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LE COLOMBES QUE J'AIME

le parisien colombes

Une prostituée agressée à Colombes

23 Février 2017, 18:50pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

 

Une prostituée agressée à Colombes

Coup classique. Un rendez-vous pris sur Internet pour des ébats sexuels, la rencontre dans un appartement. Et ce n’est pas un client lambda qui se présente, mais deux hommes encagoulés et armés. Qui dépouillent la malheureuse. Une jeune prostituée a ainsi été victime d’une agression chez elle, à Colombes, dans la nuit de jeudi à vendredi. Les malfaiteurs ont fait irruption chez elle avec une arme de poing et une bombe lacrymogène, l’ont malmenée et ligotée pour lui voler son téléphone portable et son argent : quelques centaines d’euros. La PJ 92 est saisie de l’enquête

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|17 février 2017, 22h20|

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

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Une prostituée agressée à Colombes

Une prostituée agressée à Colombes

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Pour faire des économies, Colombes ferme sa Maison pour l’emploi

13 Février 2017, 08:37am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Pour faire des économies, Colombes ferme sa Maison pour l’emploi

 

Les temps sont durs. Alors que les subventions de l’Etat baissent, la mairie (LR) de Colombes a décidé de fermer sa Maison pour l’emploi. « Nous souhaitons nous concentrer sur nos missions, et l’emploi n’en fait pas partie, tout simplement » tranche-t-on au cabinet de la maire Nicole Goueta. La municipalité estime qu’il s’agit là de compétences nationales et que la Maison pour l’emploi doublonnait avec Pôle emploi. Tout le monde est loin d’être de cet avis.

« C’est un truc de dingue, c’est intolérable, lâche une ancienne salariée, furieuse. C’était autre chose que Pôle emploi, avec un vrai service personnalisé ! » Les chômeurs avaient accès à un parc informatique en libre-service, trois conseillers étaient présents pour les aiguiller, des rendez-vous individuels étaient réalisés…

« Même Pôle emploi continue de nous contacter. C’est bien que c’était utile »

« Les gens allaient et venaient toute la journée, raconte Sandra, hôtesse d’accueil à la mission locale. Il y avait un suivi rapproché, c’était plus intime, plus profond. Et les problèmes étaient traités dans leur globalité. » Et la structure était bien connue localement. « Des partenaires nous envoient encore des offres d’emploi… Même Pôle emploi continue de nous contacter, rigole Sandra. C’est bien que c’était utile ! ».

 

 

De son côté, l’opposition municipale dénonce un « choix politique ». « La maire fait des économies, d’accord, mais cela touche toujours les plus fragiles, tance Chantal Barthélémy-Ruiz, responsable du groupe PS. Les deux structures n’ont pas la même mission. Pôle emploi reçoit trop de monde pour consacrer du temps à ceux qui en ont besoin ».

« Là-bas on cherchait vraiment du travail »

En témoigne l’interminable file d’attente à l’entrée au Pôle emploi, avenue Henri-Barbusse, où sont redirigés les anciens bénéficiaires de la Maison pour l’emploi. Parmi la dizaine de chômeurs, Amad, polaire sur le dos et béret sur la tête, est fataliste. « Comment c’est possible de faire ça ? Même notre maire ne veut pas que l’on trouve du travail », soupire-t-il. Alors qu’il enchaîne les petits boulots, Amad a longtemps fréquenté la Maison pour l’emploi. « J’y allais tous les jours. Là-bas on cherchait vraiment du travail, raconte-t-il. Ici c’est l’usine. Nous ne sommes que des chiffres et on ne nous aide pas ».

Reste que la suppression de la structure représente plus de 400 000 € d’économies. « C’est autant d’argent que l’on pourra injecter dans d’autres secteurs » se réjouit-on en mairie. Un chiffre auquel il faut enlever les 190 000 € de masse salariale, les anciens salariés ayant été transférés dans d’autres services.

 

  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Victor Tassel|12 février 2017, 16h10|

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Pour faire des économies, Colombes ferme sa Maison pour l’emploi

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Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang » - 15 ans de prison

3 Février 2017, 18:00pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

Vladimir B., baptisé le «monstre de Colombes»  est jugé aux assises de Nanterre pour le meurtre d'un sans domicile fixe massacré dans la nuit du 29 décembre 2013. 

«Il avait du sang partout. J'ai cru que c'était une victime, qu'il avait passé trois jours enfermé dans une cave à se faire tabasser.» A la barre de la cour d'assises des Hauts-de-Seine ce mardi, Jean témoigne de sa rencontre hallucinante avec Vladimir B., meurtrier présumé d'un sans domicile fixe massacré dans la nuit du 29 décembre 2013 à Colombes.

 

Entre l'horreur de son crime et l'attitude «détachée» de Vladimir quelques heures plus tard face à Jean, il y a un monde. Un monde incompréhensible que les jurés sont toutefois tenus d'essayer de saisir pour juger ce Letton de 26 ans à l'équilibre psychique au moins fragile, s'il n'est complètement fou.

 

Dans la nuit du 29 décembre, Jean et ses copains faisaient la fête chez un ami, dans une maison du centre ville de Colombes. Vers 3 heures, Vladimir a essayé de s'incruster. La bande d’amis a gentiment refoulé l'intrus ensanglanté, il ne s'est pas rebellé. Mais très vite, en anglais, Vladimir a dit à l'un des fêtards, Jean : «J'ai tué un homme et j'ai bu son sang». «Non, je n'y croyais pas, c'est tellement aberrant», répond Jean à une question de l'avocate générale. Et pourtant...

