Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
LE COLOMBES QUE J'AIME

le parisien colombes

Colombes va continuer de trouver des stages aux troisièmes en manque de réseau

31 Mars 2017, 18:42pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes va continuer de trouver des stages aux troisièmes en manque de réseau

Très belle initiative de la ville de colombes d'utiliser les entreprises située sur la ville pour aider les collégiens.

 

L’essai va être transformé. Ce lundi, Colombes organisait la première restitution du dispositif « Passerelle école-entreprise », qui a pour objectif de mettre en lien des élèves et des entreprises dans le cadre des stages de troisième. « Notre objectif est de leur montrer qu’il y a de l’avenir, souligne Caroline Coblentz, première adjointe (LR) de la ville. Cela sert aussi aux enfants défavorisés pour leur donner confiance et leur ouvrir des portes ».

47 élèves du collège Jean-Baptiste Clément et de l’Institution Jeanne-d’Arc ont pu en bénéficier. Pas moins de huit sociétés colombiennes (Jaguar Land Rover, Endel (groupe Engie), ALE International, Safran Aircraft Engines, Pepsico, Arkema, Fraikin, et l’hôtel Courtyard) se sont impliquées dans le dispositif pilote, durant la semaine du 12 au 16 décembre. « C’est gagnant gagnant. Les entreprises aident à l’orientation et essayent de susciter des vocations. Les élèves, eux, découvrent la réalité de manière humaine », détaille encore Caroline Coblentz.

 

 

« Nous avons pu découvrir que le travail était difficile »

Théodore, Zara, Mélissa et Rayan, étaient eux en immersion dans l’hôtel 4 étoiles Courtyard. « Nous avons pu découvrir tous les métiers de l’hôtellerie. Et découvrir que le travail était difficile, notamment celui de femmes de chambre », raconte Théodore.

Fort de sa réussite, le dispositif sera donc reconduit l’année prochaine. Et il sera étendu. S’il est encore trop tôt pour savoir si plus d’élèves en bénéficieront, « cela dépend des collèges qui se portent volontaires » précise l’adjointe, les entreprises partenaires devraient être plus nombreuses et de différentes tailles.

« Pour notre première fois, nous nous sommes appuyés sur les partenaires historiques du club expansion. Notre volonté est d’ouvrir ce dispositif à tout type d’entreprises » assure Caroline Coblentz. Certains dirigeants de PME, conviés à la cérémonie pour découvrir le système, se seraient déjà montrés intéressés.

 

 

  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Victor Tassel|29 mars 2017, 17h20|

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

Colombes va continuer de trouver des stages aux troisièmes en manque de réseau

Colombes va continuer de trouver des stages aux troisièmes en manque de réseau

Voir les commentaires

Colombes : écrivains… en CM 2 !

24 Mars 2017, 18:00pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : écrivains… en CM 2 !

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Victor Tassel|24 mars 2017, 16h21

Colombes, jeudi. Chaque année, Florence Akakpo fait écrire un livre de jeunesse à ses élèves de CM 2. 

 

es écrivains en herbe. Jusqu’à ce lundi, quatre livres jeunesses, écrits par des élèves de CM 2 de l’école Lazare-Carnot et de 4e du collège Marguerite-Duras, à Colombes, sont exposés au Salon du livre à Paris. Des ouvrages tout droit issus d’ateliers d’écriture menés par l’écrivain local Fabrice Guillet. « C’est important pour moi de transmettre ma passion, assure l’écrivain. J’ai toujours aimé travailler avec les jeunes. »

Le projet, lancé en 2012, est le fruit d’une première expérience en lien avec Florence Akakpo, professeur à l’école Lazare-Carnot. L’enseignante était alors à l’école Charles-Péguy et pratiquait de simples ateliers d’écriture avec l’écrivain. Lors de son transfert dans sa nouvelle école, elle recontacte l’auteur pour continuer et approfondir le projet. Et ils décident d’écrire un vrai livre avec l’ensemble de la classe. « Cela permet d’aborder l’écriture autrement. Les enfants devaient avoir un but, cela donne du sens à ce qu’ils font. Et ils sont plus motivés », sourit Florence Akakpo.

