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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Hauts-de-Seine : le violeur de Colombes fait volte-face

17 Octobre 2017, 17:35pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hauts-de-Seine : le violeur de Colombes fait volte-face

Condamné à perpétuité il y a plus d’un an, Sofiane Rasmouk est rejugé en appel à Versailles pour avoir massacré une jeune femme et violé une autre victime. Il reconnaît ce qu’il a toujours nié.

Enfin. Le violeur de Colombes, Sofiane Rasmouk, reconnaît enfin le viol de Sandra, jeune femme agressée avec une rage folle le 7 août 2013 à Colombes. Condamné à la réclusion à perpétuité à Nanterre, en mai 2016, pour ce viol et pour avoir massacré une autre jeune femme désormais handicapée à vie, Sofiane Rasmouk est rejugé en appel à Versailles depuis ce jeudi jusqu’à la fin de semaine prochaine.

L’accusé se présente sous un jour moins mauvais que lors du premier procès. Il ne croise plus les bras pour faire saillir pectoraux et biceps, se tient plus tassé sur sa chaise, ne défie plus jurés et parties civiles d’un regard noir plein de morgue. Sa nervosité semble contenue. Ce qui n’a pas changé en revanche, c’est son teint de prisonnier. Blafard. Ni ce débit saccadé, ni ce verbe confus qui fait s’entrechoquer les mots jusqu’à ce qu’on n’y comprenne plus rien.

Alors quand la présidente de la cour lui demande pourquoi vouloir être rejugé, l’accusé répond : « J’ai fait appel pour la tentative de meurtre et la tentative de viol. » Par déduction, il reconnaît donc le viol de Sandra, mais l’aveu semble encore impossible à cet instant. Quelques heures plus tard, quand l’avocat de Sandra, Me Franck Berton, lui demande s’il « reconnaît pour la première fois les faits de viol sur [s] a cliente », l’accusé souffle ce « oui » jamais prononcé. jusqu’alors. Ni en garde à vue, ni lors de l’instruction et encore moins au procès de Nanterre, quand les questions posées sur le viol de Sandra et les preuves incontestables avancées déclenchaient sa fureur. Ce n’est plus un changement, c’est un véritable retournement.

« Même sa mère ne pouvait pas la reconnaître »

Sur l’épouvantable agression de Priscillia, en revanche, il ne varie pas. « J’ai toujours reconnu l’agression », murmure-t-il en réfutant sa volonté de tuer. Ce soir du 7 août 2013, Rasmouk a suivi la belle brune et son corps de danseuse depuis la gare de La Garenne-Colombes jusqu’à sa résidence proche de la voie ferrée. Au pied de l’immeuble, il a essayé de la violer, n’a pas réussi, et s'est déchaîné avec une extrême violence. La malheureuse n’avait quasiment plus de visage quand il l’a laissée pour morte. « Même sa mère ne pouvait pas la reconnaître, a précisé l’enquêteur de la PJ à la barre. Elle n’a pu l’identifier qu’en regardant ses pieds et son vernis à ongles. « Elle était dans un tel état que j’ai d’abord pensé que Mamadou Traoré, le tueur à mains nues, s’était échappé de prison », confie le policier.

La photo de la victime sans visage et intubée a été diffusée à l’audience. « Qu’est-ce que ça vous fait de voir cette photo ? » lui demande l’avocat général. « Y’a pas de mots, rétorque l’accusé. J’entends le commandant parler de moi comme si j’étais un kéké mais j’ai vu le dossier. Que voulez-vous que je vous dise ? Pardon ? Que je demande pardon ? Ça sert à quoi ? La vérité, vous voulez que je vous dise quoi. J’ai jamais réagi comme ça avec des bonhommes. Pourtant, j’en ai eu plusieurs des accrochages avec des gars de mon quartier. Mais j’ai jamais tapé une femme. » Décrit comme un « psychopathe » par les psys, Sofiane Rasmouk s’est déchaîné « parce qu’il n’a pas réussi à la violer », suppute l’enquêteur de la PJ. « Après il était frustré d’avoir raté la première, il s’en est pris à Sandra », décrypte le policier.

