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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Colombes : la pénalité de 5 € à la cantine sera bien maintenue

10 Avril 2018, 18:00pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

 

Colombes : la pénalité de 5 € à la cantine sera bien maintenue

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval @adaboval|09 avril 2018, 19h38|MAJ : 09 avril 2018, 20h33|

 

Un recours avait été déposé contre la mairie par plusieurs associations de parents d’élèves. Mais pour une question de délai, le tribunal administratif ne l’a pas retenu.
La mairie de Colombes ne cache pas sa satisfaction. Les parents d’élèves leur déception. Ce lundi, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise) a « désisté » la FCPE, Veil Active et Am Stram Gram de leur requête. Ces associations réclamaient l’annulation de la pénalité de 5 € mise en place dans les cantines et les centres de loisirs par la municipalité (LR).

Concrètement, les familles qui mettent leur enfant à la cantine ou au centre de loisirs alors qu’il n’était pas inscrit ou celles qui n’annulent pas leur inscription avant 9h30 le jour même tombent sous le coup d’une pénalité de 5 €. Cette majoration s’ajoute au prix du repas. L’objectif de la municipalité était de commander le nombre exact de menus, de cars et d’encadrants et de lutter ainsi contre le gaspillage alimentaire.

« Chaque année, nous jetons 80 000 repas à la poubelle, soit 280 000 € », faisait alors valoir l’adjointe en charge de l’éducation, Leila Leghmara. « Que l’on paie le repas non consommé, d’accord, mais une pénalité de 5 € en plus, non », rejetait Abdel Mesbahi, à l’époque président de l’union locale FCPE.

Les parents ne feront pas appel
Cette délibération instaurant la pénalité de 5 € est-elle légale ? Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise n’a pas examiné le fond du dossier. Il a décidé de « désister » les associations de parents parce que… leur avocat n’avait pas répondu assez vite. « Invité à confirmer expressément le maintien des conclusions de la requête dans le délai d’un mois qui lui avait été imparti, aucune confirmation n’est intervenue », constate le président de la 10e chambre.

Il demande en outre aux associations FCPE, Veil Active et Am Stram Gram de verser à la commune de Colombes 500 € pour ses frais. « Nous regrettons ce loupé, confie Joël Riandey, président de l’union locale FCPE. Nous avions vu l’avocate la semaine dernière pour répondre. » Les parents ont décidé de ne pas faire appel de la décision car, comme le rappelle également la mairie, « la pénalité de 5 € n’a jamais été appliquée », la mesure se voulant surtout dissuasive.
 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Colombes : la pénalité de 5 € à la cantine sera bien maintenue

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Colombes : le collège Lakanal se mobilise pour sa prof en fauteuil

15 Janvier 2018, 19:20pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : le collège Lakanal se mobilise pour sa prof en fauteuil 

Le changement de transporteur impliquerait que Cécile Rich, enseignante au collège Lakanal, ne puisse être présente le soir aux conseils de classe par exemple. L’ensemble de ses collègues a débrayé ce vendredi pour la soutenir.

 

 

A 11 heures, les élèves du collège Lakanal s’échappent comme une volée de petits moineaux. Absolument tous leurs enseignants et une partie du personnel de cet établissement de Colombes ont choisi de débrayer une heure, ce vendredi, pour soutenir leur collègue d’espagnol, Cécile Rich. Cette professeure de 32 ans, en fauteuil roulant depuis la naissance, estime ne plus pouvoir exercer correctement son métier depuis la rentrée de janvier.

 

« Depuis mes débuts dans l’Education Nationale, je bénéficie d’un transporteur qui assure mes trajets domicile-collège, explique la dynamique jeune femme. Mais depuis le lundi 8 janvier, mon transport pour me rendre au travail n’est plus assuré. Le rectorat de Versailles a décidé de passer par la Pam 92. »

 

Ce qui pose deux problèmes. D’abord, le service ne sera pas opérationnel avant le 29 janvier. Ensuite, les horaires du soir ne permettront plus à Cécile Rich, qui est également professeure principale et présidente de l’Amicale, d’assister aux conseils de classe, aux réunions parents-profs, aux remises de bulletins et autres tâches de soirée. « Cela représente une dizaine de soirées par trimestre, évalue l’enseignante. Je suis impliquée, j’aime mon métier et je ne conçois pas de le faire à moitié. Ce n’est pas mon handicap qui pose problème mais le transport. »

 

 

 

 

 

 

« Il y a un tel contraste entre les discours extrêmement valorisants sur l’accueil des handicapés et les moyens qu’on y met »

 

« Son implication fait oublier son handicap », témoigne Christian Lefèvre, professeur de technologie qui est revenu sur son jour de repos pour la soutenir. « On est dans une situation ubuesque ! Il y a un tel contraste entre les discours extrêmement valorisants sur l’accueil des handicapés et les moyens qu’on y met », déplore-t-il. « Hier, j’étais en colère, aujourd’hui je suis triste », confie Anne Valtat, représentante des parents d’élèves Upic. Upic et FCPE soutiennent main dans la main la mobilisation en faveur de la professeure.

