Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
LE COLOMBES QUE J'AIME

unionpourcolombes

colombes : LA VERBALISATION DU STATIONNEMENT SUR VOIRIE EST LE NOUVEL ELDORADO DES INDIGO, URBIS, Q-PARK, EFFIA ET CONSORTS…… !

10 Juillet 2017, 18:02pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

COLOMBES : LA VERBALISATION DU STATIONNEMENT SUR VOIRIE EST LE NOUVEL ELDORADO DES INDIGO, URBIS, Q-PARK, EFFIA ET CONSORTS…… !

LA VERBALISATION DU STATIONNEMENT SUR VOIRIE EST LE NOUVEL ELDORADO DES INDIGO, URBIS, Q-PARK, EFFIA ET CONSORTS…… !

 

Chèr(e)s ami(e)s du Collectif,

Comme nous vous en avions informés dans un de nos récents articles, à partir du 1er janvier 2018, les communes pourront confier au privé la verbalisation des places de parking en surface.

En effet, l’amende pénale qui sanctionne les infractions au stationnement payant sur voirie, va être transformée en une « redevance » dont le montant sera fixé par chaque commune. A colombes, personne n’en connait le montant…….

L’automobiliste qui ne paye pas ou dépasse son temps de stationnement payé ne commettra plus une infraction, mais devra payer pour le temps d’occupation.

Pour exemple, à Paris l’amende à 17,00 € passera à 50€ et 35 € selon les zones….

Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, dans certaines communes les automobilistes seront beaucoup plus souvent contrôlés en 2018. En effet, Paris a décidé d’externaliser le contrôle du stationnement à des entreprises privées.

Fini les ASVP, place à des sociétés spécialisées. A Paris les contrôles vont donc très fortement augmenter l’année prochaine……

Car, il faut savoir que L’INTÉGRALITÉ des redevances de stationnement va tomber dans les caisses des communes, dont beaucoup sont exsangues depuis la baisse drastique des dotations de l’état à leur égard, et qui lorgnent sur ces nouvelles recettes encore une fois financées par les automobilistes…..

Deux sociétés vont se partager le pactole, INDIGO qui remporte 14 lots soit plus de 97.000 places de stationnement à contrôler, et URBIS qui prendra en charge les 43.000 places restantes.

Leur arme fatale ? Le LAPI (lecture automatisée des plaques d’immatriculation).

 

 

 

 

 

 

Q-Park, Indigo et Urbis ne sont surement pas des entreprises philanthropiques. Comme nous sommes désormais obligés de renseigner notre immatriculation avant de nous voir délivrer un ticket de stationnement, un véhicule relié au fichier pourra vérifier en temps réel et délivrer plus de 1400 PV à l’heure !!!!

Car leur but est de gagner le plus d’argent possible avec cette nouvelle activité, et le cochon de payeur au bout du système……ce sera nous tous !!!!

Réaction d’un policier municipal d’une grande ville :

«  Avec le PV papier ou même le PV électronique, au moins tu descendais de ton véhicule : si le chauffeur n’était pas loin, tu faisais de la prévention. Et tu pouvais faire la différence entre un stationnement et un arrêt. Avec le LAPI, c’est impossible  ».

 

Cela en dit long sur les futurs abus et litiges que ce système de verbalisation va engendrer. Une nouvelle juridiction administrative vient d'ouvrir ses portes pour recevoir les contestations en tous genres : la commission du contentieux du stationnement payant. C'est donc désormais cette entité qui se chargera de gérer tous les contentieux concernant les stationnements. Par contre, il sera toujours indispensable que l'avis de paiement ait été réglé au préalable pour que tout recours auprès de la commission soit recevable.

Colombes va donc voir ses recettes augmenter avec cette nouvelle redevance. Encore une fois nous demandons que les Colombiennes et les Colombiens des zones payantes bénéficient enfin des multiples cadeaux faits à Q-Park par la municipalité

 

La DSP est déséquilibrée et inégalitaire au bénéfice exclusif de Q-Park. Mme Goueta n’a tenu ni ses promesses ni ses engagements en ne la renégociant pas au profit des colombiennes et des colombiens, qui n’ont bénéficié d’aucun avantage ou réduction tarifaire !

 

ANNULATION !

Le Collectif Indépendant de Colombes

Témoignez sur parkinggratuit92@gmail.com, et nous diffuserons vos informations. Retrouvez toutes nos publications sur www.lecolombesquejaime.fr

ARK

 

 

 

 

 

 

 

COLOMBES : LA VERBALISATION DU STATIONNEMENT SUR VOIRIE EST LE NOUVEL ELDORADO DES INDIGO, URBIS, Q-PARK, EFFIA ET CONSORTS…… !

COLOMBES : LA VERBALISATION DU STATIONNEMENT SUR VOIRIE EST LE NOUVEL ELDORADO DES INDIGO, URBIS, Q-PARK, EFFIA ET CONSORTS…… !

