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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Langevin wallon colombes : expulsion d'une famille

20 Octobre 2016, 17:50pm

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Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Langevin wallon colombes : expulsion d'une famille 

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Langevin wallon colombes : expulsion d'une famille

Langevin wallon colombes : expulsion d'une famille

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Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective"

20 Octobre 2016, 17:40pm

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Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective" 

L'exécution de plus d'une centaine de manifestants algériens à Paris le 17 octobre 1961 reste méconnue, souligne l'historien Gilles Manceron.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/17/17-octobre-1961-ce-massacre-a-ete-occulte-de-la-memoire-collective_1586418_3224.html#vjKbgrUjF0wj56HO.99

A cinq mois de la fin de la guerre d'Algérie, le 17 octobre 1961, Paris a été le lieu d'un des plus grands massacres de gens du peuple de l'histoirecontemporaine de l'Europe occidentale. Ce jour-là, des dizaines de milliers d'Algériens manifestent pacifiquement contre le couvre-feu qui les vise depuis le 5 octobre et la répression organisée par le préfet de police de la Seine, Maurice Papon. La réponse policière sera terrible. Des dizaines d'Algériens, peut-être entre 150 et 200, sont exécutés. Certains corps sont retrouvés dans la Seine. Pendant plusieurs décennies, la mémoire de ce épisode majeur de la guerre d'Algérie sera occultée.

L'historien Gilles Manceron, auteur de La Triple Occultation d'un massacre (publié avec Le 17 octobre des Algériens, de Maurice et Paulette Péju, éd. La Découverte), explique les mécanismes qui ont contribué à cette amnésie organisée.

Portfolio sonore : Les photos inédites du 17 octobre

Chronologie : La "bataille de Paris" racontée par les archives du "Monde"

Pourquoi la répression de la manifestation du 17 octobre 1961 a-t-elle été occultée pendant si longtemps ?

Il s'agit d'un événement d'une gravité exceptionnelle, dont le nombre de morts a fait dire à deux historiens britanniques [Jim House et Neil MacMaster, Les Algériens, la République et la terreur d'Etat, Tallandier, 2008] qu'il s'agit de la répression d'Etat la plus violente qu'ait jamais provoquée une manifestation de rue en Europe occidentale dans l'histoire contemporaine.

Comment une répression de cette ampleur a-t-elle pu ne pas être considérée pendant plusieurs décennies comme un événement de notre histoire ? L'historien Pierre Vidal-Naquet a employé le terme d'"énigme". Je me suis interrogé sur les facteurs qui permettent d'expliquer comment ce massacre a été occulté de la mémoire collective.

Il me semble tout d'abord qu'il y a une volonté de faire le silence de la part des autorités françaises. En premier lieu, bien sûr, les autorités impliquées dans l'organisation de cette répression : le préfet de police de la Seine, Maurice Papon, le premier ministre, Michel Debré, ainsi que Roger Frey, ministre de l'intérieur. Mais également le général de Gaulle, qui de toute évidence a pourtant été très irrité par cet épisode. Il a néanmoins voulu tirer le rideau sur cette affaire et fait en sorte que les Français passent à autre chose.

Par quels moyens le pouvoir a-t-il réussi à imposer le silence, et donc cette amnésie ?

Sur le moment, il y a eu censure de la presse, avec l'empêchement des journalistes à se rendre sur les lieux de détention des Algériens, par exemple. Et puis très vite, les instructions judiciaires ont été closes sans aboutir. Il y en a eu une soixantaine, elles ont toutes débouché sur des non-lieux. Une volonté d'oubli judiciaire, qui s'est combinée avec les décrets d'amnistie, qui couvraient les faits de maintien de l'ordre en France, une difficulté à accéder aux archives, l'épuration d'un certain nombre de fonds... tout cela a contribué à ce phénomène d'occultation jusqu'à la fin des années 1970.

Par la suite, d'autres facteurs ont pris le relais. En 1961, Gaston Deferre, à l'époque sénateur, avait protesté de façon très vigoureuse contre la répression policière. Mais quand Jean-Louis Béninou, journaliste à Libération, va le voir pour lui demander de faire la lumière sur cet événement, au début des années 1980, M. Deferre, devenu ministre de l'intérieur, lui répond qu'il n'en est pas question. Il a fait le choix de ne pas ouvrir ce dossier.