 

« Les élèves sont extrêmement touchés par cette histoire et inquiets. Les 3e m’ont parlé de discrimination et d’injustice », confie Amandine Perez, enseignante de français. Preuve de l’émoi qui secoue le collège Lakanal, un ancien élève a de lui-même écrit à notre journal. « Le rectorat a décidé d’arrêter de payer le camion qui l’emmenait à l’école et venait la chercher, s’inquiète Iliane dans un courrier émouvant. Si vous ne nous aidez pas, elle va tout perdre. »

 

Joint, le rectorat explique : « Nous avons changé de prestataire pour toutes les personnes en situation de handicap. C’est le service Pam qui est utilisé depuis la rentrée de septembre. Tout le monde a été informé en juillet. Mais ce cas précis est connu et nous travaillons avec la direction académique départementale pour apporter une solution le plus rapidement possible. » En attendant, ses collègues enseignants se relaient pour aller la chercher et la ramener chez elle, à La Garenne-Colombes.

 

 

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval @adaboval| 12 janvier 2018, 19h28 |

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes : le collège Lakanal se mobilise pour sa prof en fauteuil

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Collège LAKANAL de COLOMBES : l'Etat condamné suite aux absences répétées des enseignants

22 Novembre 2017, 13:59pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Collège LAKANAL de COLOMBES : l'Etat condamné suite aux absences répétées des enseignants

C'est une information du Parisien, passée presque inaperçue.. et pourtant ...

Suite à une plainte déposée par ses parents, l'Etat a été condamné, vendredi 21 juillet, à leur verser 96 euros symboliques pour chaque heure de cours manquée.

 

Un euro par heure chômée. Sur l'année 2014-2015, Jim, comme ses camarades, a raté 96 heures de cours d'histoire, de mathématiques ou encore de français en raison d'absences répétées de ses professeurs au collège Lakanal, à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, comme le rapporte France bleu. Vendredi 21 juillet, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a décidé de condamner l'Etat à verser 96 euros à ses parents pour un préjudice reconnu comme "certain et direct".

Symbolique, l'aboutissement de cette plainte déposée par les parents donne un certain espoir à Jean-Philippe Bollérot, père de Jim, pour que l'absentéisme professoral ne se poursuive pas. "Je n'ai pas fait ça pour mes intérêts mais pour tout le monde car la situation empire graduellement", a-t-il expliqué au Parisien.

Absentéisme partout à Colombes ?

Avant de jouer la carte judiciaire, les parents avaient plus d'une fois pressé le rectorat de Versailles de trouver des professeurs remplaçants. Jugeant "dommage d'en arriver là", Abdelkrim Mesbahi, responsable dans le 92 de l'association de parents d'élèves FCPE, estime que "l’Etat se doit d’assurer l’ensemble des cours aux enfants, quelles que soient les circonstances." Car le contexte d'enseignement au collège-lycée est loin d'être idéal. Le mois dernier, parents et professeurs se relayaient au piquet de grève devant l'établissement. Les classes du lycée sont bondées (680 élèves pour une capacité de 600 en classes, voire seulement 550 dans le réfectoire). Une situation qui serait loin d'être isolée. L'absentéisme des professeurs se propagerait à Colombes.

L'avocate des parents, bien que jugeant la condamnation "satisfaisante", l'estime "inefficace". Le père de Jim appelle chacun à se mobiliser. "Si tout le monde faisait cette démarche, l'Etat commencerait à s'inquiéter financièrement, estime Jean-Philippe Bollérot. Nous devons tous mener le combat."

Par Youness Rhounna

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Collège LAKANAL de COLOMBES : l'Etat condamné suite aux absences répétées des enseignants

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L’opposition et la FCPE dénoncent de la précipitation dans le retour à l’ancienne formule. La mairie met en avant son assouplissement des modalités des centres de loisirs.

29 Août 2017, 18:32pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

 

 

L’opposition et la FCPE dénoncent de la précipitation dans le retour à l’ancienne formule. La mairie met en avant son assouplissement des modalités des centres de loisirs.