COLOMBES : LA VERBALISATION DU STATIONNEMENT SUR VOIRIE EST LE NOUVEL ELDORADO DES INDIGO, URBIS, Q-PARK, EFFIA ET CONSORTS…… !

Voir les commentaires

QPARK COLOMBES : A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES EPINGLE LA GESTION DU STATIONNEMENT

15 Juin 2017, 17:30pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE

DES COMPTES ÉPINGLE

LA GESTION DU STATIONNEMENT…

 

Chèr(e)s ami(e)s du Collectif,

Depuis le début de notre action en faveur d’une rupture ou d’une véritable renégociation du contrat avec Q-Park, nous n’avons cessé de proclamer que la durée de la DSP était complètement disproportionnée en rapport à la fois à son périmètre, mais surtout des investissements très limités demandés au délégataire.

En effet, à par remettre en état des parkings existants donc déjà bâtis, Q-Park n’a créé qu’un seul nouveau parking en ouvrage, le parking du Village.

Un investissement minime représentant 95 places, soit un tout petit parking, chacun peut le vérifier quand on utilise les parkings des communes alentours ou parisiens.

En contrepartie de ces remises en état et du nouveau micro-parking à construire, 20 en 2004 Mme Goueta a signé un contrat engageant Colombes pour la durée faramineuse de 30 ans incluant le bénéfice énorme de plus de 1000 places de stationnement payant sur voirie!

En 2011, M. Sarre a n’a pas osé rompre le contrat et a porté le nombre de places de stationnement payant sur voirie à près de 1500 !

Résumons, 30 ans de délégation donc 30 ans de recettes dans les parkings en ouvrages, mais surtout 30 ans de recettes des horodateurs et badges résidents.

En 2011, nous avions dénoncé la disproportion entre les investissements minimes et les recettes énormes garanties par la DSP.

Nous avions publié ces chiffres qui n’ont à ce jour ni été démentis ni contredits, ils ils ont même été confirmés en les comparant à une ville sœur de Colombes, qui elle a négocié la rupture de son contrat avec Q-Park, La Seyne sur Mer :

COLOMBES 80.000 habitants/ LA SEYNE / MER 60.000 habitants

Recette brute pour Q-Park 41.876.680,00 € 32.000.000,00 €

Investissements sur la durée 17.139.345,00 € 14.000.000,00 €

Marge brute 59 % 56 %

Places de parking payantes 1375 1080

 

Et dans le même temps, alors que Q-Park va réaliser une marge brute ahurissante de 59 % soit près de 20 millions d’€, Colombes dans le même temps va perdre plus de 1,5 millions d’€ !!!!

Alors quelle analogie avec la Chambre Régional des Comptes d’Occitanie et le contrat  de Colombes?

Et bien la chambre dénonce la durée excessive des DSP de Toulouse……et nous sommes dans la même configuration :

2.1. Des durées de contrat excessives

L’exploitation des parcs de stationnement en ouvrage fait l’objet de 14 contrats de concession conclus avec trois opérateurs. La chambre note que 8 contrats présentent une durée excédant 30 ans, pouvant aller jusqu’à 45 ans, sans que cette durée trouve sa justification dans les contraintes imposées par le contrat. Elle observe que la durée de 25 ans des contrats de concession des parkings Victor Hugo et Carmes paraît d’autant plus excessive que ces ouvrages ont été construits bien antérieurement à la conclusion du contrat en 1991 (respectivement en 1959 et 1966), et que les concessionnaires n’ont réalisé que des travaux d’aménagement. La procédure de délégation en cours doit permettre un rééquilibrage des contrats, dont la durée devra être étroitement corrélée aux durées d’amortissement des investissements réalisés par le concessionnaire.

L’ordonnateur estime que la logique économique justifie une approche globale d’un ensemble de parkings aux caractéristiques très diverses, les excédents des uns permettant de financer le déficit des autres. La chambre ne souscrit pas à une telle analyse. Elle souligne d’une part que la logique économique dont fait état l’ordonnateur s’appuie notamment sur des différences de fréquentation dont il est très difficile d’anticiper les évolutions à long terme, d’autre part qu’une approche globale est très difficilement lisible, tandis que la durée d’amortissement permet une approche réaliste et sûre des coûts d’investissement supportés par le délégataire et fournit donc une base solide pour déterminer la durée des contrats de délégation.

La chambre régionale des comptes d’Occitanie confirme bien que les durées des DSP sont bien excessives, elle estime que 25 ans est déjà une durée injustifiée.

Et nous à Colombes, Mme Goueta a signé

pour encore plus longtemps….30 ans !!!

 

ANNULATION !