Cinquante ans plus tard, il existe encore une confusion entre le 17 octobre 1961 et la manifestation de Charonne, le 8 février 1962, au terme de laquelle neuf personnes ont trouvé la mort...

La mémoire de Charonne, une manifestation pour la paix en Algérie et contre les attentats de l'OAS – mais pas pour l'indépendance ! –, s'est en effet superposée à celle d'octobre 1961. Il faut dire que la gauche française a eu plus de réactivité par rapport à la violence qui s'est déployée lors de la manifestation de Charonne, qu'elle avait organisée. Cette attitude a été celle du PCF, mais également de la Ligue des droits de l'homme, qui a décidé la constitution d'une commission d'enquête après Charonne alors qu'elle ne l'avait pas fait au lendemain du 17 octobre.

On voit là les limites de l'engagement de la gauche française de l'époque. A l'exception du petit PSU et de l'UNEF, rares étaient les partis qui étaient réceptifs à l'idée d'une indépendance algérienne.

Le plus surprenant, c'est que la mémoire de Charonne ait occulté celle du 17 octobre y compris au sein de certaines familles algériennes...

Oui. La famille d'une des victimes du 17 octobre, une jeune lycéenne, qui devait avoir 15 ou 16 ans, Fatima Bédar, dont on avait retrouvé le corps dans le canal Saint-Martin, a longtemps cru et répété qu'elle était morte à Charonne. Au sein même de l'immigration algérienne, le mot de "Charonne" était plus présent que la référence au 17 octobre.

Au lendemain de l'indépendance, comment cet événement a-t-il été utilisé par les nouvelles autorités algériennes ?

C'est ici qu'un troisième facteur d'occultation a joué : la volonté du pouvoir algérien de ne pas mettre en valeur une initiative prise par la Fédération de France du FLN, qui avait organisé la manifestation du 17 octobre.

La Fédération de France était en effet devenu un fief d'opposition au nouveau pouvoir en raison de son ouverture aux idéaux et aux valeurs de la gauche européenne, syndicale et politique. Lors de la crise de l'été 1962 qui vit s'affronter, au sein du FLN, les prétendants au pouvoir, elle avait misé sur les civils du GPRA [le gouvernement du FLN en exil] contre les militaires de l'armée des frontières du colonel Boumediene. Elle se retrouva ainsi dans le camp des vaincus et les autorités de la nouvelle République algérienne évitèrent de lui faire de la publicité, en passant plus ou moins sous silence la répression du 17 octobre...

Comment s'est finalement faite toute la lumière sur l'ampleur du massacre ?

A travers des publications, notamment. Le roman policier de Didier Daeninckx [Meurtres pour mémoire, Gallimard, 1984], qui associe la recherche sur le passé de Maurice Papon sous l'Occupation à son rôle en 1961, ou des travaux d'historiens comme La Bataille de Paris, de Jean-luc Einaudi [1990, Seuil], ont joué un rôle. Et puis avec la constitution d'une association, Au nom de la mémoire, par des enfants issus de l'immigration algérienne, la mémoire a commencé à émerger.

La procès de Maurice Papon pour complicité de crimes contre l'humanité en tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde pendant l'Occupation a certainement contribué à ouvrir le dossier du 17 octobre 1961 et à le faire surgir dans l'espace médiatique. Lors du procès Papon en 1997-1998, des témoins ont parlé de sa personnalité, de son rôle en Algérie et à la préfecture de police de Paris. Parmi eux, Jean-Luc Einaudi, qui a publié une tribune dans Le Monde du 20 mai 1998, où il employait le terme de "massacre" à propos du 17 octobre. Papon a trouvé bon de poursuivre Einaudi pour diffamation. Il a été débouté de sa plainte. Le terme de "massacre" a été considéré comme légitime par le tribunal. C'est un véritable tournant.

Cinquante ans après les faits, l'Etat français a-t-il reconnu sa responsabilité ?

Il y a une reconnaissance de la part de collectivités locales, notamment la mairie de Paris en 2001 qui a fait un geste fort avec l'apposition d'une plaque commémorative sur le pont St-Michel. D'autres communes de la banlieue ont fait des gestes similaires. Et le cinquantenaire, cette année, va être marqué par toute une série d'initiatives, dont un boulevard du 17-Octobre devant la préfecture des Hauts-de-Seine, à Nanterre. Mais de la part de l'Etat, il n'y a toujours aucun signe de reconnaissance.