Résultat, chaque année, ses élèves de CM 2 prennent la plume et publient un ouvrage. Avec un sujet et une méthode différente à chaque fois, comme de revisiter le conte d’Hansel et Gretel ou d’imaginer une histoire autour d’un téléphone portable. Cette année, ils sont regroupés par groupe de deux ou trois et écrivent chacun une histoire autour du thème de « la chaise ». « Au début, on se dit qu’on ne va jamais y arriver. Faire un livre, c’est énorme, s’exclame Théa. Mais quand on est dedans et qu’on continue dans l’histoire, on y prend goût. » Si tous avouent prendre « du plaisir » à la rédaction, il y a un moment moins agréable. « Quand on doit corriger, on s’ennuie » soupire Antoine. Son camarade Joachim acquiesce : « c’est vrai que corriger les fautes c’est énervant ».

 

Les manuscrits étant terminés depuis les vacances de Noël, les jeunes auteurs s’attellent maintenant à dessiner et tourner des vidéos pour enrichir leur livre numérique. Pour ce qui est du livre physique, il sera proposé par les éditions du Lamantin, pour laquelle Fabrice Guillet travaille également, avant la fin de l’année scolaire. « Vous devriez voir la réaction des élèves quand ils ont le livre en main, c’est génial », se réjouit l’auteur. Une forme de « reconnaissance » pour le travail réalisé par les enfants. « Ecrire un livre, on ne le fait pas tous les jours en primaire, sourit Charlotte. Moi je suis super fière de faire partie de cette classe ! »

 

  leparisien.fr

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

Colombes, jeudi. Chaque année, Florence Akakpo fait écrire un livre de jeunesse à ses élèves de CM 2.

Colombes, jeudi. Chaque année, Florence Akakpo fait écrire un livre de jeunesse à ses élèves de CM 2.

Voir les commentaires

Colombes : plus de place pour les élèves de Jeanne d’Arc

22 Mars 2017, 18:50pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

 

Colombes : plus de place pour les élèves de Jeanne d’Arc
>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Victor Tassel|20 mars 2017, 17h10|

 

Les quelque 3 700 élèves ont besoin de place. L’Institution Jeanne d’Arc, établissement privé le plus fréquenté de Colombes, et l’un des plus importants du département, a entamé à la fin d’année dernière de lourds travaux. L’école, qui s’est agrandie au fur et à mesure des décennies, doit se mettre aux normes d’accessibilité. « Nos bâtiments sont vieillissants, certaines salles sont inadaptées. Nous avons besoin de nous mettre en conformité » explique François de Chaillé, directeur diocésain de l’enseignement catholique.

Le gros morceau est la construction d’un nouveau bâtiment d’environ 1400m², qui donne directement sur le boulevard de Valmy. Il comportera douze nouvelles classes, un grand préau en rez-de-chaussée dans la continuité de la cour de récréation, et une salle de sport souterraine avec vestiaires. Le reste consiste à « repenser la circulation » entre les différents bâtiments existants.

A première vue, cela ressemble à une extension pour accueillir plus d’élèves, alors que l’école refuse plus de 500 candidatures chaque année. « Aucune ouverture classe n’est prévue, assure pourtant François de Chaillé. C’est une reventilation et un réaménagement des effectifs ».

Le bâtiment sera livré à la fin de l’année, et opérationnel au premier trimestre 2018, précise l’architecte du projet Philippe Bourillet. L’enveloppe totale pour les travaux s’élève à 11 M€. Pour les financer, l’institution s’appuie sur 3 M€ d’autofinancement, et 7,5 M€ d’emprunts. Le reste provient de subventions du conseil départemental pour le collège, et de la région pour le lycée. Ces travaux ne constituent qu’une première phase. « Il y a neuf bâtiments sur site. Il nous en restera encore quatre ou cinq à réhabiliter » explique l’architecte. La deuxième partie du réaménagement interviendra « d’ici cinq ans », mais tout dépendra des fonds de l’institution.

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

Colombes : plus de place pour les élèves de Jeanne d’Arc

Colombes : plus de place pour les élèves de Jeanne d’Arc

Voir les commentaires

Mal conçue, l’école de Colombes à 25,8 M€ fait vivre l’enfer à ses occupants

28 Février 2017, 18:35pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Mal conçue, l’école de Colombes à 25,8 M€ fait vivre l’enfer à ses occupants

Ce qui devait être «l’école du XXIe siècle» s’avère être un enfer pour élèves et enseignants. La mairie de Colombes (Hauts-de-Seine) va engager cette semaine une action en justice.

25,8 M€, 7 000 m², vingt et une classes, une salle de sport, un restaurant, deux cours de récréations, 543 panneaux solaires, un réseau de chaleur biomasse… et un fiasco.