Le Collectif Indépendant de Colombes

Témoignez sur parkinggratuit92@gmail.com, et nous diffuserons vos informations. Retrouvez toutes nos publications sur www.lecolombesquejaime.fr

L

 

 

 

 

QPARK COLOMBES : A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES EPINGLE LA GESTION DU STATIONNEMENT

QPARK COLOMBES : A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES EPINGLE LA GESTION DU STATIONNEMENT

QPARK COLOMBES : A TOULOUSE, LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES EPINGLE LA GESTION DU STATIONNEMENT

Voir les commentaires

En Marche : la « société civile », un bel outil de marketing politique ...

9 Juin 2017, 11:08am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

En marche : la « société civile », un bel outil de marketing politique...

Très intéressant article d'alternative économique:

Ce qu'il faut noter sur le choix des candidats "En Marche" :

- Dans les autres partis : "les investitures se font d’abord à un niveau local". Ce n’est pas du tout le cas avec la République en Marche. Un bureau de quelques personnes a, visiblement, décidé du déroulement des événements. 

- "De ne pas choisir les gens en fonction de leur militance, de leur engagement dans le parti". Ce qui explique aussi le mécontentement des candidats des partis "traditionnels" et des éventuels candidats qui se font "couper l'herbe sous le pied" par des "nouveaux venus" ou parachutés n'ayant aucune connaissance du terrain, des problématiques locales mais surfant sur la vague "Macron".

Il faut donc comprendre cette "jalousie" politique pour des individus investit depuis des années dans leur parti respectif confrontés à des "petits nouveaux" qui n'ont pas suivi le parcours "traditionnel" de l'engagement en politique.

Le côté positif est peut être aussi de faire bouger les lignes dans des partis "sclérosés" par du copinage, du clientélisme, du renvoi d'ascenseur etc...

Est-ce que le mouvement "En Marche" échappera ou résistera à ce déterminisme historique ? a suivre...

- "on y trouve surtout des cadres"

- "Il y a une espèce d’escroquerie intellectuelle dans le fait de compter dans la société civile des gens qui sont des auxiliaires politiques, alors que justement, être auxiliaire politique, c’est la voie principale pour entrer en politique à l’heure actuelle."

- En Marche, parlons uniquement de ceux qui ne sont pas étiquetés «élus». On enlève les 48 % qui sont déjà des élus, et on retire aussi les quelques dizaines de pourcents au moins qui sont des faux « société civile".

- Ce qu’En Marche appelle société civile, ce sont en fait des personnes qui n’ont pas de mandat.

- On peut être salarié en politique

- le terme "société civile" est utilisé de manière assez politique, à des fins de marketing politique, pour marquer la différence avec les autres élus

- Avec des Députés novices : cette nouvelle configuration pourrait donner lieu à un exercice extrêmement présidentialiste du pouvoir

-  Investir des novices pourrait soit se résumer à un simple effet d’affichage, soit se révéler contre-productif, un exécutif très fort faisant face à des gens avec moins d’expérience.

- quand vous appartenez aux classes supérieures, devenir député est de plus en plus difficile et coûteux

 

Etienne OllionChargé de recherche au CNRS (SAGE). Spécialiste en sociologie de l'État et du pouvoir.

La liste des investis pour La République en Marche, donnée grande gagnante des scrutins des 11 et 18 juin pour les législatives, est marquée par la surreprésentation des cadres dans ses rangs. De son nom officiel « Association pour le renouvellement de la vie politique », le parti fondé par Emmanuel Macron prétend, avec ces candidats, ramener la « société civile » sur le devant de la scène politique. Entretien avec le sociologue Etienne Ollion, qui y voit surtout un coup de marketing.

Les candidats de La République En Marche ont été sélectionnés sur CV. N’est-ce pas étonnant pour une investiture aux législatives ?

C’est un mode de sélection qui est, sinon inédit, en tout cas rare. Vis-à-vis de la manière dont les partis fonctionnent habituellement, deux choses diffèrent. La première c’est qu’en général, les investitures se font d’abord à un niveau local, même s’il y a bien sûr un bureau national avec un comité d’investiture, en charge de tout chapeauter, qui arbitre les conflits. Ce n’est pas du tout le cas avec la République en Marche. Un bureau de quelques personnes a, visiblement, décidé du déroulement des événements.

 

Les choses se sont précipitées pour les besoins des législatives, on s’éloigne des investitures classiques

 

 

La deuxième différence, que revendique En Marche, est de ne pas choisir les gens en fonction de leur militance, de leur engagement dans le parti. Il n’y avait pas besoin d’être encarté pour être candidat. C’est la vertu des partis qui viennent de se créer : comme les gens ne sont pas là depuis très longtemps, les équilibres sont un peu modifiés. Nous avons montré dans Métier : député1 qu’une file d’attente s’était créée pour les investitures autour des législatives.

