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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Coups de feu au Petit Colombes

13 Septembre 2017, 16:29pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Coups de feu au Petit Colombes

 

Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été blessé par balles mardi soir dans le quartier du Petit-Colombes. L’agression, qui a tout l’air d’un règlement de comptes ou à tout le moins d’un coup d’intimidation, a eu lieu en pleine rue, dans la cité Total, au 555, rue Gabriel-Péri.

Le jeune homme visé a été atteint au torse. Selon les tout premiers éléments d’enquête, confiée au Service départemental de police judiciaire (SDPJ 92), le tireur, arrivé à scooter à hauteur de la victime, aurait agi seul.

Pour l’heure, rien ne permet dire qu’une affaire de drogue explique cette tentative de meurtre mais le quartier du Petit-Colombes, stratégique en matière de deal, est régulièrement secoué par des règlements de comptes par balles. En février 2016, la Sûreté territoriale avait saisi l’équivalent d’environ 800 000 € en cocaïne, MDMA et cannabis.

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|V.M.|13 septembre 2017, 15h11

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

Coups de feu au Petit Colombes

Coups de feu au Petit Colombes

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Stand 23 au forum des associations de Colombes du 8 et 9 septembre : on vous attend "lecolombesquejaime"

8 Septembre 2017, 11:10am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Stand 23 au forum des associations de Colombes du 8 et 9 septembre : on vous attend "lecolombesquejaime" (stand n°23)

 

Fier de sa vocation citoyenne, le blog d'utilité citoyenne, "lecolombesquejaime" vous attend au stand 23 pour échanger sur le principe d'une démocratie participative.

 

Cette association c'est d'abord et surtout la vôtre !

 

Nous n'avons rien à vendre, si ce n'est, que chaque citoyen à le droit de participer, à sa manière (dans le respect des lois) à la vie de sa commune et de s'intéresser ou s'informer de la "vie politique" de la ville .

 

Vous pouvez compter sur vous ! 

 

Association déclarée d'utilité citoyenne

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

Forum des associations du 8 et 9 septembre : cherche bénévoles pour tenir le stand citoyen "lecolombesquejaime"

Forum des associations du 8 et 9 septembre : cherche bénévoles pour tenir le stand citoyen "lecolombesquejaime"

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Election des Sénateurs le 24 septembre 2017 : explications ...

17 Août 2017, 17:38pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Election des Sénateurs le 24 septembre 2017 : explications ...

Qu’est-ce que le Sénat ?

➡️  Le Sénat, chambre basse du Parlement, est, avec l’Assemblée nationale, l’une des deux institutions où les lois sont construites puis votées.

➡️  Les 348 sénateurs sont les représentants des collectivités territoriales : ils doivent donc pouvoir se prévaloir d’une connaissance fine de leur fonctionnement et d’une expérience de leurs problématiques.

➡️  Le Président du Sénat, deuxième personnage de l’Etat, assure l’intérim en cas de vacance ou d’empêchement de la Présidence de la République.

Comment élit-on une sénatrice/un sénateur ?

➡️  Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect par un collège de 162 000 grands électeurs. Ces derniers sont des conseillers municipaux, des délégués choisis par les conseils municipaux ainsi que l’ensemble des députés, sénateurs, conseillers régionaux et départementaux et les conseillers des assemblées d’outre-mer.

➡️   6 ans : c’est la durée du mandat des sénateurs. Leur mandat est renouvelé par moitié tous les 3 ans.

➡️   24 ans : c’est l’âge minimum requis actuellement pour pouvoir se présenter aux élections sénatoriales.                              

 

site du Sénat :
Le Sénat est le représentant des collectivités de métropole et d'outre-mer, et des Français établis hors de France.

Les 348 sénateurs sont élus au suffrage universel indirect par environ 162 000 grands électeurs. Dans chaque département, les sénateurs sont élus par un collège électoral de grands électeurs formé d'élus de cette circonscription : députés et sénateurs, conseillers régionaux, conseillers départementaux, conseillers municipaux, élus à leur poste au suffrage universel*.

Un sénateur est élu pour un mandat de 6 ans.

Le nombre de sénateurs élus dans chaque circonscription varie en fonction de la population : 1 sénateur pour la Lozère, 5 dans le Bas-Rhin et 12 à Paris.

Chaque renouvellement permet d'élire environ la moitié des sénateurs répartis en deux séries. La série 1 qui comporte 170 sièges sera renouvelée lors des élections sénatoriales de septembre 2017. Les 178 sièges de la série 2 ont été renouvelés en septembre 2014.

