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Je suis Lionel Faubeau, conseiller municipal en charge des mobilités douces sur la ville de Colombes
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Zone bleue a Colombes : 1 € le prix du futur macaron mais quel est le coût réel et qui va payer ? le colombien sans voiture ?
L'idée de favoriser le stationnement des Colombiens au détriment des voitures extérieures (dont les propriétaires ne sont pas colombiens) est incontestable.
Pour autant, il convient de s'interroger sur le coût réel de cette mesure et de qui va supporter financièrement cette dépense ? la Colombienne ou le Colombien qui n'a pas de voiture ?
Et combien de "macaron" sera autorisé par famille/véhicule ?
Lionel FAUBEAU Président de l'association lecolombesquejaime
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L’opposition boycotte la séance du territoire Boucle Nord de Seine fixée… le matin
En raison des conditions climatiques, la séance de ce territoire de la métropole du Grand Paris, prévue initialement le 6 février, a été reportée à ce jeudi à 10h30. Un horaire compliqué à respecter pour les élus alors que la séance doit traiter des orientations budgétaires.
« Personne ne sera à cette séance à moins d’être retraité ou chômeur ». Philippe Doucet comme les dix autres élus de l’opposition (PS) del’établissement public territorial (EPT) Boucle Nord de Seine- composé d’Argenteuil et de six communes des Hauts-de-Seine (Gennevilliers, Asnières, Clichy, Colombes, Bois-Colombes et Villeneuve-la-Garenne) - ont décidé de boycotter la séance qui se tient ce jeudi matin, à 10h30. Une manière pour eux de dénoncer ce qu’ils appellent « des méthodes antidémocratiques primaires » et de faire remarquer « le mépris des maires des communes pour cette institution ».
Initialement, cette assemblée qui doit traiter du débat d’orientations budgétaires, était prévue mardi 6 février. L’opposition souhaitait intervenir sur ce sujet. Mais en raison des conditions climatiques, nombre de conseillers territoriaux n’ont pas pu s’y rendre. Très peu d’élus d’opposition y compris Philippe Doucet n’étaient pas présents. Le quorum n’ayant pas pu être atteint ce soir-là faute d’une personne, et après une heure d’attente, les maires ont ajourné. Ils ont décidé de transformer le bureau des maires, déjà inscrit dans leurs agendas respectifs, ce jeudi matin en séance de l’EPT.
« Je conçois que ce soit difficile, concèdeGeorges Mothron, président (LR) de l’EPTet maire d’Argenteuil. Mais je n’avais pas la possibilité de faire autrement. Ça ne pouvait pas attendre les quinze jours de vacances et le soir, ça n’allait pas puisque des conseils municipaux étaient déjà prévus dans certaines communes. »
Cette fois, le quorum n’est pas nécessaire
Or, pour la nouvelle convocation d’une séance qui a été annulée, le quorum n’est pas nécessaire. « C’est la raison pour laquelle l’exécutif décide, sans aucun complexe, de convoquer cette nouvelle séance ce jeudi à 10h30 sans se soucier aucunement de la probabilité, très faible, d’avoir des élus présents », déplorent les membres de l’opposition.
« Il s’agit juste de prendre une demi-journée, ce n’est pas insurmontable et puis on peut se faire représenter », insiste Xavier Péricat, conseiller territorial de la majorité à l’EPT et conseiller municipal d’Argenteuil déplorant cette politique de la chaise vide. « C’est toujours mieux de faire valoir ses désaccords, ce n’est pas à la hauteur des enjeux, ils sont juste dans une négation de principe du débat d’orientations budgétaire », estiment-ils finalement. Débat que l’opposition juge de toute façon « dénué de contenu et vide de sens ».
Lionel FAUBEAU Président de l'association lecolombesquejaime
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Hauts-de-Seine : poursuivi pour agressions sexuelles, l’ex-suppléant n’a pas été jugé
Alain Brevet, suppléant de la candidate En Marche sur la 1re circonscription aux dernières législatives, était convoqué ce lundi devant le tribunal correctionnel de Nanterre. Mais le dossier repart finalement à l’instruction.