Le changement, c’est (déjà) maintenant. Acté depuis la mi-juin, le retour à la semaine de quatre jours à Colombes sera effectif dès ce lundi, jour de rentrée nationale. Finis les temps d’activités périscolaires - devenus payants l’année dernière - du vendredi après-midi, finis les cours le mercredi matin aussi. Ce jour, le centre de loisirs et le centre de loisirs sportifs reprennent leurs droits. « Il n’y a aucune nouveauté, veut-on résumer à la mairie (LR). C’est une organisation qui fonctionnait avant et que les parents connaissent très bien. »

Consciente que « le changement est rapide », la mairie a quand même accordé un coup de pouce pour faciliter l’adaptation aux parents : un assouplissement des inscriptions au centre de loisirs le mercredi. Dont les tarifs restent inchangés, pour l’instant. « Les parents pourront

inscrire leurs enfants à la journée ou la demi-journée et paieront à la consommation, explique-t-on à la mairie. C’est une souplesse que nous accordons compte tenu du changement rapide. »

D’ordinaire, les inscriptions et le paiement au centre de loisirs se faisaient au trimestre. Il y a un an, une pénalité avait même été mise en place si l’enfant ne se présentait pas au centre de loisirs un mercredi après-midi.

L’opposition craint des couacs à la rentrée

Mais ce geste est jugé « insuffisant » par la FCPE. « Comme toujours à Colombes, c’est le service minimum, désespère Abdel Mesbahi, responsable départemental de la FCPE. Certains parents n’ont pas eu le temps de s’organiser et vont découvrir qu’ils doivent payer le centre de loisirs. C’était la moindre des choses pour la mairie. »

Surtout, la décision de revenir à la semaine de 4 jours, permise par décret autorisant les municipalités à un retour à l’ancienne organisation publié fin juin par le gouvernement, continue d’agiter Colombes. Les inquiétudes quant à des couacs à la rentrée sont vives et la grogne toujours présente. « Nous n’avons aucune information et aucune garantie sur la manière dont va se passer la rentrée, regrette Alexis Bachelay, conseiller municipal d’opposition (PS). Nous ne savons même pas si les centres de loisirs auront la capacité d’accueillir tous les enfants… »

Pour appuyer et légitimer son choix, la mairie avait lancé une consultation éclair au début du mois de juin auprès des parents d’élèves. Les résultats, selon la mairie, se sont révélés sans appel : plus de 67 % d’entre eux optaient pour un retour à l’ancienne organisation dès la rentrée 2017. « C’est un simulacre de consultation. La décision n’est motivée que par une logique budgétaire. L’intérêt local n’existe pas ! », tance encore Alexis Bachelay. « Tout se fait dans la précipitation. C’est du grand n’importe quoi », enfonce Abdel Mesbahi. La mairie, elle, assure avoir « respecté la volonté des parents. »

Victor Tassel  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Victor Tassel|28 août 2017, 17h30|

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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lecolombesquejaime@free.fr

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L’opposition et la FCPE dénoncent de la précipitation dans le retour à l’ancienne formule. La mairie met en avant son assouplissement des modalités des centres de loisirs.

L’opposition et la FCPE dénoncent de la précipitation dans le retour à l’ancienne formule. La mairie met en avant son assouplissement des modalités des centres de loisirs.

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Rythmes scolaires : la FCPE 92 demande une « vraie réflexion »

5 Juillet 2017, 19:04pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Rythmes scolaires : la FCPE 92 demande une « vraie réflexion »

La fédération de parents d’élèves FCPE 92 dénonce la rapidité avec laquelle les communes souhaitent revenir à la semaine de quatre jours pour les élèves des écoles primaires. Une décision possible depuis la publication, le 27 juin, d’un décret donnant la liberté aux communes de rétablir la semaine de quatre jours d’école. Pour la FCPE du département, les municipalités de Puteaux et Colombes, qui prévoient ce retour dès septembre 2017, agissent « dans la précipitation », « sans tenir compte des impacts […] pour des milliers d’enfants et leurs familles. » Les parents d’élèves rappellent que le Conseil supérieur de l’éducation, le Sénat et l’académie de médecine ont émis des avis défavorables quant à ce retour et demandent aux responsables des politiques éducatives du département de « prendre le temps d’une vraie réflexion et d’une concertation éclairée avec l’ensemble de la communauté éducative. »

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Antony|04 juillet 2017, 16h12

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Rythmes scolaires : la FCPE 92 demande une « vraie réflexion »

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