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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Election : comment voter dans un bureau de vote électronique ?

16 Juin 2017, 18:04pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Election : comment voter dans un bureau de vote électronique ?

Plusieurs fois assesseurs et toujours étonné de voir que les citoyens ont toujours du mal lors du vote : faut-il montrer que sa carte d'électeur et pas sa carte d'identité ? a qui ? C'est qui le président ? et le bureau de l'administration ? faut-il signer avant de voter ?....

Pour les néophytes ou pas d'ailleurs, voici le déroulement en plusieurs étapes :

1- Repérez votre numéro de bureau de vote sur votre carte d'électeur . C'est le chiffre à droite de votre carte quand vous l'ouvrez . (Attention de bien vérifier que votre carte est à jours car votre numéro de bureau à peut être changé) 

2- Rendez vous sur le lieu de votre bureau de vote : celui-ci est très bien renseigné 

3- Vous vous présentez au 1er bureau que vous trouvez : c'est l'administration.  Vous devez leur montrer votre carte d'électeur et votre carte d'identité afin de vérifier que vous votez bien dans le bon bureau de vote.

4- Vous vous dirigez ensuite vers le "bureau de vote". En général, composé de 3 personnes, vous trouverez au centre le "président du bureau" (souvent un élu de la commune) entouré de 2 ou 3 assesseurs de chaque côté représentants les candidats.

Muni de votre carte d'identité et de votre carte d'électeur vous devez de nouveau les montrer au Président afin qu'il transmette verbalement à un assesseur votre numéro dans le registre.

Cet assesseur recherche ce numéro dans le registre en énonçant à voix haute le nom, prénoms .

Si cela correspond le Président dira "peut voter" donc que vous pouvez voter car on vous a trouver sur la liste officielle.

Le président vous invite à vous diriger vers l'isoloir ou pupitre électronique pour voter . 

Le président "ouvre" l'urne électronique.

Vous votez en appuyant sur le chiffre correspondant à votre candidat.

Vous validez votre choix.

Le Président confirme la validation en disant : "a voté"

Enfin , vous revenez vers l'assesseur qui a donné votre nom pour signer le registre et apposer sur votre carte le tampon avec la date du vote 

C'est fait !

Vous avez accompli votre devoir de citoyen avec le sourire ;=)) 

A la clôture du vote, la machine a voter, après divers contrôles, sort le résultat du dépouillement sur un ticket "de caisse" 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombe

Election : comment voter dans un bureau de vote électronique ?
Election : comment voter dans un bureau de vote électronique ?
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Election : comment voter dans un bureau de vote électronique ?

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Les députés battus ont droit à une allocation chômage

16 Juin 2017, 17:30pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Les députés battus ont droit à une allocation chômage

Les députés sortants, qu'ils soient battus dans les urnes ou qu'ils ne se représentaient pas, peuvent toucher une allocation chômage dégressive pendant trois ans maximum, qui était peu demandée jusqu'alors.

L'Assemblée nationale devrait cette année être renouvelée dans des proportions record : seuls 345 députés sortants se sont représentés aux législatives, dont 120 ont été éliminés dès le premier tour.

"Selon une rumeur largement répandue sur les réseaux sociaux, les députés battus conserveraient leur rémunération pendant cinq ans" ou "bénéficieraient d'un parachute doré" mais "la réalité est bien différente, et plus normale", explique le député PS sortant René Dosière, spécialiste des dépenses publiques, dans son ouvrage "Argent, morale, politique".

Les parlementaires de plus de 60 ans - 62 ans à partir de 2018 - peuvent toucher une retraite de la caisse de pensions des députés.

Les fonctionnaires de moins de 60 ans retrouvent, eux, immédiatement leur emploi. Alors qu'ils étaient pendant leur mandat en situation de détachement et bénéficiaient des règles d’avancement, ils doivent se mettre désormais en disponibilité, régime moins favorable.

Pour les anciens salariés du privé avec au moins un an d'ancienneté, il existe une garantie de réintégration professionnelle, dans le même emploi ou un emploi analogue, mais seulement à l'issue d'un premier mandat. Après plusieurs mandats, ils bénéficient d'une priorité d'embauche.

Dans les autres cas, pour ceux recherchant du travail joue "l'allocation d’assurance mutuelle différentielle et dégressive de retour à l’emploi des députés", dispositif spécifique alors qu'ils ne relèvent pas de Pôle Emploi.