 

 

 

« A côté du corps, il y avait un globe oculaire »

 

A l'arrivée de la police, appelée par le groupe d'amis, Vladimir a répété qu'il avait tué un homme et bu son sang. Et sans rechigner, il a conduit la patrouille envoyée sur place sur les lieux du crime : un réduit accessible par un escalier menant à un parking souterrain près de l'église, rue Gabriel-Péri. Les murs de ce petit espace que Bernard, la victime, a annexé pour en faire son gîte, sont maculés de longues traînées de sang, comme les jurés l'ont constaté sur les photos diffusées à l'audience.

 

 

Sur le matelas posé au sol, Bernard gît recroquevillé. Sa gorge est tranchée. « En fait, il a été égorgé des deux côtés. De gauche à droite et de droite à gauche, et les blessures se sont rejointes au milieu », détaille un des premiers policiers sur place. Le visage du malheureux est indescriptible. « A côté du corps, il y avait un globe oculaire. Son oeil droit a été énucléé », détaille l'enquêteur de la PJ. Probablement alors qu'il n'était pas encore mort, d'après les résultats de l'autopsie, que le médecin légiste devrait exposer mercredi aux jurés.

 

 

Vladimir s'est laissé placer en garde à vue sans difficulté avant d'être conduit à l'hôpital pour y subir une intervention chirurgicale: la base de ses doigts était coupée, probablement à cause du tesson de verre utilisée pour massacrer la victime. Au premier jour de son procès, l'accusé s'est peu exprimé. Tantôt il n'a « rien à dire », tantôt il remercie les policiers de l'avoir accompagné au tribunal. Parfois, il s'en remet à Saint-Pierre et dit qu'il est jugé pour « une télévision à 200 € ». Les experts psychiatres livreront leurs diagnostics ce mercredi. Le procès s'achève jeudi.

  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Valérie Mahaut|31 janvier 2017, 21h03 | MAJ : 01 février 2017, 6h5

 

Lionel FAUBEAU
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Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

Meurtre d’un SDF à Colombes : « J'ai tué un homme et j'ai bu son sang »

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Colombes : sommés de libérer leurs places de parking, les locataires se rebellent

19 Janvier 2017, 18:45pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : sommés de libérer leurs places de parking, les locataires se rebellent

 

Mauvaise surprise à la résidence Saint-Denis - Gagarine à Colombes. Dans un courrier de Colombes Habitat Public, daté du 11 janvier, douze habitants se sont vus sommés de libérer les places de parking qu’ils louent au pied leur immeuble… au vendredi 20 janvier, c’est-à-dire dans deux jours. Appartenant au bailleur, le terrain est sur le point d’être vendu au promoteur immobilier Groupe Gambetta qui y construira 137 logements.

Or, sur le contrat de location, il est stipulé qu’en cas de rupture, l’office public de l’habitat (OPH) doit respecter un préavis d’un mois. « C’est honteux, s’exclame Dolores Boulho, locataire de trois places. Ils nous laissent nous débrouiller et ne respectent même pas la loi ! » Pourtant, le panneau de promotion immobilière a été installé en mai dernier. Sans que les habitants ne réagissent. Mais aujourd’hui, ils n’entendent pas partir. « Moi je reste là, assure Alain, habitant du quartier depuis 1969. Il faut nous laisser un délai, pas nous dégager du jour au lendemain ! »

 
« La moindre des choses, c’est de nous proposer autre chose »

Le courrier notifie même que la police municipale interviendra pour amener les véhicules restants à la fourrière à partir du 1er février. « S’ils font ça, je casse tout ! Non mais on paye quand même », s’énerve encore Alain. A l’origine public et gratuit, le parking avait été clôturé en 2014 pour devenir privé. Ainsi, les habitants devaient débourser 13 € par mois. « A quoi ça sert de gaspiller de l’argent dans des travaux pour tout détruire deux ans plus tard ? » peste Alain.

 

 

« La moindre des choses c’est de nous proposer autre chose », reprend Dolores Boulho. Une proposition lui a bien été faite mais dans un parking rue d’Estienne-d’Orves, à plus de quinze minutes à pied de son domicile et surtout plus cher qu’aujourd’hui. « Je travaille de nuit. Vous me voyez rentrer à pied à deux heures du matin ? »

L’OPH plaide l’erreur de communication

Face à la fronde soudaine des riverains, Colombes Habitat Public tente d’éteindre le feu. « Le courrier a été fait dans la précipitation. Il est nul et non avenu », promet Olivier Virol, directeur général de l’OPH. La date à laquelle il faut laisser la place n’est pas la bonne non plus. « Les habitants ont jusqu’à fin février sans problème », rassure le directeur général. Quant à la menace d’emmener les véhicules à la fourrière au 1er février, il s’agirait d’« une erreur de la collaboratrice ».

Enfin, les douze habitants recevront un coup de téléphone ce jeudi matin pour leur proposer une solution, tout près de chez eux. « Nous leur ferons un tarif préférentiel de 10 € Ils paieront moins cher qu’aujourd’hui », promet le directeur général de l’OPH.

  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Victor Tassel|18 janvier 2017, 19h10|

Lionel FAUBEAU
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