En Marche aurait reçu 17 000 candidatures. C’est un chiffre à prendre avec beaucoup de précautions. Il est tentant de se faire plus gros qu’on ne l’est. Quoi qu’il en soit, EM a reçu beaucoup de candidatures et a sélectionné quelques postulants. Mais cela ne s’est pas déroulé selon le mécanisme classique, dans lequel un notable ou un élu local va vous prendre sous son aile et vous faire entrer progressivement dans le système. Les choses se sont précipitées pour les besoins des législatives et, assez clairement, on s’éloigne des investitures classiques de partis.

Il y a une escroquerie intellectuelle dans le fait de compter comme société civile des auxiliaires politiques

 

 

En matière de représentativité, que vous inspire la liste des investis de La République En Marche ?

Je pourrais vous en dire ce que tout le monde constate, c’est-à-dire qu’on y trouve surtout des cadres. Par ailleurs, je pense qu’il y a une espèce d’escroquerie intellectuelle dans le fait de compter dans la société civile des gens qui sont des auxiliaires politiques, alors que justement, être auxiliaire politique, c’est la voie principale pour entrer en politique à l’heure actuelle.

Justement, en quoi les parcours des candidats choisis par la République en Marche changent-ils par rapport aux parcours classiques des députés ?

Il y a deux parcours modaux pour les députés. La première voie, la plus fréquente, est l’enchaînement de mandats locaux. On fait un mandat local, puis un autre, on cumule des mandats, ensuite on candidate et souvent, au bout, on est investi, puis on est élu. On passe donc beaucoup de temps en politique avant de siéger à l’Assemblée nationale. C’est le mode le plus typique, en tout cas si on étudie le profil des élus de 2007 et de 2012.

L’autre possibilité est celle des élus qui ont d’abord eu une position d’auxiliaires politiques : permanents de partis, membres de cabinets, collaborateurs d’élus... Et qui vont souvent reprendre un mandat local, parfois parallèlement, parfois juste après. Et ensuite ils deviennent députés. Ceux-là en général vont beaucoup plus vite par rapport au premier parcours type. Le passage par ces positions fonctionne comme un véritable accélérateur de carrière : on ne fait pas dix ans en mandat local. On fait un ou deux ans, et ensuite on est investi par le parti.

En ce qui concerne les candidats En Marche, parlons uniquement de ceux qui ne sont pas étiquetés «élus». On enlève les 48 % qui sont déjà des élus, et on retire aussi les quelques dizaines de pourcents au moins qui sont des faux « société civile ». Ce qu’En Marche appelle société civile, ce sont en fait des personnes qui n’ont pas de mandat. Mais avoir des mandats n’est pas la seule manière d’être en politique. On peut être salarié en politique, et c’est même une modalité assez classique.

Ces candidats pourraient bien être des militants, sans avoir eu la possibilité d’être élu local

 

 

Et donc si on enlève ces soixante et quelques pourcents, les investis d’en Marche qui restent sont différents parce qu’ils n’ont pas passé beaucoup de temps en politique. A priori. Maintenant si on allait creuser, on verrait qu’ils ne sont peut-être pas si loin que ça de la politique, qu’ils ont peut-être eu des fonctions çà et là. Deuxième question à se poser : est-ce que ces candidats étaient des militants ou pas ? Ils pourraient bien être des militants du Parti socialiste, des Républicains, du Modem, sans avoir eu la possibilité d’être élu local.

L’emploi du mot « société civile» par les équipes de En Marche change de signification. Quels sens donner, au fond, à ce terme ? On peut penser aux représentants d’associations, par exemple.

On peut donner effectivement plusieurs sens à « société civile ». Historiquement, Gramsci l’utilise pour parler des corps constitués qui ne sont ni l’Etat ni la religion. Le monde des ONG y a aussi recours pour parler de la société civile par rapport à l’Etat.

Le terme société civile est-il le plus précis pour des gens sans mandat ? Probablement pas

 

 

Le fait de désigner des personnes qui n’ont pas de mandat est donc un nouveau sens. En l’occurrence, c’est aussi un terme qui est utilisé de manière assez politique, à des fins de marketing politique, pour marquer la différence avec les autres élus. Le terme de société civile est-il le plus précis pour désigner des personnes sans mandat ? Probablement pas.

Ce retour de la société civile dans le discours politique n’est-il pas déjà répandu, par exemple chez Podemos ou Ciudadanos en Espagne ?

Il faut bien distinguer la France de l’étranger. Dans l’Hexagone, faire intervenir des gens externes est souvent mis en avant. Cela s’est plus souvent produit du côté des ministres que des députés, ces dernières années. A droite comme à gauche, des personnalités peuvent être issues d’autres univers que politique : des chercheurs au ministère de la Recherche, des sportifs au ministère des Sports...

Il y a des partis peu populaires électoralement qui ont des candidats avec ce profil de non-élu local

 

Mais ce phénomène se produit aux législatives et dans une mesure plus importante. Plus conséquente en tout cas pour un parti qui prétend gouverner. On a souvent pu observer que des partis ont peu d’élus, tout simplement parce qu’ils sont assez peu populaires électoralement. Ils présentent des candidats qui pourraient correspondre à ce profil de non-élu local.

