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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Une belle mobilisation pour soutenir Cécile, en situation de handicap, ce 12 janvier à 11h00 devant le Collège LAKANAL de Colombes pour soutenir un enseignant privé de transport de la PAM 92 pour cause d'horaires inadaptés

12 Janvier 2018, 12:40pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Une belle mobilisation pour soutenir Cécile, en situation de handicap, ce 12 janvier à 11h00 devant le Collège LAKANAL de Colombes pour soutenir un enseignant privé de transport de la PAM 92 pour cause d'horaires inadaptés

Un mouvement des enseignants et des parents d'élèves du Collège LAKANAL de Colombes devant l'école pour soutenir Cécile enseignante et en situation de handicap.

Pourquoi ?

Il semble que cet enseignant doit pour se rendre au collège afin d'enseigner, avoir un transport adapté.

Depuis plusieurs jours ce sont ses collègues qui se relayent afin de se substituer à la carence de la PAM92  et à une décision du Rectorat d'avoir changé de prestataire.

Le motif ?

L'enseignante doit se plier aux horaires de la PAM 92 et pas aux horaires des cours. Cette enseignante peut attendre jusqu'à 2 heures devant l'école qu'un véhicule de la PAM92 vienne la récupérer.

Fac à cette situation inadmissible, une mobilisation est prévue le vendredi 12/01 devant le collège LAKANAL à 11h00.

Rappelons que la PAM92 est un organisme cofinancé par le Conseil Régional, le Conseil Départemental des Hauts de Seine et le STIF .

A noter que plusieurs élus de la ville de Colombes sont présents dans ces Conseils.

Espérons que la voix des enseignants et des parents d'élèves soit entendu.

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Une belle mobilisation pour soutenir Cécile, en situation de handicap, ce 12 janvier à 11h00 devant le Collège LAKANAL de Colombes pour soutenir un enseignant privé de transport de la PAM 92 pour cause d'horaires inadaptés
Une belle mobilisation pour soutenir Cécile, en situation de handicap, ce 12 janvier à 11h00 devant le Collège LAKANAL de Colombes pour soutenir un enseignant privé de transport de la PAM 92 pour cause d'horaires inadaptés

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Colombes : les Jardins d’Audra bientôt remplacés par un immeuble

11 Janvier 2018, 21:08pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : les Jardins d’Audra bientôt remplacés par un immeuble

Sur ces terrains de 6 000 m2 s’élèvera un vaste programme immobilier privé.

Un bout de mannequin cassé, quelques chaises, des tuteurs et un cabanon fermé. Les Jardins sauvages d’Audra, situés dans l’avenue du même nom à Colombes, font triste mine. Et ils ne revivront pas au printemps avec le retour du soleil et des semis. « Il y a trois mois, la Poste nous a demandé de quitter les lieux au 31 décembre, regrette un des membres historiques de l’association. Mais on savait que ça allait arriver tôt ou tard. »

Depuis 2009, environ 80 personnes faisaient pousser, sans même un bail précaire ou une convention, quelques fleurs et légumes et se retrouvaient en fin de semaine sur ce terrain de 6 000 m2 qui appartient à la Poste. « C’était bien plus que trois carottes et deux salades quand on se rencontrait le samedi après-midi autour d’un cake », poursuit le jardinier.

« Le poumon vert de l’avenue Audra, c’est le stade Yves-du-Manoir ! »

Mais sur cette parcelle, coincée entre une tour de quinze étages et les grillages qui protègent les terrains de sport du stade Yves-du-Manoir, un projet immobilier est prévu dans le cadre de la ZAC Arc Sportif. Il comprend plusieurs bâtiments de 3 à 8 étages, soit environ 80 logements, et une crèche.