Comment expliquer que cette répression ait eu lieu alors que venaient de s'ouvrir les négociations d'Evian, qui allaient aboutir à l'indépendance de l'Algérie ?

Les négociations d'Evian entre des représentants français et ceux du FLN s'ouvrent en mai 1961. A ce moment-là, on pouvait penser que le sort de la guerre ne pouvait déboucher que sur une indépendance. C'était la volonté du général de Gaulle, approuvée par les Français et les Algériens. En janvier 1961 un référendum avait donné une très nette majorité (75 %) en France métropolitaine comme en Algérie en faveur de ce processus.

Mais cette politique était contestée par un certain nombre de forces, parfois au sein même de l'appareil d'Etat. Le premier ministre, Michel Debré, qui avait été dessaisi du dossier algérien par de Gaulle, avait insisté pour qu'on lui laisse celui du maintien de l'ordre en France métropolitaine, et il a pu déployer une action qui prenait le contre-pied de l'action mise en œuvre par le général de Gaulle.

Pour ce faire, il s'entoura de Roger Frey, nommé au ministère de l'intérieur en mai 1961 au moment où s'ouvrent les négociations d'Evian, en remplacement de Pierre Chafenet. Surtout, il obtient le remplacement fin août d'Edmond Michelet, le garde des sceaux, qui s'opposait aux méthodes brutales et illégales mises en œuvre par Papon. Il sera remplacé par Bernard Chenot, un homme jugé plus accommodant, ce qui laissera les mains libres à Papon pour se livrer à la répression du 17 octobre.

Le général de Gaulle, qui est arrivé au pouvoir avec l'aide de Michel Debré en 1958, est un peu prisonnier des conditions de son accession au pouvoir. Il essaye de préserver l'essentiel, c'est-à-dire la fin de la guerre via les négociations, et fait des concessions. Il cherche à garder à ses côtés des gens qui lui sont fidèles, quand bien même ces derniers désapprouveraient sa politique algérienne. Il fait donc savoir son mécontentement à Michel Debré au lendemain du 17 octobre, mais s'abstient de rendre publique sa désapprobation. Il garde le silence, et prolonge d'une certaine manière l'occultation de cet événement.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/17/17-octobre-1961-ce-massacre-a-ete-occulte-de-la-memoire-collective_1586418_3224.html#vjKbgrUjF0wj56HO.99

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

site internet : www.lecolombesquejaime.fr

mail : lecolombesquejaime@free.fr

Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective" 

Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective" 

Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective" 
Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective" Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective" 

Colombes, commémoration du 17 octobre 1961 : "Ce massacre a été occulté de la mémoire collective" 

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Colombes : Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi - Fossées-Jean et le quartier du Petit-Colombes

20 Octobre 2016, 17:33pm

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Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes

Le couvre-feu s’applique dès ce jeudi soir au Petit-Colombes et aux Fossés-Jean, à Colombes. Nicole Goueta, maire LR de la ville a signé l’arrêté « sur la circulation des mineurs de moins de 16 ans » mercredi, au lendemain d’une annonce précipitée.

En pleine réunion publique sur la sécurité au Petit-Colombes, gangrené par le trafic de cannabis et, du coup, théâtre de règlements de compte à l’arme à feu réguliers et fréquents depuis cinq ans, une habitante s’est indignée d’avoir failli renverser un gamin de 6 ans, dehors seul tard dans la soirée… Et l’adjoint à la sécurité a lâché qu’un arrêté couvre-feu était sur le point d’être signé. Dès mercredi, le document a donc été finalisé pour entrer en vigueur en ce premier jour de congés scolaires. Car c’est surtout « durant les périodes des vacances scolaires et les week-ends » que les mineurs « livrés à eux-mêmes en pleine nuit » sont les plus nombreux, selon les premières lignes de l’arrêté.