En Espagne en effet, on a vu arriver sur la scène électorale Podemos, Ciudadanos... Ces partis ont eux aussi réussi à faire élire des candidats qui n’avaient pas d’expérience politique au sens officiel et salarié, au Parlement. Mais si on regardait un peu plus dans le détail, on trouverait en France comme à l’étranger un passé de mobilisation chez ces personnes. Elles peuvent venir du syndicalisme, d’organisations parapolitiques... Je pense par exemple en France à des mouvements comme les MJS, l’UNI, qui ont été historiquement de très gros pourvoyeurs de personnel politique.

Des députés moins expérimentés en politique font-ils courir le risque de laisser les commandes à l’exécutif, comme on a pu le voir en 1958 ?

Clairement, les députés ne sont pas seuls

 

 

Effectivement, il faut en dire deux choses. Rappelons d’abord très clairement, pour la défense du noviciat, que les députés ne sont pas seuls. Quand ils arrivent à l’assemblée, ils sont bardés de collaborateurs, ils ont aussi à leur service des administrateurs, qui à leur demande écrivent des rapports, vérifient les amendements, les aident dans leur travail. On peut faire le parallèle avec les membres d’un jury d’assises. Des profanes, qui, sous la conduite d’un magistrat professionnel, vont prendre une décision. En entrant souvent dans des discussions assez techniques. De ce point de vue-là on peut tout à fait imaginer que des députés se débrouillent très bien face à leurs nouvelles tâches.

Maintenant en effet, il ne faut pas oublier que cet apprentissage des ficelles du parlement, que le fait de développer une expertise, prend un petit peu de temps, même avec de l’aide. S’il y a un élément positif dans la professionnalisation de la vie politique c’est justement cet acquis de l’expérience.

Le président pourrait avoir en face de lui une assemblée encore moins capable d’exercer un contre-pouvoir

 

 

Mais pour la première fois, nous pourrions voir une assemblée de députés plus novices face à un président qui maîtrise les rouages de l’Etat. Or dans le système de l’équilibre des pouvoirs français, déjà assez peu favorable aux députés par rapport à l’exécutif, cette nouvelle configuration pourrait donner lieu à un exercice extrêmement présidentialiste du pouvoir. L’opposition ou l’assemblée serait encore moins capable d’exercer un contre-pouvoir.

Il faut donc être nuancé sur cette question-là. Les députés peuvent faire leur travail en grande partie sans être experts. Toutefois, dans la situation générale de la Ve République, où les députés ont finalement assez peu de pouvoir, ce choix d’investir des novices pourrait soit se résumer à un simple effet d’affichage, soit se révéler contre-productif, un exécutif très fort faisant face à des gens avec moins d’expérience.

L’exemple de 1958 est en effet souvent cité. A cette époque, on compte énormément de sortants, ou de députés qui ne sont pas élus. Cela tient à beaucoup de facteurs : au retour de De Gaulle, au changement de mode de scrutin. Car on passe d’un scrutin de liste à un scrutin d’arrondissement, qui ressemble un peu plus au scrutin que nous avons aujourd’hui.

1958 : un gouvernement fort, une constitution qui lui donne tous les moyens d’agir, et des députés pour beaucoup novices

 

 

Des sortants se retrouvent en concurrence alors qu’ils auraient sûrement été réélus autrement. Et donc on va voir émerger une assemblée de « primo », avec un parti nouveau qui vient d’être recréé, l’UNR, le parti de De Gaulle. Lui-même n’est certainement pas un novice de la politique, puisqu’il a été président du conseil de la IVe République au sortir de la guerre. Mais ce n’était assurément pas quelqu’un qui était présent. Pendant toutes ces années en fait, l’Assemblée va apprendre à fonctionner sous un nouveau régime, celui de la Ve République. Progressivement va se solidifier un parti gaulliste qui n’existait pas auparavant, jusqu’à regagner les élections de 1962, et donc s’installer pour de bon.

Nous nous trouvons dans une situation un peu similaire, avec un gouvernement s’appuyant sur toute la force qu’avait de Gaulle en tant qu’homme providentiel installé, bénéficiant d’une constitution qui lui donne tous les moyens pour agir - les mêmes que maintenant en gros - et ayant en plus en face de lui des députés qui sont pour beaucoup novices, quand d’autres se demandent comment le champ politique va évoluer. Il est clair qu’en 1958, l’exécutif avait un pouvoir certain.

Qu’est-ce que la professionnalisation change à la pratique quotidienne de la politique pour les députés ?

Nous avancions dans Métier : député l’idée que la professionnalisation change le capital politique. Les députés vont de plus en plus tenter de se faire un nom.