 

« C’est 5 300 m2 d’immobilier privé, un ensemble extrêmement dense, collé aux copropriétés et à une vingtaine de mètres de la tour, s’insurge le conseiller municipal socialiste d’opposition Alexis Bachelay. Après l’Agrocité, on supprime à nouveau des jardins partagés. On est dans une hyperdensification du quartier, puisqu’entre les boulevards de Valmy et Gambetta, on a vu pousser 6 projets en moins de 5 ans. »

Lors du dernier conseil municipal, toutes les composantes de l’opposition ont dénoncé « la densification à outrance », le sacrifice de ce poumon vert de la ville pour « des logements à des prix inaccessibles pour les Colombiens » avant que les échanges ne deviennent presque inaudibles. C’est Nicole Gouéta, le maire (LR), qui a mis fin aux hostilités. « Le poumon vert de l’avenue Audra, c’est le stade Yves-du-Manoir et pas ce petit carré de verdure où il y avait trois salades qui poussaient ! Je rappelle que l’Arc sportif, c’est plus de 15 000 m2 de jardins mais les jardins partagés se feront en toiture pour les habitants des immeubles. »

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval @adaboval|11 janvier 2018, 20h09

 

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

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@ilovecolombes

 

Colombes : les Jardins d’Audra bientôt remplacés par un immeuble

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Hauts-de-Seine : neuf villes sanctionnées pour ne pas avoir assez construit de logements sociaux ...

10 Janvier 2018, 19:10pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Hauts-de-Seine : neuf villes sanctionnées pour ne pas avoir assez construit de logements sociaux   ...

Sur les 22 villes n’ayant pas atteint les 25 % de logements sociaux, neuf se voient aujourd’hui sanctionnées par l’Etat pour n’avoir pas respecté leurs objectifs de construction sur la période 2014-2016.

Elles sont neuf : Asnières, Bois-Colombes, Boulogne, Courbevoie, La Garenne-Colombes, Levallois, Neuilly, Saint-Cloud et Ville- d’Avray. Neuf villes des Hauts-de-Seine dont le pourcentage de logements sociaux est inférieur aux 25 % imposés par la loi SRU et qui n’ont pas respecté leurs obligations de production sur la période 2014-2016. Neuf communes qui vont donc être pénalisées via un certain nombre de mesures : reprise par le préfet du droit de préemption et de la gestion du contingent communal ou encore des pénalités financières.

Différentes selon chaque ville, elles sont multipliées par un coefficient compris entre 1 et 5 proportionnel aux lacunes dans la construction. Mais également pondérées par les surinvestissements réalisés au cours des années précédentes. Sans attendre de savoir quels seront les montants exacts, les neuf maires des villes concernés se sont réunis lundi soir à Saint-Cloud pour comparer leurs situations… envisager une riposte. Ils ont jusqu’à mi-février pour déposer un référé contre les arrêtés leur stipulant leurs sanctions.

« Sur les 36 villes du département, 22 sont en dessous des 25 % de logements sociaux et 9 se retrouvent carencées, ce qui est inédit », explique Eric Berdoati, maire (LR) de Saint-Cloud. Qui plaide pour sa paroisse : sa commune est passée de 10 % de logements sociaux en 2001 à 17 % en 2017, soit 1 000 logements construits sur cette période. Mais faute d’avoir été suffisamment efficace ces dernières années, sa pénalité « théorique », s’élève à 440 000 € avec un coefficient de 2,7. Soit 1 M€ par an pendant 3 ans. « Mais comme la ville avait réalisé 3 M€ d’investissements au-delà de ses objectifs les années précédentes, a priori nous n’aurons pas de pénalités », souligne l’édile.

 

 

« Cet arrêté a glacé tout le monde dans les Hauts-de-Seine »

Une situation similaire à Levallois. « Sur les plans triennaux précédents nous avons toujours largement dépassé les objectifs », s’agace le maire (LR) Patrick Balkany, mettant en avant les +348 % réalisés sur la période 2011-2013. Des surinvestissements qui ont permis d’engranger 11 M€ de « cagnotte ». La pénalité théorique de 1,6 M€ pendant les trois prochaines années ne devrait donc pas s’appliquer. « Mais au-delà de ces sommes, c’est le principe même de la sanction qui est inacceptable, car elle ne tient compte ni des efforts des maires, ni des particularités des villes », plaide l’édile.