Les modes de scrutin

Selon le nombre de sièges à pourvoir, les sénateurs sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours (circonscriptions désignant 1 ou 2 sénateurs) ou au scrutin de liste à la représentation proportionnelle (circonscriptions désignant 3 sénateurs ou plus.)

La composition du Sénat :

La "Haute assemblée" est composée de 348 sénateurs depuis le  1er octobre 2011.

Le dernier renouvellement a eu lieu le dimanche 28 septembre 2014.

La loi organique n° 2003-696 du 30 juillet 2003 ( JO n° 175 du 31 Juillet 2003) a réduit la durée du mandat des sénateurs et a réformé la composition du Sénat afin de mieux représenter la réalité démographique et les collectivités territoriales.

En 2007, la loi n° 2007-224 du 21 février 2007 (JO n° 45 du 22 février 2007) a créé deux nouvelles collectivités d'outre-mer (COM), les îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, désormais indépendantes de la Guadeloupe. (lire le dossier)

Pour tenir compte de ces modifications, la loi organique n° 2007-223 du 21 février 2007 (JO n° 45 du 22 février 2007) a créé deux sièges de sénateurs (à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin). (lire le dossier).

La réforme de 2003 (complétée par celle de 2007) a prévu un accroissement graduel de l’effectif sénatorial, qui est passé de 321 avant la réforme de 2003 à :

  • 331 sièges au renouvellement 2004
  • 343 sièges au renouvellement 2008
  • 348 sièges au renouvellement 2011.

Les élections devaient initialement se tenir en 2007 et 2010, mais en raison de la modification du calendrier électoral des élections municipales et cantonales et afin que les sénateurs soient élus désormais et dans les années à venir par des grands électeurs en début de mandat, les élections sénatoriales ont été décalées d'une année soit septembre 2008, 2011 et 2014.

Il a été procédé pour la première fois à l'élection des sénateurs de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin le 21 septembre 2008.

Depuis 2011, le Sénat est composé de 348 sénateurs :

  • 326 élus dans les départements de métropole et d'outre-mer
  • 2 en Polynésie française
  • 1 dans les iles Wallis et Futuna
  • 1 à Saint-Barthélemy
  • 1 à Saint-Martin
  • 2 en Nouvelle Calédonie
  • 2 à Mayotte
  • 1 à Saint-Pierre-et-Miquelon
  • 12 représentent les Français de l'étranger

 

Le mandat sénatorial :

Conformément à la réforme adoptée en juillet 2003 (loi organique n°2003-696 du 30 juillet 2003), les sénateurs, investis par le suffrage universel indirect de tous les droits et obligations attachés à la fonction parlementaire, sont élus pour six ans par un collège électoral de plus de 160 000 élus. L'âge minimum d'éligibilité est fixé à 24 ans (loi n° 2011-410 du 14 avril 2011). 

Le renouvellement partiel du Sénat continue d'être triennal (tous les 3 ans), et porte désormais sur la moitié des sièges.

 

 

Les règles relatives aux remplacements des sénateurs

Le chapitre VIII du Titre IV du Code électoral détermine les règles applicables au remplacement des sénateurs.

  • Les sénateurs élus au scrutin majoritaire, dont le siège devient vacant pour cause de décès, d'acceptation des fonctions de membre du Conseil constitutionnel ou de Défenseur des droits ou de prolongation au-delà du délai de six mois d'une mission temporaire confiée par le Gouvernement sont remplacés par les personnes élues en même temps qu'eux à cet effet.
    Les sénateurs élus au scrutin majoritaire qui acceptent des fonctions gouvernementales sont remplacés, jusqu'à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation de ces fonctions, par les personnes élues en même temps qu'eux à cet effet. (La loi organique n°2014-125 du 14 février 2014 modifie, à compter du renouvellement de septembre 2017, les dispositions ci-dessus)
     
  • Le sénateur élu à la représentation proportionnelle dont le siège devient vacant pour toute autre cause que l'acceptation de fonctions gouvernementales est remplacé par le candidat figurant sur la même liste immédiatement après le dernier candidat devenu sénateur conformément à l'ordre de cette liste.