Les députés vont de plus en plus tenter de se faire un nom. On a une sorte d’individuation du capital politique

 

 

Puisqu’ils construisent des carrières sur le long cours, ils ont tendance à vouloir exister en leur nom propre et non plus à être dépendants du parti ou des aléas électoraux. Cela modifie un peu les pratiques d’assemblée, les députés étant plus nombreux à se distinguer à l’Assemblée. Cela se traduit dans la très forte augmentation du nombre d’amendements déposés, l’inflation du nombre de questions posées. Amendements et questions qui sont ensuite utilisés par le parlementaire pour tenter de se faire connaître auprès de leurs électeurs. Cela revient à dire : regardez, votre député a posé une question sur le statut de telle ou telle usine, sur le relâchement des boues rouges en Méditerranée...

Donc on tend, c’est l’hypothèse que nous formulons, vers une sorte d’individuation du capital politique, qui se voit surtout à gauche, parce que le capital partisan, collectif, était plus fort à gauche avant. Et puis on constate une sorte de déplacement de la politique. Au sens où elle est d’abord et toujours une activité de classe supérieure ; mais que de plus en plus, les élites s’en écartent. Il suffit d’observer le taux de professions supérieures de santé, de cadres supérieurs, qui baisse. Il a diminué de moitié depuis les années 1970.

Il y a une forte augmentation des énarques autour des fonctions électives mais pas dans les fonctions électives

 

 

C’est particulièrement notable pour les énarques. Contre toute attente, il n’y en a jamais eu beaucoup à l’Assemblée, en dessous des 8 % sur toute la Ve République. Mais depuis les années 1970, cette part est passée de 8 % à 5 %, alors même que le nombre d’énarques qui travaillent autour des députés, par exemple dans les cabinets, a très fortement augmenté. On est passé de 25 % des énarques dans les années 1970 qui dans leur carrière faisaient un passage par le cabinet, à 40 % aujourd’hui. Donc on a une très forte hausse des énarques de la haute fonction publique autour des fonctions électives mais pas dans les fonctions électives.

En réalité, quand vous appartenez aux classes supérieures, devenir député est de plus en plus difficile et coûteux. Soit il faut s’être engagé très tôt, et donc ne pas poursuivre de grandes études, soit, quand on a choisi d’en faire, on est contraint de revenir un peu tard, vers 30 ans ou 35 ans, dans le militantisme, or toute une file d’attente s’est constituée. Avec énormément de personnes qui ne veulent pas laisser leur place.

L’exemple de Macron vient montrer que les classes supérieures ne s’engagent plus, sauf à se créer les conditions d’une carrière accélérée

 

 

C’est là que le cas Macron est intéressant. Dans le livre d’entretien que font Gérard Davet et Fabrice Lhomme avec François Hollande, ce dernier raconte la première rencontre avec Emmanuel Macron : « C’était en 2008. Je lui avais parlé de la possibilité d’une investiture » Je crois qu’il lui avait proposé dans le Nord. Et en 2010/2011, quand les socialistes ont essayé de négocier une investiture pour Emmanuel Macron, les barons de la fédération du Nord ont dit : on ne veut pas de lui. Mais en particulier parce qu’ils refusaient le parachutage, qu’il vienne prendre un siège, soit pour eux soit pour un de leurs protégés. A partir de là, Emmanuel Macron a décidé de faire de la politique autrement. Il a été invité par François Hollande à venir d’abord au secrétariat général de l’Elysée, puis il est reparti avant de devenir ministre et de concourir à la présidentielle.

D’une certaine manière, on pourrait penser qu’Emmanuel Macron est le contre-exemple parfait de ce que je viens de dire, à savoir que les classes très supérieures ne s’engagent plus en politique. Je pense au contraire que cet exemple atypique vient montrer, quand on creuse un peu, que les classes supérieures ne s’engagent plus, sauf évidemment à se créer les conditions d’une carrière accélérée. Ce qui est de plus en plus difficile pour les classes supérieures qui, pouvant obtenir des salaires intéressants hors du champ politique, ne cherchent plus tant à être député. C’est une situation chronophage, bien payée mais en deçà de ce qu’ils pourraient gagner dans le privé, et un peu précaire.

2 000 collaborateurs parlementaires constituent une espèce d’armée de réserve politique

 

 

Pourquoi le champ politique se renferme tant sur lui-même en France ?

Des tas de postes se sont ouverts avec la décentralisation, d’attachés autour des élus, de collaborateurs parlementaires dont on a beaucoup parlé avec l’affaire Fillon. Ce sont des postes créés en 1975-1976, à l’Assemblée et au Sénat, et dont le nombre va augmenter jusqu’aux années 1990 et 2000, pour ensuite se stabiliser à peu près.

On compte maintenant 2000 collaborateurs parlementaires qui constituent une espèce d’armée de réserve politique. Ces personnes attendent la prochaine investiture. C’est une des raisons pour lesquelles le champ politique s’est renfermé sur lui-même. Il y a de plus en plus de candidats pour les postes.