 

Valérie Mahaut  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Valérie Mahaut|21 septembre 2017, 20h47 | MAJ : 21 septembre 2017, 21h14

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

Hauts-de-Seine : le violeur de Colombes fait volte-face

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Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

21 Août 2017, 17:23pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

La victime, âgée de 39 ans, a été prise pour cible par un tireur juché sur un scooter piloté par un complice, samedi en fin de journée. L’homme a succombé à ses blessures après l’arrivée des secours. Les deux auteurs présumés sont en fuite.

La scène porte encore les stigmates de la violence du crime. Samedi soir, un homme de 39 ans a été abattu sur un trottoir, tué par des plombs de fusil, au niveau de la rue Paul-Bert, juste devant l’entrée du stade Yves-du-Manoir, à Colombes.

 

Il était environ 20 heures lorsque deux individus à scooter se sont approchés de la victime, qui marchait au niveau du garage situé à l’angle de la rue René-Apérré. L’un d’eux était armé d’un fusil et a fait feu. Touchée, la victime a tenté de prendre la fuite sur quelques mètres, avant de s’effondrer sur le trottoir situé juste devant le Café du Stade, bistrot bien connu des amoureux du Racing 92.

 

Grièvement touché à la tête, l’homme a été pris en charge par le Smur (service mobile d’urgence et de réanimation), mais il est décédé rapidement des suites de ses blessures. Il était connu des services de police, mais son nom n’apparaissait dans « aucun dossier brûlant » précise une source policière. Les deux auteurs présumés de cet assassinat ont pris la fuite. L’enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

 Il s’agirait « très vraisemblablement » d’un règlement de comptes, d’après une source proche de l’enquête. Lié à un trafic de stupéfiants ?

Un drame inédit dans le quartier

C’est ce que beaucoup d’habitants du quartier imaginaient, ce dimanche, à proximité du lieu de crime. « On a entendu du bruit, et ma petite fille m’a dit : mamie, il y a des gens qui font exploser des pétards ! Puis on a compris qu’il y avait eu des coups de feu », s’exclame une voisine, choquée par ce qui s’est produit la veille. « Ça fout la trouille, poursuit-elle. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas vu ça ici, mais des règlements de comptes, il y en a toujours eu à Colombes… »

 

Un drame pareil ne s’était pourtant « jamais produit dans ce quartier », assure la maire (LR) de Colombes, Nicole Goueta. « Mais comme nous faisons une chasse effrénée au trafic de stupéfiants, cela se déplace pas mal », observe-t-elle. Et c’est plutôt dans le quartier du Petit-Colombes que se concentraient jusqu’à présent les fusillades liées au trafic de drogue. « On fait pour tout pour lutter contre, pour améliorer la renommée de Colombes et sa dynamique », lâche encore l’édile, saluant le « travail remarquable » des polices nationale et municipale sur le sujet.

Selon nos informations, l’homme n’était pas originaire de la ville, mais d’Argenteuil (Val-d’Oise), de l’autre côté de la Seine. Ce qui ne surprend pas Stéphane, un autre riverain : « Il y a beaucoup de passage ici, ça trafique avec des gens du Val-d’Oise, d’Argenteuil, mais aussi de Bezons », explique-t-il.

 

Accompagné par son fils de 15 ans, un autre voisin avoue son inquiétude : « C’est dramatique », souffle-t-il en apercevant les impacts de plombs, bien visibles sur la porte du garage et le mur longeant le trottoir de la rue Paul-Bert. « Dans le quartier, il y a plein d’enfants qui passent, qui vont jouer au foot sur les petits stades (NDLR : situés derrière Yves-du-Manoir). Ils auraient pu se retrouver nez à nez avec Les tireurs… »

 

Anthony Lieures  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Anthony Lieures|20 août 2017, 11h50 | MAJ : 20 août 2017, 17h46|

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes : un homme abattu près du stade Yves du Manoir

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Levallois-Perret : un homme fonce avec sa voiture sur des militaires

9 Août 2017, 08:47am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Levallois-Perret : un homme fonce avec sa voiture sur des militaires

Un homme aurait foncé sur des soldats à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Un véhicule a renversé plusieurs militaires de l'opération Sentinelle, ce mercredi matin, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Selon la préfecture de police de Paris, une intervention de police est en cours et un véhicule est recherché.  