Un avis partagé par Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne, qui affiche 14,61 % de logements sociaux et dont la pénalité théorique s’élève à 6 M€ par an. « Cet arrêté a glacé tout le monde dans les Hauts-de-Seine. Il n’est pas juste », déplore-t-il. Avant d’argumenter : « A Boulogne, nous avons préféré construire des grands logements sociaux comme des 5 pièces. Mais le pourcentage est calculé sur le nombre et pas la surface… »

« Il serait plus juste et objectif de regarder l’évolution depuis la mise en place de la loi SRU, plaide Yves Révillon, maire (LR) de Bois-Colombes. Ce d’autant plus que la règle a changé en 2014 avec un taux relevé de 20 à 25 %. » A Asnières, le solde entre les pénalités et les investissements réalisés par le passé devrait atteindre 400 000 € à régler cette année. Mais la ville espère pouvoir sortir très vite de la carence en montrant sa bonne volonté. « L’objectif est de donner des gages de construction à la préfecture pour renégocier dès cet été », souligne la municipalité (LR).

 

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anne-Sophie Damecour (avec E. D et V.T.)| 09 janvier 2018, 20h47 |

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Hauts-de-Seine : neuf villes sanctionnées pour ne pas avoir assez construit de logements sociaux  ...

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Nicole GOUETA - Maire de Colombes -Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

10 Janvier 2018, 18:55pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

C’est désormais devant les tribunaux que le maire de Clichy et l’union des associations musulmanes (UAMC) vont régler leurs comptes. Plusieurs procédures seront plaidées le 4 septembre prochain.

Il ne s’agissait que d’une audience de procédure, mais elle présage de plaidoiries offensives. Ce mardi, la 14e chambre du tribunal de Nanterre a défini la date à laquelle seront examinées les procédures liées aux prières de rue de Clichy, en l’occurrence le 4 septembre prochain. D’ici là, les avocats des deux parties, Me Drai pour la mairie et Me Alimi pour l’Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC) vont pouvoir aiguiser leurs arguments. Car dans cette affaire, chaque partie poursuit l’autre pour des motifs différents.

L’UAMC, expulsée le 22 mars dernier d’un local municipal à la suite d’une décision du Conseil d’Etat, avait décidé de protester en organisant chaque vendredi des prières de rue devant la mairie, réunissant plusieurs centaines de fidèles. Jusqu’au 10 novembre, date à laquelle le maire (LR) Rémi Muzeau, organisait une manifestation en écharpes, entouré d’une centaine d’élus pour dénoncer ce qu’il considérait comme un trouble à l’ordre public.

 

 

Une journée entière prévue pour l’audience

Juste avant ce coup de force, qui avait poussé le ministre de l’Intérieur à interdire les prières de rue, l’édile s’était exprimé en direct sur LCI, évoquant notamment « des prêches arabes, des prêches avec des appels au meurtre ». Des propos qui lui valent d’être poursuivi par l’UAMC pour « diffamation et incitation à la haine raciale ». Ce mardi, l’avocat de l’association a précisé que la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) et le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) se constituaient partie civile dans cette affaire.

De son côté, la municipalité poursuit l’association via son président, Mohand Kazed, pour l’organisation non déclarée en préfecture des 34 prières de rue qui se sont déroulées sur le boulevard Jean-Jaurès, puis sur la place du marché, entre mars et novembre 2017. Un sujet complexe puisque même si les rassemblements n’ont pas été déclarés officiellement chaque semaine et donné lieu à un récépissé délivré par la préfecture, ils étaient de fait autorisés et même encadrés par un important dispositif policier.