Peut-on dire qu’il existe une classe politique stable dans les assemblées, en France et en Europe ?

Je suis un peu méfiant avec le terme de classe politique. Mais si on considère que des élus sont là depuis très longtemps, on peut facilement conclure qu’il était très difficile jusqu’à maintenant d’accéder au pouvoir sans être passé par le filtre des mandats locaux et des partis, c’est évident. Ce phénomène est assez vrai pour beaucoup de pays. Au Royaume-Uni par exemple, où les politiques ont moins d’expérience législative mais plus d’expérience au sein des partis. Cela se vérifie en Allemagne aussi. On a connu cette situation en Espagne jusqu’à ce que Podemos, Ciudadanos, à la faveur d’une crise économique et politique, accèdent au pouvoir.

En Suède à chaque élection, on compte entre 30 et 40 % de nouveaux élus

 

 

Dans d’autres pays, cette situation est moins prégnante. En Suède, le mythe veut que tout le monde puisse accéder aux fonctions de députés. La réalité est que c’est un peu plus vrai qu’ailleurs. J’étais en entretien avec une députée suédoise des Verts, elle me disait : « Voilà, j’ai 33 ans, j’en suis à mon deuxième mandat, ça fait six ans que je suis en mandat, j’arrête parce que je suis trop vieille. Je suis vieille dans mon parti, je suis vieille comme députée et il faut que je fasse autre chose de ma vie. »

Les Verts sont certes très sensibles à cette question de la rotation, mais la Suède connaît à chaque élection entre 30 et 40 % de nouveaux élus et de gens qui ont pu graviter dans l’orbite des partis. Le temps d’attente est beaucoup plus court. Ces arguments sont tout le temps mis en avant. Je pense qu’il faut néanmoins un peu casser le mythe, car on constate, dans le détail, qu’un tiers des élus sont là depuis plus longtemps : une décennie, quinze ans, vingt ans. Le système compte un petit groupe d’élus qui est ancré depuis un certain temps, et une rotation qui est beaucoup plus forte pour les deux tiers restants. Il est clair qu’en ce qui concerne la France, le niveau de temps d’ancienneté est, à ce jour, assez fort.

  • 1. Métier : député. Enquête sur la professionnalisation de la politique en France. Julien Boelaert, Sébastien Michon, Étienne Ollion, Paris, Raisons d’agir, 2017.
Propos recueillis par Alexiane Lerouge

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombe

En marche : la « société civile », un bel outil de marketing politique...

En marche : la « société civile », un bel outil de marketing politique...

Voir les commentaires

LA VILLE DE NEVERS NE RECONDUIT PAS SA DSP AVEC Q-PARK !

18 Mai 2017, 13:11pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

LA VILLE DE NEVERS NE RECONDUIT PAS SA DSP AVEC Q-PARK !

 

Chèr(e)s ami(e)s du Collectif,

La Ville de Nevers a passé en 2006 un contrat avec la société Q-Park qui court jusqu’en 2018, période relativement courte comparée aux 30 ans de Mme Goueta a en avec le contrat de 2004…..

Evidemment, Nevers est parmi les villes où le stationnement se situe dans la fourchette haute en comparaison avec d’autres villes de départements proches comme Orléans ou Auxerre.

Le coût de l’heure de stationnement y varie de 1,30 € à 1,80 € selon les zones, c’est Q-Park qui a proposé les différents tarifs du stationnement, votés en conseil municipal.

Les élus ont décidé qu'à partir du 1er janvier 2018 la délégation de service public ne sera pas reconduite. Il n'y aura plus de stationnement payant en centre-ville de Nevers, qui sera remplacé par une zone bleue autorisant un stationnement gratuit limité à 2 heures.

Les élus ont pris en considération les effets néfastes du stationnement payant sur l’attractivité du centre-ville et de ses commerces…..

 

Cette décision du conseil municipal de Nevers est emblématique de la volonté des élus de retrouver leur indépendance, pour être en capacité désormais s’adapter aux évolutions importantes de la réglementation avec la réforme du stationnement payant sur voirie qui entre en vigueur le 1er janvier 2018, et pouvoir décider sans contraintes une nouvelle politique de stationnement dans leur ville.

 

A colombes, c’est tout le contraire !!!!

 

Mme Goueta a renié ses engagements et ses promesses des élections municipales, Colombes est donc pieds et poings liés au contrat et ne peux faire comme Nevers, c’est-à-dire moduler la politique du stationnement en fonction des évolutions de de l’environnement urbain.

 

Dans les zones payantes, Colombes doit payer à chaque fois que la voirie est mobilisée pour des travaux, les associations sont facturées si elles organisent un évènement hors dimanche, la ville a la charge de la surveillance du stationnement et de la verbalisation pour garantir un chiffre d’affaires minimum à Q-Park, nous devons payer le stationnement des véhicules municipaux dans le parking du centre-ville qui nous appartient !!!