9h30. Patrick Balkany dénonce un «acte délibéré». Interrogé sur BFMTV, le maire de Levallois-Perret explique qu'une voiture BMW «prépositionnée dans l'allée où se trouve la caserne a foncé sur les militaires» a leur sortie dans la rue. «C'est un acte intolérable, incompréhensible», a ensuite déclaré Patrick Balkany qui assure que l'acte est «délibéré». 

9h15. Six blessés, dont deux graves. Aucun pronostic vital n'est engagé. 


9h15. Six blessés, dont deux graves. Aucun pronostic vital n'est engagé. 

9h10. La préfecture de police annonce qu'une intervention est en cours.  

 

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Levallois-Perret : un homme fonce avec sa voiture sur des militaires
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Colombes. Le nombre de caméra de vidéo protection va passer de 72 à 82 d’ici la fin de l’année

17 Mai 2017, 17:13pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes. Le nombre de caméra de vidéo protection va passer de 72 à 82 d’ici la fin de l’année

La sécurité, c’est le maître mot de la maire (LR) Nicole Goueta depuis son arrivée aux responsabilités à Colombe : réarmement des policiers municipaux, recrutement d’effectif de police, mise en place de motards, création d’un poste annexe mobile et… extension du réseau de vidéo protection. D’ici la fin de l’année, le nombre de caméras passera de 72 à 82. Il n’y en avait que 65 en 2014.

« Cela fait partie des efforts consentis par la mairie en tenant des demandes de la population », assure Alain Faugeras, le directeur de la sécurité. L’objectif est de « resserrer les mailles du filet » pour suivre un individu de la commission des faits, jusqu’à « la fin de sa fuite ».

L’installation sera terminée d’ici la fin de l’année. Les lieux de leur implantation sont décidés conjointement en « réunion de sécurité » par le commissaire de police et la mairie. « Elles seront réparties de manière cohérente et équitable dans toute la ville », affirme Alain Faugeras. Le coût s’élève entre 10 000 et 25 000 pour chaque caméra. Ce choix politique fait grincer des dents dans l’opposition. Et notamment l’ancien maire (PS) Philippe Sarre. Durant son mandat, il a « complété » le réseau créé par Nicole Goueta entre 2001 et 2008, en en installant ainsi quatre de plus (de 61 à 65). « Je ne nie pas que cela puisse être utile, c’est une évolution logique, consent-il. Mais il faut que cela soit fait de manière pragmatique en ciblant les besoins. Pas en faire un objet de communication ou un thème de campagne en voulant rassurer les habitants. »

« Cela permet d’être alerté plus rapidement, de sécuriser les équipages et les adapter en fonction de la situation. C’est aussi une aide indispensable à la Police Judiciaire, rétorque le directeur de la sécurité. Et même si c’était seulement pour répondre à un sentiment d’insécurité : c’est notre rôle, et c’est gagné ». Et ils ne comptent pas s’arrêter là. De nouvelles caméras pourraient faire leur apparition dans les prochaines années. « Je crois que ce sera nécessaire, assure Alain Faugeras. Les habitants sont très demandeurs, notamment dans les nouveaux quartiers. »

La vidéoverbalisation gagne du terrain

Nicole Goueta a aussi pris un nouvel arrêté municipal pour étendre le dispositif de vidéoverbalisation, installé en 2015. « Nous l’avons testé à plusieurs grands axes, et cela fonctionne plutôt bien », se réjouit-on à la mairie. Les avenues Henri-Barbusse et Audra, et le boulevard de Valmy s’intègrent à la couverture. Jusqu’alors, onze axes faisaient partis du système, dont le boulevard Charles-de-Gaulle, la rue Gabriel-Péri ou l’avenue de Stalingrad.