Le sénateur élu à la représentation proportionnelle qui accepte des fonctions gouvernementales est remplacé, jusqu'à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation de ces fonctions, par le candidat figurant sur la même liste immédiatement après le dernier candidat devenu sénateur conformément à l'ordre de la liste. A l'expiration du délai d'un mois, le sénateur reprend l'exercice de son mandat. Le caractère temporaire du remplacement pour cause d'acceptation de fonctions gouvernementales s'applique au dernier candidat devenu sénateur conformément à l'ordre de la liste. Celui-ci est replacé en tête des candidats non élus de cette liste.

    Qui élit les sénateurs ?

    La composition du collège électoral des sénateurs a été modifiée par la loi du 2 août 2013 relative à l'élection des sénateurs.

    Les grands électeurs

    Mairie - Fotolia Florian VillesecheIl s’agit :

    • des députés et des sénateurs ;
    • des conseillers régionaux élus dans le département,
    • des conseillers généraux,
    • et des délégués des conseils municipaux qui représentent 95 % des quelques 162 000 grands électeurs au total*.

    *L'article L.285 du code électoral permet désormais, à partir de 30 000 habitants, la désignation par le conseil municipal d'un délégué supplémentaire par tranche de 800 et non plus de 1 000 habitants.

    Le nombre des délégués des conseils municipaux dépend de la population municipale authentifiée au 1er janvier 2014 par les recensements.
    Les délégués doivent avoir la nationalité française et être inscrits sur la liste électorale de la commune intéressée.

    Le vote est obligatoire pour les grands électeurs (Art. L. 318 du code électoral). S'ils ne peuvent voter pour un motif légitime, ils sont remplacés par une autre grand électeur. Si la non participation au scrutin n'est pas justifiée, le grand électeur encoure une amende de 100 euros.

    Les sénateurs représentant les Français établis hors de France sont élus par un collège électoral composé :

    1° des députés élus par les Français établis hors de France et des sénateurs représentant les Français établis hors de France,

    2° des conseillers consulaires,

    3° des délégués consulaires.

    En savoir plus sur la loi du 22 juillet 2013 relative à la représentation des Français de l'étranger

    Le nombre d’électeurs au sein des communes

    On compte dans les communes de moins de 9 000 habitants

    • 1 délégué pour les conseils municipaux de 7 et 11 membres,
    • 3 délégués pour les conseils municipaux de 15 membres,
    • 5 délégués pour les conseils municipaux de 19 membres,
    • 7 délégués pour les conseils municipaux de 23 membres,
    • 15 délégués pour les conseils municipaux de 27 et 29 membres.

    Dans les communes de 9 000 habitants et plus, tous les conseillers municipaux sont délégués de droit.

    Dans les communes de plus de 30 000 habitants, les conseillers municipaux élisent des délégués supplémentaires à raison de 1 pour 800 habitants** au-dessus de 30 000.

    Un arrêté préfectoral indique pour chaque commune le mode de scrutin ainsi que le nombre des délégués et suppléants à élire (article R. 131 du code électoral).

    Le cadre législatif de ces élections est fixé par les articles L. 283 à L. 293 du code électoral.

    ** Cette disposition a été modifiée par l’article 7 de la loi n° 2013-702 du 2 août 2013.

     

    L'élection des grands électeurs au sein des communes

    Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les électeurs des sénateurs sont élus au scrutin majoritaire à deux tours.

    Dans les communes de plus de 1 000 habitants, ils sont élus au scrutin de liste à la représentation proportionnelle, avec application de la règle de la plus forte moyenne.

     

     

    Lionel FAUBEAU
    Président de l'association lecolombesquejaime

    Le Blog Citoyen de Colombes

    lecolombesquejaime@free.fr

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    election sénatoriale 24 septembre 2017
    election sénatoriale 24 septembre 2017

    election sénatoriale 24 septembre 2017

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    Colombes : retour à la semaine de 4 jours à la rentrée scolaire prochaine

    29 Juin 2017, 11:10am

    Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

    Colombes : retour à la semaine de 4 jours à la rentrée scolaire prochaine

    Le Décret publié plus rien n'empêche la municipalité LR de colombes de revenir à la semaine de 4 jours pour nos enfants.

    Des Conseils d'écoles extraordinaires sont en cours donnant raison a cette position municipale.

    Pour autant, l'inquiétude de ce rapide changement vient plus des modalités dans l'organisation des activités sportives et culturelles pour la rentrée de septembre. 

    Les associations concernées ont déjà un planning complet. Comment la Municipalité va gérer en si peu de temps les contraintes liées à cette nouvelle organisation.

    Une fois de plus les parents sont aussi mis "au pied du mur" pour s'organiser .