Vent debout dès mardi soir, le conseiller municipal PS, Alexis Bachelay, également député, se dit « consterné » par cette « mesure inefficace et inacceptable ». Pour l’élu socialiste, la municipalité ne cherche qu’à « montrer ses muscles à travers cette mesure qui n’est qu’un écran de fumée et va stigmatiser un peu plus les habitants du quartier. » Comme d’autres, Alexis Bachelay s’étonne du timing. « Si cet arrêté avait été pris en juillet après qu’un jeune homme a été assassiné d’une balle dans la tête, on aurait pu comprendre. Cela aurait rassuré la population. Mais aujourd’hui, elle est hors-sol, elle n’a pas de rapport avec des événements actuels. » « Mais pourquoi ne pas tenter ? », rétorque au contraire un enquêteur de la police judiciaire, par trop habitué aux fusillades du Petit-Colombes.

« Le trafic est constant. On démantèle un réseau le matin, l’après-midi, d’autres prennent la place. Alors pourquoi ne pas essayer d’empêcher certains jeunes d’être recrutés comme guetteurs ? », poursuit-il sans pour autant attendre une efficacité exceptionnelle d’un tel couvre-feu. Notamment parce qu’il faut pouvoir le faire respecter. « Le couvre-feu présente un intérêt quand il est motivé par un événement particulier et qu’on déploie des forces pour en assurer l’application, commente un haut gradé de la police départementale. Sinon, il n’y a pas de cohérence. » Mais en pleine période Vigipirate, alors que la police est ultra-mobilisée depuis des mois et souffre d’un manque d’effectifs, il paraît illusoire de compter sur une forte implication de la police nationale. « Nous sommes très sollicités, confirme le patron de la police du 92, Jean-Paul Pecquet. Et l’application de ce type d’arrêté n’est pas si simple. Que fait-on des enfants que les parents ne viennent pas récupérer au commissariat ? »

Ce que dit la loi

Le couvre-feu est très encadré. La loi prévoit cette « mesure tendant à restreindre la liberté d’aller et de venir des mineurs » non accompagnés d’un de leurs parents à plusieurs conditions. L’arrêté doit énoncer la durée de la mesure, limitée dans le temps, et les circonstances précises de fait et de lieu qui la motive. Et préciser le territoire sur lequel elle s’applique.

L’arrêté signé par Nicole Goueta devrait donc être transmis à la préfecture ce jeudi pour le « contrôle de légalité ». S’il ne répond pas aux critères, le tribunal administratif tranchera. Il peut aussi faire l’objet de recours. C’est pourquoi l’opposition PS promet déjà d’examiner l’arrêté dès sa publication, et notamment les « circonstances précises » qui le fondent. Les « circonstances, c’est le taux de délinquance dans les quartiers concernés », estime Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières (LR), familier de ce type de d’arrêté pris pour la période estivale. Les parents des mineurs qui ne respecteraient pas le couvre-feu en question sont passibles d’une contravention de 38 €.

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Valérie Mahaut et Elia Dahan|19 octobre 2016, 21h18|

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

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Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes

Deux quartiers sous couvre-feu dès ce jeudi à Colombes

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Colombes : la Municipalité LR annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

19 Octobre 2016, 17:15pm

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Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

La mairie (LR) l’a annoncé ce mardi soir au Petit-Colombes : un arrêté va interdire aux moins de 16 ans de circuler dehors après 22 heures.

Ecole Simone Veil, au Petit Colombes, mardi soir. Dans ce quartier miné par le trafic, une centaine d'habitants du quartier sont venus assister à une réunion publique dédiée à la sécurité. Et ils ont appris en avant-première que la ville allait instaurer un couvre-feu dans les quartiers de Colombes classés en zone prioritaire. Une mesure déjà prise en 2001, et toujours par la maire (LR) Nicole Gouéta. Elle visait alors les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés, interdits de sortie à partir de 23 heures dans certains quartiers touchés par les incivilités, les vols et le trafic de drogue.

« Un arrêté est déjà rédigé, confie Jean-Paul Bolufer, adjoint au maire. Il va être signé dans les jours à venir par madame le maire. » L’intéressée est assises à ses côtés, comme le président de Colombes Habitat Public, Olivier Virol, et le commissaire Jean-François Galland, commissaire de la ville.

L’annonce a suivi le questionnement d’une mère de famille . Laquelle avait pris le micro pour réclamer des horaires de fermeture pour le terrain de basket, nouvellement installé en bas de chez elle. Son inquiétude : elle a failli renverser un petit garçon de six ans en rentrant un soir, et raconte avoir passé « deux heures à essayer de trouver ses parents ».