L’affaire avait scellé la défaite de La République en marche aux élections législatives dans la 1recirconscription des Hauts-de-Seine (Colombes, Gennevilliers, Asnières).Poursuivi pour agressions sexuelles, Alain Brevet, le suppléant de la candidate Isia Khalfi, devait être jugé ce lundi par le tribunal correctionnel de Nanterre. Mais une fois encore, les débats ont été reportés. Le tribunal a carrément ordonné un retour du dossier à l’instruction, en admettant l’argument de la défense : ses observations n’ont pas été prises en compte par le magistrat.
La dernière fois qu’Alain Brevet était convoqué devant les juges pour répondre de ces agressions sexuelles, c’était justement au lendemain du premier tour des législatives, le 12 juin dernier. Un très mauvais timing, d’autant que l’intéressé avait « oublié » de parler de ses tracas judiciaires à Isia Khalfi, se justifiait-il lorsque l’affaire fut révélée dans l’entre-deux tours. Et si elle avait vérifié le parcours d’Isia Khalfi, la commission d’investiture du mouvement d’Emmanuel Macron n’en avait pas fait de même pour Alain Brevet, car les suppléants n’étaient pas passés au crible.
Il n’avait rien dit à la candidate
Mais un électeur informé des accusations portées contre le suppléant avait donné l’alerte. Alain Brevet se voit reprocher des agressions sexuelles sur des salariées d’un foyer du comité d’aide aux réfugiés qu’il dirigeait à Bois-Colombes. Trois d’entre elles s’étaient tournées vers la justice pour dénoncer des viols, commis entre 2010 et 2012. Alain Brevet avait été mis en examen. Puis la décision de le faire juger devant le tribunal correctionnel de Nanterre a été prise en août 2016.
Pour autant, et malgré le télescopage du calendrier électoral et de son calendrier judiciaire, l’intéressé s’était tu, prédisant qu’il serait blanchi. Sauf que le procès n’avait pas eu lieu à cause de l’absence d’une partie civile. Et que de toute façon, l’affaire avait été révélée à Isia Khalfi la veille du premier tour. Immédiatement, elle avait « rompu tout contact », et le suppléant avait été exclu de la campagne.
Il revient maintenant à un nouveau juge d’instruction de se plonger dans le dossier avant de décider, ou pas, d’un futur procès.
La police municipale armée et la vidéosurveillance font aujourd’hui partie du quotidien des Clamartois-e-s.
Ce choixde M. Berger pèse lourdement sur le budget municipal, tant en investissement (réseaux de vidéosurveillance de plus de 2 Millions, achat d’armes à feu, motos, voitures, installation luxueuse d’un PC de police municipale au centre du Pave Blanc…) qu’en fonctionnement (recrutement de 33policiers municipaux, au comportement très critiquable…). Ila pour effet l’abandon des autres services publics municipaux (jeunesse, prévention, écoles…) et le licenciement de nombreux agents municipaux, les survivants étant aujourd’hui en état de souffrance au travail (suicide et tentatives de suicides, accidents professionnels et maladies en augmentations…).
« Il est donc impératif d’encadrer ces nouvelles forces de l’ordre »
Ce n’était pas notre choix, nous ne le cautionnons toujours pas, mais nous l’actons, en vertu du principe de réalisme.
C’est pourquoi, nous avançons aujourd’hui des propositions fortes pour encadrer et améliorer le fonctionnement de cette nouvelle orientation de la police municipale à Clamart.
Nous reconnaissons d’abord que les policiers municipaux font partie de la famille judiciaire et ont une place toute particulière puisqu’ils sont constamment sur le terrain.
L’actualité nous amène donc à adapter notre droit aux nouvelles circonstances, nous sommes en état d’urgence et avons besoin de tous les services de l’état et des collectivités ; ils ont une mission particulière qui prendra probablement plus d’ampleur.
Il est donc impératif d’encadrer ces nouvelles forces de l’ordre.
A cette fin, nous avons plusieurs propositions à présenter :
« Nos 10 propositions »
Nous nous tenons à la disposition du maire et de son adjoint à la sécurité, M. Bouzon, auquel nous avons vainement depuis octobre dernier, sollicité un rendez-vous.