 

Le groupe scolaire Simone Veil, situé au sein de la ZAC de la Marine et inauguré en septembre 2015 à Colombes (Hauts-de-Seine), et qui devait être « l’école du XXIe siècle », s’avère être un enfer pour élèves et enseignants.

La mairie va engager cette semaine une action en justice.


L’école, qui n’a ouvert que quinze classes, faute d’effectif, souffre de problèmes d’acoustiques importants, rendant le travail des élèves et enseignants « impossible ». « Les enfants sont fatigués, plus agités, ils ont mal au crâne. On s’est aperçu qu’ils parlaient plus fort à la maison, et qu’ils augmentaient le volume de la télévision… Ils souffrent ! » s’emporte Dalila Ghermaoui, responsable de l’association Veil Activ’.


Le problème a été signalé dès la rentrée 2015, et des relevés ont été effectués le mois suivant. Sans que rien ne soit encore réglé.

« Nous ne pouvions pas le savoir avant la rentrée en visitant l’école vide », affirme la maire (LR) Nicole Goueta. Alors à qui la faute ? Chacun se renvoie la patate chaude. Et les experts de chaque camp se livrent bataille. A en croire le cabinet d’architecte Coulon & Associés, qui a conçu le projet, le problème vient du plâtre projeté, matériel utilisé pour l’acoustique.

« Nous l’avons déjà utilisé dans d’autres groupes scolaires, assure Olivier Nicolas, l’architecte en charge du projet. Le problème est qu’il a été mal posé. Son efficacité est donc quasi nulle ».
 

Un référé provision devant le tribunal administratif

 
Le cabinet a proposé une « mesure de compensation » avec des panneaux d’isolation phonique.

Deux classes, l’une en maternelle, l’autre en élémentaire, ont été équipées, à la charge de l’entreprise prestataire en juillet 2016. « Les professeurs ont signalé une amélioration dans ces deux classes. Pourquoi ne pas équiper les autres ? » s’interroge Dalila Ghermaoui. Sûrement à cause du prix. Selon les estimations de la mairie, installer les panneaux dans les vingt-une classes reviendrait à une facture de 170 000 €. « Nous ne sommes pas responsables. Ce n’est pas à nous de payer », tranche Nicole Goueta.


La mairie, qui entend faire jouer l’assurance dommage ouvrage, va déposer cette semaine un référé provision devant le tribunal administratif pour récupérer la somme qui lui est dû.

 

En attendant que la procédure aboutisse, elle a décidé, après une réunion publique organisée le jeudi 23 février, de proposer une dérogation, à chaque parent d’élève, vers les deux écoles voisines : Buffon et Charles Peguy.

Jusqu’à deux cent enfants pourraient y être accueillis à la rentrée prochaine. Une solution temporaire, qui peine encore à convaincre les parents.


« Comment vont-ils les choisir ? Cela va pénaliser les enfants qui resteront ! », tance Lætitia Barry, mère d’une élève en dernière année de maternelle. Et si les élèves partent, les professeurs pourraient les suivre.

Certains envisagent de demander leur mutation. « Ce n’est pas une solution que l’on choisit, assure Valérie Mestres, la directrice de l’école.

Mais notre quotidien est infernal, nous partirions la mort dans l’âme ». Une perspective qui « inquiète » les parents, mais qui ne les surprend pas. « Même les remplaçants ne restent que quelques jours avant de partir, souffle Samira. C’est normal ».


  leparisien.fr
 
>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Victor Tassel|26 février 2017, 15h10 | MAJ : 26 février 2017, 23h53

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

mal conçue, l’école de Colombes à 25,8 M€ fait vivre l’enfer à ses occupants
mal conçue, l’école de Colombes à 25,8 M€ fait vivre l’enfer à ses occupants

mal conçue, l’école de Colombes à 25,8 M€ fait vivre l’enfer à ses occupants

Voir les commentaires

L’Agrocité déménagée de force de Colombes vers Gennevilliers

24 Février 2017, 18:07pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

L’Agrocité déménagée de force de Colombes vers Gennevilliers

Le rideau tombe sur l’Agrocité à Colombes. Menacée d’expulsion depuis deux ans pour y construire un parking de 182 places, la ferme urbaine de la rue Jules-Michelet a finalement été délogée… par la force. Sur ordre du préfet, ce lundi matin, un huissier, accompagné des forces de l’ordre et d’une entreprise prestataire, « a fait inventorier le matériel présent et l’a déménagé à Gennevilliers ».