Cette allocation, qui peut être versée aux battus comme à ceux qui ne se représentaient pas, diminue avec le temps: 100% de l’indemnité parlementaire le 1er semestre (5.599,80 euros brut), 70% le 2e semestre, 50% le 3e semestre, ... jusqu'à 20% le 6e semestre. Sont déduits tous les revenus que peut percevoir l’ancien député, de mandats locaux, revenus du patrimoine, etc.

L'allocation est financée par les cotisations des députés eux-mêmes, à hauteur de 28 euros par mois - les parlementaires issus du secteur public contribuent donc pour ceux du privé. Le fonds recueillant ces cotisations est géré par la Caisse des dépôts et consignations.

Dans la dernière législature, le nombre de bénéficiaires de cette allocation a diminué rapidement: de 44 en juillet 2012 (sur 233 députés non réélus), à 16 un an après, puis 13 en janvier 2014, 5 en juillet 2014 et 2 en 2015.

Allocation chômage et garantie de réintégration dans l'entreprise sont justifiées par la volonté d'ouvrir l'Assemblée nationale aux professionnels du secteur privé.

 

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombe

Les députés battus ont droit à une allocation chômage

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2 ème Tour Législative 18 juin : les professions de foi sont arrivées hier pour la circo 9202 Asnières - Colombes

16 Juin 2017, 17:24pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

2 ème Tour Législative 18 juin : les professions de foi sont arrivées hier pour la circo 9202 Asnières - Colombes

En ouvrant le courrier et en comparant les documents , j'ai tout de suite remarqué l'absence de la photo du maire Adjoint de Colombes : Hervé HEMONET . Un oublie involontaire ou volontaire ?

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

2 ème Tour Législative 18 juin : les professions de foi sont arrivées hier pour la circo 9202 Asnières - Colombes
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2 ème Tour Législative 18 juin : les professions de foi sont arrivées hier pour la circo 9202 Asnières - Colombes

2 ème Tour Législative 18 juin : les professions de foi sont arrivées hier pour la circo 9202 Asnières - Colombes

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Législative : la seule élection qui permet aux partis politiques de récupérer de l'argent pour vivre ou survivre

16 Juin 2017, 17:03pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Législative : la seule élection qui permet aux partis politiques de récupérer de l'argent pour vivre ou survivre

selon une projection :

Au titre de l'élection la subvention des partis sera de :

En Marche : 9 M€ de subvention publique par an sur 5 ans (durée du mandat)

PS : 2.4 M€

LR : 5 M€

S'ajoutera en fonction des résultats du second tour

Au titre de de la subvention attribuée aux députés :

En Marche : +15 M€ par an sur 5 ans

PS : +1 M€

LR : +3 M€

Pour être remboursé, un candidat doit réunir un certain nombre de conditions :

  • avoir obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés (au moins 3 % pour les élections européennes et territoriales de Polynésie française) ;
  • avoir respecté les obligations lui incombant
  • avoir engagé des dépenses présentant un caractère électoral ;
  • ne pas avoir vu son compte rejeté.

Dès lors, le candidat est remboursé du montant arrêté par la commission à hauteur de son apport personnel (versements personnels et emprunts du candidat remis au mandataire), dans la limite du demi-plafond fixé pour chaque circonscription.

 

Remboursement des frais de campagne

Les partis ont d’abord droit au remboursement de leurs frais de campagne électorale de la part de l’Etat. D’un côté, il y a le remboursement de ce que l’on appelle curieusement les «dépenses de propagande», c’est-à-dire le coût du papier, l’impression des bulletins de vote, affiches et circulaires, ainsi que les frais d’apposition des affiches. Mais à une condition : que le candidat ait obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.

En dehors de ces frais, les candidats (qui ont fait plus de 5%) ont droit à un remboursement forfaitaire des autres dépenses de campagne. Il repose sur le compte de campagne déposé par chaque candidat et validé par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) avant le 18 août 2017. Sont prises en compte les dépenses et les recettes pour les élections législatives comptabilisées depuis le 1er décembre 2016. Ce remboursement ne peut dépasser 47,5% du montant du plafond des dépenses.

C’était déjà un peu compliqué, mais là, les choses se corsent sérieusement. Le plafond des dépenses pour l’élection des députés est de 38 000 euros par candidat. On ajoute à ce montant 0,15 euro par habitant de la circonscription. Puis la somme des deux montants précédents est multipliée par 1,26. Ainsi, on obtient le plafond de dépense électorale, c’est-à-dire la somme maximale que peut dépenser un candidat pour sa campagne. Or seuls 47,5% de ce montant peuvent faire l’objet d’un remboursement forfaitaire de la part de l’Etat.