    Comment sera adapté le Contrat Municipal de Rentrée Scolaire (CMRS), notamment sur la restauration scolaire du mercredi .

     

    ci-dessous un article du cafepedagogique :

    Rythmes : Le décret Blanquer est publié 

     

    Le Journal officiel du 28 juin publie le décret Blanquer sur les rythmes scolaires. Quatre ans après le décret Peillon, qui devait marquer un renouveau pour l'Ecole, le texte du nouveau ministre tourne la page d'une tentative d'augmenter le nombre de jours de classe dans l'année scolaire et permet de revenir aux 4 jours par semaine mis en place par Xavier Darcos. Alors même que la plupart des experts juge la semaine d'école française trop courte, on doit s'interroger sur la finalité d'un détricotage si rapide.

     

    Trois réformes en 10 ans

     

    Avec la publication du décret Blanquer accordant des dérogations à l'organisation de la semaine de classe dans les écoles, le nouveau ministre annule la dernière des grandes  réformes du quinquennat précédent. En un mois, le nouveau pouvoir a réussi à revenir sur la politique emblématique du quinquennat Hollande.

     

    Longuement préparée avant 2012, la réforme des rythmes entendait à la fois rétablir un rythme d'études plus équilibré en revenant aux 5 matinées de classe supprimées par X Darcos en 2008 et encourager le développement d'activités périéducatives autour de projets éducatifs locaux. Mise en place à partir de 2013, la réforme Peillon a suscité une vague d'opposition chez les enseignants comme chez les maires. Réformée en 2014 par B Hamon, la réforme semblait avoir trouvé son point d'équilibre.

     

    Le retour aux 4 jours de classe

     

    Or le nouveau texte permet par dérogation de revenir à l'état antérieur. Il autorise la semaine de 4 jours de classe avec un maximum de 6 heures de classe par jour, sans augmentation du temps scolaire sur l'année ou la semaine. Le texte prévoit que la demande soit déposée par la commune et un ou plusieurs conseils d'école. Le Dasen pourra appliquer à toutes les écoles d'une commune ces nouveaux rythmes s'ils sont adoptés par un conseil d'école.

     

    "Saisi d'une proposition conjointe d'une commune ou d'un établissement public de coopération intercommunale et d'un ou plusieurs conseils d'école, le directeur académique des services de l'éducation nationale... peut autoriser des adaptations à l'organisation de la semaine scolaire définie par l'article D. 521-10", précise le texte.

     

    Celles-ci sont acceptées sous réserve " qu'elles n'aient pas pour effet de répartir les enseignements sur moins de huit demi-journées par semaine, ni d'organiser les heures d'enseignement sur plus de vingt-quatre heures hebdomadaires, ni sur plus de six heures par jour et trois heures trente par demi-journée, ni de réduire ou d'augmenter sur une année scolaire le nombre d'heures d'enseignement ni de modifier leur répartition. Ces dérogations peuvent s'accompagner d'une adaptation du calendrier scolaire national"

     

    Les syndicats divisés

     

    Présenté au CSE du 8 juin, le texte ministériel a été repoussé par 35 voix contre 21. Ont voté pour le texte le Snuipp Fsu et le Snalc. Ont voté contre l'Unsa, la Fcpe et FO.

     

    "Le nouveau décret permet, « sous conditions », des évolutions souhaitées par les enseignants. Il ouvre la porte aux 4 jours sans pour autant refermer celle des 4,5 jours qui doivent perdurer partout où les conseils d’école le demandent", estime le Snuipp. Le syndicat a publié une enquête nationale qui montre qu'une large majorité des enseignants du premier degré sont favorables au retour aux 4 jours.

     

    Interrogé par le Café pédagogique, Stéphane Crochet, secrétaire général du Se Unsa, a voté contre le décret. "La semaine de 5 matinées est plus favorable aux apprentissages", estime-t-il. "La réduction de 20% des matins mérite mieux qu'un procédé expéditif". Selon S Crochet, le ministre a déclaré que le retour ne sera pas automatique, que les Dasen veilleraient à la qualité des projets mais "on ne sait pas quelles consignes leur ont été données. "L'Education nationale donne une image pas sérieuse en changeant de rythmes pour la 3ème fois depuis 2008", estime-t-il. 