Sans avoir prévenu ni l’AAA (Atelier d’architecture autogéré) qui gère la ferme urbaine, ni les habitants, ni Gennevilliers qui doit accueillir la structure. Cela fait suite à une décision du Conseil d’Etat prise en octobre, qui avait tranché en faveur de la mairie (LR), à l’origine d’une procédure d’expulsion. « C’est une très bonne chose de faite, dans une affaire qui n’avait que trop traînée, se félicite la maire (LR) Nicole Goueta. Nous ne sommes pas à Notre-Dame-des-Landes et, ici, les décisions de justice sont appliquées ».

« C’est encore un mauvais coup de la mairie, qui choisit le passage en force »


Sauf que l’AAA n’avait pas prévu de partir de sitôt. « Nous étions en train de préparer la relocalisation, avec un travail social mené avec les habitants de Colombes et de Gennevilliers. Et la mairie décide de venir tout détruire comme ça sans prévenir… C’est un scandale », tonne Constantin Petcou, responsable de l’association. Le gérant ne comptait plier bagage qu’à partir du mois de mars, le temps notamment de trouver les financements pour le déménagement à Gennevilliers.

 

 


« C’est encore un mauvais coup de la mairie, qui choisit le passage en force. Personne n’a été prévenu, ils voulaient faire cela en catimini » dénonce le député (PS) Alexis Bachelay. Un choix assumé par la municipalité, qui tenait à ce que l’expulsion soit faite un lundi matin « dans le calme » pour « éviter un grand rassemblement ».

 

« On s’y attache aux poules vous savez, c’est très brutal »


Du côté des habitants, la nouvelle cause des émois. Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées, à l’appel de l’AAA, ce lundi en fin d’après-midi devant le jardin partagé pour dénoncer les « méthodes de sauvage employées par la mairie ». Une poignée d’entre eux, emmenés par Constantin Petcou, se sont même rendus à pied à la mairie pour « montrer leur détermination ». « On ne s’attendait pas du tout à ça. Il y avait un accord avec Gennevilliers pour un déménagement en mars, où était l’urgence », s’interroge Benoît, qui « s’inquiète » du sort de ses légumes et de ses poules. « Ils ont tout saccagé ! Ce n’est pas un déménagement, mais une destruction », tance un jeune du quartier.

 -

Plusieurs dizaines de soutiens se sont rassemblés en fin d'après-midi. (LP/V.T.)


Le regard dans le vide, Gislaine Benafekir, assise sur les marches à l’entrée de l’Agrocité, est encore choquée. La retraitée était venue comme chaque matin donner à manger aux poules. Mais à son arrivée elle a été « accueillie par la police qui ne m’a pas laissé entrer, témoigne-t-elle. Les poules étaient déjà parties… ». Elle qui se dit « très mal » fond en larmes. « On s’y attache aux poules vous savez, c’est très brutal », déplore Gislaine, avant de laisser éclater sa colère. « Ce sont les gens dans le besoin qui vont souffrir. Ils venaient ici chercher du réconfort. Nous étions une vraie famille ! »

 

A Gennevilliers, l'accueil dans l'urgence

Ils sont tombés de leur chaise. Le déménagement de la ferme urbaine vers Gennevilliers est acté depuis longtemps - Colombes étant réticent à offrir un autre terrain - mais rien n’était prévu pour réceptionner les cartons dès ce lundi. « Nous n’étions absolument pas au courant. Nous avons reçu un appel le matin même pour nous prévenir, râle-t-on à la mairie (PCF). Rien n’est prêt, nous n’avons eu aucune réunion de travail avec l’AAA… ».


Le terrain prévu rue Jules-Verne pour accueillir l’Agrocité n’étant pas encore disponible, il a fallu trouver une solution d’urgence. Un pavillon, au 9, rue des Collines, avec un double hangar, a été mis à disposition par la ville. « Nous ne voulons pas polémiquer. Notre objectif est pour le moment de sauver la structure pour la réutiliser, et préserver l’avenir », tempère-t-on au cabinet du maire. Les poules, elles, ont été confiées à la SPA de Gennevilliers pendant huit jours et peuvent être récupérées par leurs propriétaires.

  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|20 février 2017, 13h00 | MAJ : 20 février 2017, 19h36

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 > >>