  1. a perdu toute indépendance, et la prochaine vente du groupe Q-Park a un investisseur qui aura à cœur de rentabiliser au plus vite son investissement n’est pas de bon augure.

 

Mme Goueta perdu une occasion en or de rompre ou renégocier le contrat juste après les municipales, les conséquences en sont dramatiques pour Colombes. 20 ans de recettes qui vont nous échapper, et 20 ans de charges diverses et va variées pour permettre à Q-Park de gagner beaucoup d’argent quand nous allons en perdre !

 

Vous comprenez mieux la décision du conseil municipal de Nevers…….

ANNULATION !

Le Collectif Indépendant de Colombes

Témoignez sur parkinggratuit92@gmail.com, et nous diffuserons vos informations. Retrouvez toutes nos publications sur www.lecolombesquejaime.fr

 

 

LA VILLE DE NEVERS NE RECONDUIT PAS SA DSP AVEC Q-PARK !

LA VILLE DE NEVERS NE RECONDUIT PAS SA DSP AVEC Q-PARK !

LA VILLE DE NEVERS NE RECONDUIT PAS SA DSP AVEC Q-PARK !

Voir les commentaires

"EN MARCHE ! " : C'est confirmé - Circo 2 hauts de seine (Colombes Sud - Asnières) c'est un parachuté et proche d'E Macron qui débarque

12 Mai 2017, 13:55pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

"EN MARCHE ! " : C'est confirmé - Circo 2 hauts de seine (Colombes Sud - Asnières)  c'est un parachuté et proche d'E Macron qui débarque : Adrien TAQUET

 

A Colombes, les candidats qui défendront les couleurs de La République En Marche aux élections législatives sont :

Circonscription 9201 (Gennevilliers/Villeneuve la Garenne/Colombes Nord) : 
Isia KHALFI - avocate sur Paris 

Circonscription 9202 (Asnières/Colombes Sud) : 
Adrien TAQUET- directeur d'une société de communication "Jésus et Gabriel" et "inventeur" du terme "EN MARCHE !", soutien de 1ere heure du Président élu

Photos facebook et l'optimum

# Hauts-de-Seine

Dans les Hauts-de-Seine, on trouve beaucoup de professionnels de la communication. Adrien Taquet (Hauts-de-Seine 2) pour commencer : cofondateur de Jésus et Gabriel, une boîte de communication derrière la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron. Laurent Zameczkowski (Hauts-de-Seine 6), travaille lui dans la communication audiovisuelle. Gabriel Attal (Hauts-de-Seine 10), est conseiller municipal à Vanves. Référente En marche ! 92, Laurianne Rossi (Hauts-de-Seine 11) vient de la communication institutionnelle. Frédérique Dumas (Hauts-de-Seine 13) enfin, est une productrice de cinéma et de télévision, également membre de l’UDI.
 

Les autres candidats : Isia Khalfi (Hauts-de-Seine 1), Isabelle Florennes (Hauts-de-Seine 4), Christine Hennion (Hauts-de-Seine 3).

 

avec près de 500 candidatures sur l’ensemble du département des Hauts-de-Seine. Mais aussi dans les camps adverses, à commencer par Les Républicains qui attendaient fébrilement les noms de leurs futurs opposants sur le terrain, alors que les élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin.

 

Les investis sur 8 circonscriptions. Pour l’heure, ils sont 5 femmes et 3 hommes à avoir décroché l’investiture. Sur la 1re (Colombes, Gennevilliers, Villeneuve), il s’agit de Isia Kahlfi, avocate à Paris. Sur la 2e (Asnières, Colombes-Sud), Adrien Taquet, cofondateur d’une agence de communication et soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, sera le candidat. Christine Hennion a quant à elle obtenu l’investiture sur la 3e (Courbevoie, Bois-Colombes, La Garenne-Colombes). Sur la 4e (Nanterre-Suresnes), c’est Isabelle Florennes, maire-adjointe centriste de Suresnes, qui portera donc les couleurs de La République en marche.

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

"EN MARCHE ! " : C'est confirmé - Circo 2 hauts de seine (Colombes Sud - Asnières)  c'est un parachuté et proche d'E Macron qui débarque : Adrien TAQUET
"EN MARCHE ! " : C'est confirmé - Circo 2 hauts de seine (Colombes Sud - Asnières)  c'est un parachuté et proche d'E Macron qui débarque : Adrien TAQUET
"EN MARCHE ! " : C'est confirmé - Circo 2 hauts de seine (Colombes Sud - Asnières)  c'est un parachuté et proche d'E Macron qui débarque : Adrien TAQUET

"EN MARCHE ! " : C'est confirmé - Circo 2 hauts de seine (Colombes Sud - Asnières)  c'est un parachuté et proche d'E Macron qui débarque : Adrien TAQUET

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>