Dans cette attente, voici nos 10 propositions concrètes :
Restaurer et renforcer le service de prévention-médiation sur la ville en matière de police du bruit, des déchets, des conflits de voisinage… qui pourrissent la vie quotidienne des habitant-e-s et une politique d’îlotage dans tous les quartiers de la ville, en maintenant la présence physique des agents municipaux qui connaissent au plus près les réalités du terrain (animateurs, médiateurs, gardiens d’équipements municipaux…) ;
Créer une véritable synergie entre les structures municipales (centre socio-culturels, médiathèques, service jeunesse, Mission locale…) les établissements scolaires collèges et lycée et les associations de prévention ou de quartiers pour un repérage efficace des jeunes en difficulté morale, familiale en risque de décrochage scolaire et de rupture sociale ;
développer les actions de proximité de lutte contre les violences faites aux femmes : violences physiques, psychologiques et isolement, accompagnement et protection en urgence des victimes, partenariat renforcé avec la police nationale, recrutement de médecins spécialistes pour le rétablissement des consultations psychologiques pour les victimes, accompagnement juridique, hébergement d’urgence et accompagnement vers l’autonomie ;
former les policiers municipaux de Clamart dans le respect de la séparation des pouvoirs de police nationale et municipale (contrôle d’identité, alcoolémie…) ;
octroyer subvention système d’alarme des particuliers (les commerçants, c’est déjà voté le 15 oct 2015), comme nous l’avions proposé dans notre programme Ensemble pour Clamart ;
solliciter pour ce faire les financements du Fonds interministériel pour la prévention de la délinquance (FIPD) en répondant aux appels à projets de l’Etat ;
Caméras embarquées (les caméras-piétons) sur la police municipale pour améliorer le comportement des policiers municipaux, assurer la transparence de leur action, restaurer la confiance des administrés désamorcer les situations critiques (Et puis si les citoyens sont filmés, les policiers peuvent bien l’être aussi…) ;
Créer un conseil de surveillance de la vidéo surveillance à Clamart : élus majorité- opposition, représente états des Associations de commerçants haut et bas Clamart, des Asso de locataires des offices HLM (Clamart habitat et sociétés HLM), représentants d’associations de défense et protection des droits de l’homme … ;
Utiliser la vidéo surveillance pour verbaliser les stationnements irréguliers,
acter la présence d’un-e élu-e de l’opposition au sein du CSPD, comme sous les précédentes mandatures.
Nous espérons que ces 10 premières propositions seront entendues par le maire et ses services, à défaut de nous recevoir en entretien.
« l’opposition, une force de propositions »
L’opposition ne doit pas être perçue par M. Berger comme un « empêcheur de tourner en rond » mais comme une force de proposition. C’est en tout cas ainsi que nous concevons notre rôle et continuerons d’agir avec les Clamartois-e-s."
Hélas, à Colombes, par exemple, la tête de la police municipale n'entend rien et Madame le Maire s'entête à protéger des directeurs et adjoints qui nécessiteraient d'être suivis de près par des spécialistes !!! Nous espérons que nos amis de Clamart ne subiront pas les abus de pouvoir et violencesintolérables d'une minorité de policiers municipaux et que connaissent les Colombiens (Ndlr).
Ci dessous, photo (trouvée sur Internet) d'un pm du GSI (Groupement spécial d'Intervention) créé à Colombes. On croirait le GIGN ! Tremblez amis Clamartois !!!
Et bientôt la suite (mais pas la fin) de "J'accuse"
Article extrait de : http://www.agirpourclamart.fr/2016/02/07/la-securite-a-clamart-nos-propositions-concretes/ "La sécurité à Clamart : nos propositions concrêtes Publié le 7 février 2016 pa...
Colombes Respire est un collectif citoyen indépendant.
“Colombes à vélo” et “Le Colombes que j’aime” ont lancé la démarche en mars 2019 avec l’objectif que le collectif prenne son envol en toute liberté.
Ce collectif s’adresse aux citoyens, aux écoles, aux associations, aux conseils de quartiers, aux élus, aux partis politiques et aux entreprises de notre ville.
Ce collectif est né d’une question : nos actions pour transformer les habitudes sont-elles suffisantes au regard des enjeux climatiques et de qualité de l’air ?
Sur les 35 000 foyers de notre territoire, comment inciter le plus grand nombre à opter pour des modes de déplacements éco-efficaces et éviter l’utilisation récurrente de la voiture individuelle ?
Avec les milliers de nouveaux logements qui se construisent, quels espaces publics ouverts et verts permettront de d’assurer une meilleure respiration et de créer des ilôts de fraîcheur?
Nouspensons que Colombes étouffe sous le poids concentré des modes de déplacement polluants et encombrants et des constructions verticales.