Petit exemple (tiré de ce tableau publié par le gouvernement) : dans la 1ère circonscription de l’Ain, il y a 115 683 habitants. Si l’on multiplie ce chiffre par 0,15 et qu’on y ajoute les 38 000 euros dont peut bénéficier chaque candidat, on obtient 55 352,45 euros. Il faut ensuite multiplier ce montant par 1,26. En découle le plafond de dépenses électorales : 69 744 euros. Dans cette circonscription de l’Ain, tous les candidats ne peuvent donc pas dépenser davantage que cette somme pour leur campagne. Or le remboursement de l’Etat ne pourra excéder 47,5% de ce montant, soit 33 128 euros.

Aide publique aux partis politiques

Une autre entrée d’argent est aussi à prévoir, non pas pour les candidats mais pour les partis. Cette aide publique est divisée en deux enveloppes. D’abord, une première fraction en fonction des résultats au premier tour du dernier renouvellement de l’Assemblée nationale, comme le précise un document récapitulatif provenant de la CNCCFP. Peuvent en bénéficier les partis qui ont réalisé un score de plus de 1% dans au moins 50 circonscriptions. Cette dotation peut cependant être minorée si la parité dans les candidatures n’est pas respectée. Ensuite, la règle est simple : pour chaque voix recueillie au niveau national, le parti obtient 1,42 euro par an et ce pendant cinq ans. Cette somme est une source de financement très importante, et ce d’autant plus pour les jeunes partis qui disposent de peu de moyens. C’est le cas du Parti animaliste, qui a par exemple obtenu 63 637 voix pour ses premières élections législatives, grâce auxquelles le mouvement pourra bénéficier d’un peu plus de 90 000 euros par an pendant cinq ans, puisqu’il a obtenu plus de 1% dans 87 circonscriptions métropolitaines.

Enfin, si ces partis bénéficiaires de la première fraction de l’aide publique obtiennent des représentants au Sénat ou à l’Assemblée nationale, ils ont aussi droit à la seconde fraction. Pour chaque sénateur ou député, l’Etat verse une somme annuelle. Grâce à ce procédé, les partis concernés avaient obtenu en moyenne 37 280 euros en 2014 par parlementaire.

Quelles aides publiques pour les partis en 2017 ?

Selon les résultats définitifs annoncés par le ministère de l’Intérieur, La République en marche a obtenu près de 6,4 millions de suffrages. Le parti pourra donc bénéficier d’une aide de plus de 9 millions d’euros au titre de son nombre de voix. Un gros manque à gagner est à prévoir pour le PS (1,68 million de voix) qui n’obtiendra que 2,4 millions d’euros. Moitié moins que les 5 millions d’euros versés dans la caisse du parti Les Républicains pour leurs 3,57 millions d’électeurs. Au cours des cinq dernières années, le PS, arrivé en tête aux législatives de 2012, avait eu droit à 12,8 millions d’euros par an pour les 8 millions de voix récoltées. En 2017, cette enveloppe sera donc cinq fois plus petite.

Quels financements dégagés par l’obtention de sièges à l’Assemblée ? Si l’on se fie aux projections du deuxième tour des élections législatives et sur la base de 37 000 euros par élu, les députés devraient rapporter entre 740 000 et 1,1 million d’euros au PS, entre 15 et 16,8 millions d’euros à LREM et entre 2,6 et 3,7 millions d’euros à LR. Là aussi, les financements du PS vont être significativement réduits puisque le total des deux enveloppes d’aides aux partis politiques ne devrait pas excéder les 3,5 millions d’euros, contre près de 25 millions d’euros après les élections de 2012.

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/06/12/legislatives-qui-va-gagner-qui-va-perdre-de-l-argent_1576268

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

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Législative : la seule élection qui permet aux partis politiques de récupérer de l'argent pour vivre ou survivre
Législative : la seule élection qui permet aux partis politiques de récupérer de l'argent pour vivre ou survivre

Législative : la seule élection qui permet aux partis politiques de récupérer de l'argent pour vivre ou survivre

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QPARK COLOMBES : A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES EPINGLE LA GESTION DU STATIONNEMENT

15 Juin 2017, 17:30pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE

DES COMPTES ÉPINGLE

LA GESTION DU STATIONNEMENT…

 

Chèr(e)s ami(e)s du Collectif,

Depuis le début de notre action en faveur d’une rupture ou d’une véritable renégociation du contrat avec Q-Park, nous n’avons cessé de proclamer que la durée de la DSP était complètement disproportionnée en rapport à la fois à son périmètre, mais surtout des investissements très limités demandés au délégataire.