Avec cette nouvelle extension qui s’appuie sur le parc de caméras existant, la Ville veut poursuivre sa lutte contre ces actes qui « empoisonnent la vie des riverains et des conducteurs » comme les voitures en double file, les véhicules arrêtés dans les voies de bus etc.

Au premier trimestre, 3 778 véhicules ont ainsi été verbalisés et près de 709 amendes ont été dressées par caméras interposées. Sans que les motivations ne soient économiques, puisque seules « quelques infractions » entrent dans les caisses de la ville. « Nous voulons faire de la prévention et fluidifier le trafic, explique-t-on à la mairie. Nous ne sommes pas là pour embêter les gens, mais pour améliorer leur quotidien ».

Victor Tassel leparisien.fr

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes. Le nombre de caméra de vidéo protection va passer de 72 à 82 d’ici la fin de l’année

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Hauts-de-Seine : face-à-face aux assises entre un homme et ceux qui l'ont torturé à Colombes

4 Mai 2017, 17:55pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hauts-de-Seine : face-à-face aux assises entre un homme et ceux qui l'ont torturé à Colombes

En 2015, Affif avait été séquestré et torturé par ses agresseurs dans une cave de Colombes.

Il y a deux ans, il a vécu l’horreur. Une nuit passée à être roué de coups et humilié dans la cave d’un pavillon à Colombes. Ce mardi, Affif a dû, de nouveau, faire face à ses bourreaux, devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine. Jusqu’à vendredi, quatre hommes y sont jugés pour séquestration, torture et actes de barbarie.

 

Ce 21 janvier 2015, après une soirée arrosée chez lui, Affif s’endort dans son lit avec Jimmy, l’un des principaux accusés - qui n’avait jusqu’ici aucun précédent avec la justice. Un autre ami s’endort sur une chaise. Pendant son sommeil, le premier se rapproche du deuxième et l’enlace d’un bras et d’une jambe. Au réveil, Jimmy s’énerve et frappe son hôte. L’histoire aurait pu s’arrêter là.

 

Sauf que trois jours plus tard, les deux hommes se croisent dans un supermarché de Colombes. Jimmy, alors âgé de 19 ans, donne rendez-vous à celui qui aurait, selon lui, eu un geste déplacé. La soirée dégénère. Affif, 29 ans, est emmené de force dans la cave d’un pavillon par Jimmy et son beau-frère.

 

La scène est filmée avec un portable

 

Là, il est ligoté, frappé à coups de poing et de pied mais aussi de batte de base-ball, de câble électrique et de lame de scie… Ses agresseurs l’obligent à se déshabiller et à se laver à l’eau froide, tout en l’agonisant d’insultes clairement liées à sa prétendue homosexualité. «Il est contraint de lire à une trentaine de reprises un texte dans lequel il dit qu’il est un violeur», poursuit le président, résumant le contenu de l’ordonnance de mise en accusation.

 

 

 

La scène est filmée avec un portable. Deux autres personnes, un cousin éloigné de Jimmy et sa demi-sœur, également accusés, assistent à une partie des sévices. Tous ont reconnu une grande partie des faits lors de l’enquête. La victime sera libérée le lendemain matin, dans un état épouvantable.

 

A la barre, les enquêteurs de personnalité se succèdent. Les discussions se concentrent principalement sur la relation entre Jimmy et sa demi-sœur, avec laquelle il a grandi. Et leur parcours chaotique. Dès leur plus jeune âge, les enfants sont brinquebalés de logement en logement. Les différents compagnons de leur mère sont souvent violents avec elle. Parfois même avec Jimmy.

 

Une autre sœur, appelée à témoigner ce mardi, a la chance d’être hébergée par une voisine et de mener « une vie plus stable ». «J’ai eu une meilleure enfance qu’eux, lâche-t-elle, émue. Je n’aimais pas aller chez ma mère, ça criait tout le temps. Si ça se trouve aujourd’hui, si j’avais eu la même enfance qu’eux, je serai moi aussi derrière la vitre…» Les accusés encourent la prison à perpétuité. Le verdict doit être rendu vendredi.

  leparisien.fr
 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Ariane Riou|02 mai 2017, 21h09|

 

Lionel FAUBEAU
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