 

« Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents »

« Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents qui nous rapportent qu'il y a des jeunes tard la nuit dans les rues », explique la maire Nicole Gouéta. La municipalité entend ainsi « protéger les enfants et surtout responsabiliser les familles ». « Nous avons reçu de nombreuses alertes de parents qui nous rapportent qu'il y a des jeunes tard la nuit dans les rues », explique Nicole Gouéta.

Concrètement, les moins de 16 ans encore dans la rue après 22 heures pourront être interpellés par la police municipale ou nationale, et conduits au commissariat. Puis leurs parents seront prévenus par téléphone pour venir les récupérer. Les jeunes écoperont d’un rappel à la loi.

« C'est une bonne chose, je suis pour, annonce Sarah dans l’assemblée. Je pense que c'est avant tout le problème des familles et leur responsabilité, mais les enfants n'ont pas à être dans la rue si tard. » La jeune femme comprend cependant que certains ados jouent tard le soir : « Il y a des parents ont baissé les bras, avec le chômage, ou l'état du quartier, il n'y a qu'à voir la tour Total...»

Lucien, 60 ans, sourire aux lèvres, salue l'initiative. « C'est pas trop tôt ! Cela fait 20 ans que je vis là et les gamins jouent, font du bruit jusqu'à pas d'heure et jamais personne ne les surveille. » Djari, père de cinq enfants, n'est pas du même avis. « C'est un faux problème. Nous ne sommes pas venus ce soir pour parler de couvre-feu, regrette le père de famille. 90% des gens veulent des réponses aux problèmes d'insécurité, et là c'est juste l'arbre qui cache la forêt. »

Le commissaire a essayé de rassurer les habitants : « Je ne suis pas venu pour faire illusion, appuie Jean-François Galland. Je suis conscient des difficultés, le trafic est très implanté ici. Les interpellations sont plus nombreuses, mais c'est un long travail de démanteler ces réseaux. Nous y travaillons, avec la mairie et le bailleur. »

 

  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Elia Dahan|18 octobre 2016, 23h00|

 

 

Lionel FAUBEAU

Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

Colombes : la Municipalité LR annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles
Colombes :  la Municipalité LR  annonce un couvre-feu dans les quartiers sensibles

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DSP COLOMBES / Q-PARK Stationnement : BIG BROTHER ARRIVE

21 Septembre 2015, 11:12am

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Publié par www.lapetitegarenne.info

DSP COLOMBES / Q-PARK Stationnement : BIG BROTHER ARRIVE
DSP COLOMBES / Q-PARK Stationnement : BIG BROTHER ARRIVE

DSP COLOMBES / Q-PARK Stationnement : BIG BROTHER ARRIVE

Communiqué du collectif indépendant de colombes :

DSP COLOMBES / Q-PARK

Stationnement :

Chèr(e)s ami(e)s du Collectif,

L’avenir du stationnement payant se dessine au travers des nouvelles technologies qui ont déjà commencé à être utilisées dans certaines villes européennes.

Et comme pour toute révolution technologique, il faut nous attendre au meilleur….comme au pire !

Dans de nombreuses villes comme Paris, le taux de respect du stationnement payant avoisine les 15 %. A cela plusieurs raisons dont les principales sont le risque plutôt restreint de se voir verbalisé et, personne ne s’en plaint, le coût encore supportable de l’amende pour non-paiement du stationnement.

Ceci explique pourquoi les villes vont bientôt pouvoir bénéficier de la dépénalisation du stationnement pour décider elles-mêmes du montant de ce qui sera considéré non plus comme une amende, mais comme une redevance.

Par exemple dès qu’elle en aura la possibilité, à Paris l’actuelle majorité pense à faire passer l’amende pour non-respect du stationnement de 17 € à …….36 € !

Les tarifs résidentiels et horaires venant de valser (de plus de 100 % pour l’un et de 240 % pour l’autre), plus personne ne met en doute que cette augmentation sera appliquée dès que ce sera possible.

Alors que viennent faire les nouvelles technologies dans tout cela ?

Comme nous l’avons pointé du doigt plus haut, le faible respect du paiement payant reste un problème pour de nombreuses communes. C’est en ce sens que les nouvelles technologies offrent désormais aux communes un système automatisé de contrôle et de verbalisation du stationnement payant.