En effet, à par remettre en état des parkings existants donc déjà bâtis, Q-Park n’a créé qu’un seul nouveau parking en ouvrage, le parking du Village.

Un investissement minime représentant 95 places, soit un tout petit parking, chacun peut le vérifier quand on utilise les parkings des communes alentours ou parisiens.

En contrepartie de ces remises en état et du nouveau micro-parking à construire, 20 en 2004 Mme Goueta a signé un contrat engageant Colombes pour la durée faramineuse de 30 ans incluant le bénéfice énorme de plus de 1000 places de stationnement payant sur voirie!

En 2011, M. Sarre a n’a pas osé rompre le contrat et a porté le nombre de places de stationnement payant sur voirie à près de 1500 !

Résumons, 30 ans de délégation donc 30 ans de recettes dans les parkings en ouvrages, mais surtout 30 ans de recettes des horodateurs et badges résidents.

En 2011, nous avions dénoncé la disproportion entre les investissements minimes et les recettes énormes garanties par la DSP.

Nous avions publié ces chiffres qui n’ont à ce jour ni été démentis ni contredits, ils ils ont même été confirmés en les comparant à une ville sœur de Colombes, qui elle a négocié la rupture de son contrat avec Q-Park, La Seyne sur Mer :

COLOMBES 80.000 habitants/ LA SEYNE / MER 60.000 habitants

Recette brute pour Q-Park 41.876.680,00 € 32.000.000,00 €

Investissements sur la durée 17.139.345,00 € 14.000.000,00 €

Marge brute 59 % 56 %

Places de parking payantes 1375 1080

 

Et dans le même temps, alors que Q-Park va réaliser une marge brute ahurissante de 59 % soit près de 20 millions d’€, Colombes dans le même temps va perdre plus de 1,5 millions d’€ !!!!

Alors quelle analogie avec la Chambre Régional des Comptes d’Occitanie et le contrat  de Colombes?

Et bien la chambre dénonce la durée excessive des DSP de Toulouse……et nous sommes dans la même configuration :

2.1. Des durées de contrat excessives

L’exploitation des parcs de stationnement en ouvrage fait l’objet de 14 contrats de concession conclus avec trois opérateurs. La chambre note que 8 contrats présentent une durée excédant 30 ans, pouvant aller jusqu’à 45 ans, sans que cette durée trouve sa justification dans les contraintes imposées par le contrat. Elle observe que la durée de 25 ans des contrats de concession des parkings Victor Hugo et Carmes paraît d’autant plus excessive que ces ouvrages ont été construits bien antérieurement à la conclusion du contrat en 1991 (respectivement en 1959 et 1966), et que les concessionnaires n’ont réalisé que des travaux d’aménagement. La procédure de délégation en cours doit permettre un rééquilibrage des contrats, dont la durée devra être étroitement corrélée aux durées d’amortissement des investissements réalisés par le concessionnaire.

L’ordonnateur estime que la logique économique justifie une approche globale d’un ensemble de parkings aux caractéristiques très diverses, les excédents des uns permettant de financer le déficit des autres. La chambre ne souscrit pas à une telle analyse. Elle souligne d’une part que la logique économique dont fait état l’ordonnateur s’appuie notamment sur des différences de fréquentation dont il est très difficile d’anticiper les évolutions à long terme, d’autre part qu’une approche globale est très difficilement lisible, tandis que la durée d’amortissement permet une approche réaliste et sûre des coûts d’investissement supportés par le délégataire et fournit donc une base solide pour déterminer la durée des contrats de délégation.

La chambre régionale des comptes d’Occitanie confirme bien que les durées des DSP sont bien excessives, elle estime que 25 ans est déjà une durée injustifiée.

Et nous à Colombes, Mme Goueta a signé

pour encore plus longtemps….30 ans !!!

 

ANNULATION !

Le Collectif Indépendant de Colombes

Témoignez sur parkinggratuit92@gmail.com, et nous diffuserons vos informations. Retrouvez toutes nos publications sur www.lecolombesquejaime.fr

L

 

 

 

 

QPARK COLOMBES : A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES EPINGLE LA GESTION DU STATIONNEMENT

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