Il faudra désormais attendre le 4 septembre pour que le maire et le responsable de l’association ne s’expliquent à la barre. « Dans la sérénité », a précisé le procureur de la République, comme une incantation à l’adresse des deux avocats, déjà prêts à plaider et à défendre les intérêts de leurs clients respectifs. De l’électricité dans l’air et quelques piques ponctuées par l’injonction de la présidente. « On ne joue pas aujourd’hui », tentait Florence Lasserre-Jeannin pour détendre l’atmosphère. Avant de prévoir une journée entière pour l’audience de la rentrée.

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anne-Sophie Damecour| 09 janvier 2018, 20h17 |

 

 

Lionel FAUBEAU
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Nicole GOUETA - Maire de Colombes  -Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

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Colombes généralise la vidéoverbalisation à l’ensemble de la ville

5 Janvier 2018, 18:55pm

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Colombes généralise la vidéoverbalisation à l’ensemble de la ville

Le dispositif permettra de verbaliser partout les véhicules mal garés mais aussi non port de la ceinture, l’usage du téléphone ou la conduite dangereuse d’un deux-roues.

Automobilistes, respectez attentivement le Code de la route à Colombes. Lors du conseil municipal de mardi, la municipalité a votél’extension de la vidéoverbalisation à l’ensemble de la ville. Le dispositif était jusqu’alors utilisé sur quatorze axes routiers importants de Colombes. « C’est une démarche lente et progressive, estime Jean-Paul Bolufer, adjoint en charge de la sécurité. C’est la quatrième délibération depuis 2014. Aujourd’hui, nous parachevons le dispositif pour lutter contre les comportements dangereux et fluidifier le trafic. »

En clair, les agents du centre de supervision urbaine (CSU) pourront verbaliser voitures ou scooters mal garés n’importe où dans la ville sans qu’une nouvelle délibération ne soit votée par le conseil municipal. Mais à condition que la rue soit couverte par l’une des quelque 80 caméras de vidéosurveillance déjà existantes.

« Les résultats sont encourageants, estime le maire-adjoint. La moyenne des infractions était de 150 par mois sur le premier semestre 2017. Ce chiffre est descendu à 24 en octobre. Dans les secteurs de la Gare du Stade, le boulevard Gabriel-Péri et Charles de Gaulle, nous avons atteint notre objectif de fluidité du trafic mais les comportements gênants se sont déportés dans des zones non couvertes proches. » Cela ne sera plus possible à l’avenir. Jean-Paul Bolufer rappelle d’ailleurs que la loi a ouvert depuis 2016 « la possibilité de verbaliser pour le non-port de la ceinture, l’usage du téléphone ou la conduite dangereuse d’un deux-roues. Mais ce n’est pas notre priorité. »

 

« Nous n’avons pas vocation à jouer Big Brother »

Dans les rangs de l’opposition municipale, la mesure divise. Si Philippe Sarre, l’ancien maire PS devenu macroniste (lire ci-dessous), vote pour, Brigitte Gonthier-Maurin (PCF) fait part de sa « crainte que ces équipements deviennent attentatoires à la liberté. Et on glisse sur des compétences de police nationale… » Jean-Paul Bolufer rassure : « Nous n’avons pas vocation à jouer Big Brother mais à améliorer la sécurité routière. »

Véronique Vignon, l’adjointe chargée de cette question, enfonce le clou : « 12 à 15 personnes sont blessées chaque mois à Colombes. Tout est bon pour les éviter. » Quant au socialiste Alexis Bachelay, il pointe « un point sensible oublié, l’avenue de Stalingrad, et beaucoup de stationnement illégal boulevard de Valmy. » Jean-Paul Bolufer concède « effectivement une marge de progrès avenue de Stalingrad » mais le maire Nicole Gouéta de clore le débat « Mais ça va quand même beaucoup mieux ».

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval|20 décembre 2017, 16h17|

 

 

Lionel FAUBEAU
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