 22 heures.

Ecole Simone Veil, au Petit Colombes, mardi soir. Dans ce quartier miné par le trafic, une centaine d'habitants du quartier sont venus assister à une réunion publique dédiée à la sécurité. Et ils ont appris en avant-première que la ville allait instaurer un couvre-feu dans les quartiers de Colombes classés en zone prioritaire. Une mesure déjà prise en 2001, et toujours par la maire (LR) Nicole Gouéta. Elle visait alors les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés, interdits de sortie à partir de 23 heures dans certains quartiers touchés par les incivilités, les vols et le trafic de drogue.

« Un arrêté est déjà rédigé, confie Jean-Paul Bolufer, adjoint au maire. Il va être signé dans les jours à venir par madame le maire. » L’intéressée est assises à ses côtés, comme le président de Colombes Habitat Public, Olivier Virol, et le commissaire Jean-François Galland, commissaire de la ville.

L’annonce a suivi le questionnement d’une mère de famille . Laquelle avait pris le micro pour réclamer des horaires de fermeture pour le terrain de basket, nouvellement installé en bas de chez elle. Son inquiétude : elle a failli renverser un petit garçon de six ans en rentrant un soir, et raconte avoir passé « deux heures à essayer de trouver ses parents ».

 

« Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents »

« Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents qui nous rapportent qu'il y a des jeunes tard la nuit dans les rues », explique la maire Nicole Gouéta. La municipalité entend ainsi « protéger les enfants et surtout responsabiliser les familles ». « Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents qui nous rapportent qu'il y a des jeunes tard la nuit dans les rues », explique Nicole Gouéta.

Concrètement, les moins de 16 ans encore dans la rue après 22 heures pourront être interpellés par la police municipale ou nationale, et conduits au commissariat. Puis leurs parents seront prévenus par téléphone pour venir les récupérer. Les jeunes écoperont d’un rappel à la loi.

« C'est une bonne chose, je suis pour, annonce Sarah dans l’assemblée. Je pense que c'est avant tout le problème des familles et leur responsabilité, mais les enfants n'ont pas à être dans la rue si tard. » La jeune femme comprend cependant que certains ados jouent tard le soir : « Il y a des parents ont baissé les bras, avec le chômage, ou l'état du quartier, il n'y a qu'à voir la tour Total...»

Lucien, 60 ans, sourire aux lèvres, salue l'initiative. « C'est pas trop tôt ! Cela fait 20 ans que je vis là et les gamins jouent, font du bruit jusqu'à pas d'heure et jamais personne ne les surveille. » Djari, père de cinq enfants, n'est pas du même avis. « C'est un faux problème. Nous ne sommes pas venus ce soir pour parler de couvre-feu, regrette le père de famille. 90% des gens veulent des réponses aux problèmes d'insécurité, et là c'est juste l'arbre qui cache la forêt. »

Le commissaire a essayé de rassurer les habitants : « Je ne suis pas venu pour faire illusion, appuie Jean-François Galland. Je suis conscient des difficultés, le trafic est très implanté ici. Les interpellations sont plus nombreuses, mais c'est un long travail de démanteler ces réseaux. Nous y travaillons, avec la mairie et le bailleur. »

 

  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Elia Dahan|18 octobre 2016, 23h00|

 

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

Colombes : la Municipalité LR annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles
Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

Colombes : la Municipalité LR annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

Voir les commentaires