     

    Une vague de retour en arrière

     

    "Là ou la communauté éducative et la commune sont satisfaites de la situation actuelle, je ne changerai rien", avait expliqué JM Blanquer le 3 juin. "On ne reviendra pas à la semaine de 4 jours pour l'ensemble de la France... Mais dans les endroits où il y a l'insatisfaction des parents, où les enfants sont fatigués" la semaine de 4 jours sera mise en place. 

     

    Mais depuis le 8 juin, un nombre  croissant de communes a choisi le retour des 4 jours. Des départements entiers vont basculer en ce sens. Dans un communiqué, la Fcpe, hostile au décret Blanquer, dénonce la tenue dans l'urgence de conseils d'école pour entériner la nouvelle formule.

     

    Les moteurs du retour aux 4 jours

     

    Cette destruction hative de tant d'efforts réalisé depuis 2013 a plusieurs moteurs. Du coté des enseignants, le retour aux 4 jours réduit la semaine de classes et ouvre la perspective de mettre fin aux activités périscolaires qui ont envahi les écoles.

     

    L'intérêt est bien plus pressant du coté des communes. Alors que l'Etat a fortement réduit ses versements, le retour aux 4 jours va permettre une réduction sensible des dépenses. Le cout des transports scolaires va diminuer de 20% instantanément. La réforme entrainera aussi une réforme des activités périscolaires. Au lieu d'une organisation complexe mobilisant des effectifs importants, les communes pourront se contenter des activités qui existaient avant 2013.

     

    Et l'Etat, quel est son intérêt ? " Il ne faudrait pas que ce soit une manière déguisée pour l'Etat de faire des économies sur le Fonds de soutien, l'Etat disant : " vous changez les rythmes, vous ne faites plus d'activités complémentaires, donc vous n'avez plus besoin de financement ", nous disait Y Berberian , président de l'association des maires ruraux de France.

     

    Dans un entretien accordé à l'Opinion le 22 juin,  Philippe Laurent, secrétaire général de l'Association des maires de France, ne voit pourtant dans cette mesure que cet objectif. "Je soupçonne que ce comportement a été dicté par les exigences budgétaires de Bercy", dit-il. "La position de l'administration sur la pérennisation du fonds de soutien aux communes n'est pas du tout claire".

     

    Le décret est publié au lendemain d'une réunion de ministres qui a annoncé chercher 9 milliards d'euros d'économie. L'aide de l'Etat aux communes a été pérennisée par des décrets publiés en mars et août 2016. E. Macron n'avait pris l'engagement de son maintien que pour 2017. Il avait annoncé son désir de revoir la question en 2018. En revenant à la semaien de 4 jours , l'Etat pourrait économiser 400 millions.

     

    François Jarraud

    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/06/28062017Article636342344394280231.aspx

    Lionel FAUBEAU
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    Colombes : retour à la semaine de 4 jours à la rentrée scolaire prochaine

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    Colombes-Asnières - merci au nouveau Député "En Marche" : Adrien Taquet d'avoir modifié son profil Twitter

    29 Juin 2017, 11:05am

    Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

    Colombes-Asnières - merci au nouveau Député "En Marche" :  Adrien Taquet d'avoir modifié son profil Twitter

    A la première approche cela semble sans aucun intérêt et pourtant, le nouveau Député élu sur la circonscription d'Asnières et Colombes Sud, avait laissé sur son profil, après son élection, la référence à sa société.

    Pour rappel, le nouveau Député "En Marche" : Adrien Taquet est simplement l'inventeur du slogan "En Marche".

    Publicitaire et patron de sa société "Jésus et Gabriel" (Oui, je sais, là c'est moi qui lui fait de la pub), je trouvais que par rapport au contexte actuel et les idées portées par le mouvement "en Marche" que le "conflit d'intérêt" pouvait subsister, en laissant sur son compte twitter la référence à sa société.

    Député, il était important de ne plus faire référence à sa fonction dans le privé.

    Je ne crois pas être naïf et les affaires risques encore plus de fleurir pour son entreprise avec sa nouvelle fonction mais ....à chacun sa conscience. 

    Pour ma part, cette référence professionnelle et sa nouvelle fonction de Député me semble contradictoire.

    L'association "lecolombesquejaime" a-t-elle été écoutée ou pas , toujours est-il que le profil twitter de M le député Adrien Taquet a été modifié.

    Merci donc à vous M Taquet pour cette oreille attentive

     

    Lionel FAUBEAU
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    Colombes-Asnières - merci au nouveau Député "En Marche" :  Adrien Taquet d'avoir modifié son profil Twitter

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