Comment ça marche ?

Le système repose sur un véhicule équipé de caméras vidéo couplées à une lecture automatisée des plaques d’immatriculation (Lapi).

Les usagers se rendront à l’horodateur qui leur demandera leur plaque d’immatriculation (comme à Boulogne-Billancourt), avant de leur délivrer un ticket comme aujourd’hui.

Certaines villes comme Calgary ont opté pour un système sans ticket pour les raisons suivantes :

- Une utilisation peu conviviale car elle exige que les utilisateurs retournent à leur véhicule pour afficher le ticket.

- Les tickets sont inutilisables pour les cabriolets et les motos.

- Les contrefaçons sont difficiles à reconnaître derrière un pare-brise.

- Les tickets avec du temps restant pourraient être revendus à d’autres conducteurs.

- Les tickets indiquent aux voleurs la durée d’absence du propriétaire du véhicule.

Le véhicule équipé de ces caméras n’a plus qu’à rouler à 30 km/h pour lire les plaques des voitures qui stationnent et vérifier en temps réel que le stationnement à bien été acquitté. Dans le cas contraire, l’information est envoyée à un centre qui enverra l’amende.

La lecture automatisée des plaques d’immatriculation embarquée offre d’autres fonctions :

- comparer les plaques d'immatriculations au fichier des véhicules volés (FVV).

- Repérage des voitures ventouses.

- Verbalisation des véhicules en stationnement gênant ou dangereux.

- Respect des règles de circulation.

C’est donc l’arme fatale qui va arriver dans nos rues, mais plusieurs questions se posent :

1° Beaucoup de retours d’expérience montrent que le taux d’erreur de lecture des plaques n’est pas négligeable. Il faudra donc garder ses tickets de stationnements assez longtemps afin de justifier de sa bonne foi. l’Evening Standard s'est fait l'écho de critiques au sujet du péage urbain de Londres, notant que « les plaques mal lues apparaissaient les unes après les autres sur l'écran ; pour dix plaques lues, au moins quatre l'étaient mal. »Cela peut amener à réclamer de l'argent aux mauvaises personnes. Le propriétaire du véhicule doit alors payer 10 £ pour obtenir la preuve (ou pas) du délit.

2° En cas d’erreur, le justiciable n’est pas remboursé des frais de recommandé avec AR, obligatoire en cas de contestation.

3° En cas de panne d’un horodateur, le temps d’en trouver un autre, nous pourrons être verbalisés sans justification (l’auteur de cet article vient de connaitre cette mésaventure à Paris…)

4° Le véhicule équipé travaillera si vite que beaucoup d’ASVP ne seront plus nécessaires pour assurer le respect du paiement du stationnement. Espérons qu’ils seront redéployés sur d’autres fonctions…..

5° La prise en compte de situations exceptionnelles gérées intelligemment par les ASVP tel que le temps d’aller faire de la monnaie (à Colombes 70 % des horodateurs sont antédiluviens et n’acceptent pas la CB…), les arrêts à durée limitée sur les emplacements de livraison qui sont autorisés également pour les particuliers etc….

6° Beaucoup s’inquiètent de tous ces systèmes automatisés qui prolifèrent et qui sont utilisés pour verbaliser, sans intervention humaine pour réguler ces situations.

Voilà, l’avenir se dessine bien sombre à l’aune de ces dispositifs déshumanisés et destinés à faire rentrer de l’argent dans les caisses des collectivités, même au prix d’injustices et d’abus.

La semaine prochaine ne manquez pas notre article qui fera le point sur les engagements de Mme le Maire concernant la résiliation du contrat Q-Park.

Cela fait trop longtemps que des décisions auraient dû être prises, les Colombiennes et les Colombiens doivent en être désormais informés.

IL N’Y A QU’UNE SEULE SOLUTION :

ANNULATION !!!

A Colombes, OUI AU STATIONNEMENT FACILE POUR TOUS !

Le Collectif Indépendant de Colombes

Témoignez sur parkinggratuit92@gmail.com, et nous répercuterons vos informations.

Retrouvez toutes nos publications sur le site www.lapetitegarenne.info

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DSP COLOMBES / Q-PARK Stationnement : BIG BROTHER ARRIVE

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