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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Election européenne : les résultats sur Colombes

27 Mai 2019, 10:55am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Election européenne : les résultats sur Colombes
Election européenne : les résultats sur Colombes

Election européenne : les résultats sur Colombes

Election européenne : les résultats sur Colombes 

 

#Europennes2019 #Colombes Résultats 
LREM-MoDem 28
EELV 17
RN 11
LR 8 
FI 7,5
PS 6,5
Génération.s 4
PC 3,5
Parti animaliste 2
UDI 2
Urgence Écologie 2 
Europe au service des peuples 1 
UPR 1,5

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Election européenne : les résultats sur Colombes
Election européenne : les résultats sur Colombes Election européenne : les résultats sur Colombes

Election européenne : les résultats sur Colombes

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Nadia Frontigny, Adjointe LR, en charge des quartiers annonce sa candidature aux élections municipales de 2020

24 Mai 2019, 08:30am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Nadia Frontigny, Adjointe LR, en charge des quartiers annonce sa candidature aux élections municipales de 2020

Nadia Frontigny, Adjointe LR, en charge des quartiers annonce sa candidature aux élections municipales de 2020

Nadia Frontigny, Adjointe LR, en charge des quartiers annonce sa candidature aux élections municipales de 2020

Séance du Conseil Municipal de Colombes : l'adjointe (LR) en charge de la démocratie locale, précise publiquement qu'elle se présentera à l'élection municipale de 2020 avec l'étiquette LR. 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Nadia Frontigny, Adjointe LR, en charge des quartiers annonce sa candidature aux élections municipales de 2020

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Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

4 Juin 2018, 11:36am

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Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

Colère après les fusillades au Petit-Colombes : «Sans nous, ce quartier ce sera le Bronx»

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval @adaboval et V.M.|24 mai 2018, 21h30|MAJ : 24 mai 2018, 22h58|

 

Un collectif d’habitants s’est monté pour protester ce jeudi soir devant la mairie contre la vague de violence qui secoue leur quartier, gangrené par le trafic de drogue.

Sur l’air de « Pirouette cacahuète », le groupe entonne : « On se fait tirer dessus à Colombes, à Colombes… » Derrière une gigantesque banderole « Stop aux fusillades », une petite centaine d’habitants a marché entre le Petit-Colombes et la mairie ce jeudi soir, avant que ne débute le conseil municipal.

En haut des marches du parvis, Marianne exhorte dans le mégaphone : « Nous sommes tous réunis parce que nous voulons vivre en paix. Nous sommes en colère car nous attendons des institutions qu’elles mettent fin aux trafics. Nous ne voulons pas nous soumettre au diktat des trafiquants. Au lieu de la fête des voisins, c’est le festival des armes ! » Quelques élus observent la scène du haut du balcon, sous les huées, tandis que deux rangées de policiers municipaux gardent l’entrée de l’hôtel de ville.

« Des criminels viennent en pleine journée avec des kalachnikovs, s’étrangle Sarah au micro. On a peur pour nos enfants. » Dalila souligne : « Nous sommes venus voir Madame Gouéta (NDLR, la maire de la ville) car personne ne vient plus dans nos quartiers. Si nous ne sommes pas reçus le soir du conseil municipal, quand le serons-nous ? » Une voix fuse dans la foule : « Pourquoi les policiers qui sont ici ne viennent pas chez nous ? »

 

«Les policiers municipaux se donnent à fond»

Malgré les exhortations de la petite foule, personne ne descend. Mais une délégation de trois mères de famille est finalement autorisée à monter dans le bureau de Jean-Paul Bolufer, l’adjoint en charge de la sécurité, qui s’extrait provisoirement du conseil.

Une dizaine de minutes plus tard, les mines sont tristes. « Il nous a dit d’appeler la secrétaire pour un rendez-vous la semaine prochaine, confie la délégation. On est un peu déçues. Un collectif est en train de se mettre en place. La mairie pourrait s’appuyer dessus. » En face, le directeur de la prévention et de la sécurité Alain Faugeras acquiesce : « Je veux bien venir dans le quartier pour expliquer ce que l’on fait. Au 19 rue des Côtes d’Auty, les habitants nous ont donné leurs clés et la police municipale a procédé à trois interpellations. Je leur ai mis des VTT pour qu’ils puissent grenouiller dans la cité. Je vous garantis que nos policiers municipaux se donnent à fond. »

« On est au pied du mur, réagit Dalila. On a d’autres choses à faire le soir qu’une manif. Mais si on agit, c’est pour tout le monde. On est responsable de nos enfants. Une fois que les personnes comme nous seront parties, ce quartier deviendra le Bronx… »

Un ado de 13 ans traumatisé

Le dernier règlement de comptes à l’arme à feu au Petit-Colombes, le 26 avril, avait fait une victime collatérale : un adolescent de 13 ans, touché au bras. « La personne visée par les tirs allait entrer dans un hall pour se protéger. Mon petit frère était juste derrière lui, il a reçu une balle, raconte sa grande sœur. Et s’il l’avait reçue en pleine tête ? »

Depuis ce 26 avril, quand un tireur à moto a fait feu sur un groupe rassemblé au pied d’un immeuble de la cité des Côtes-d’Auty, blessant quatre jeunes dont l’ado de 13 ans, la vie de ce garçon a basculé. « Il a peur, il fait tout le temps des cauchemars », reprend sa sœur. Les médecins légistes lui ont prescrit trente jours d’interruption totale de travail (ITT). « Il n’est pas retourné au collège. Il n’ose même plus mettre la tête à la fenêtre. » Depuis un mois, l’adolescent est suivi par un psychologue. « On fait tout pour lui changer les idées. »

Selon sa sœur, si le quartier n’a jamais été très facile, «aujourd’hui, c’est pire ». « Les gars ne se battent plus avec les poings, ils sortent des armes », s’alarme-t-elle, rappelant qu’un jeune homme a été tué d’une balle dans la tête il y a deux ans. « Ça ne peut plus durer, il faut faire quelque chose. » D’ores et déjà, la famille a décidé de quitter le quartier.

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

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Nicole GOUETA - Maire de Colombes -Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

10 Janvier 2018, 18:55pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

C’est désormais devant les tribunaux que le maire de Clichy et l’union des associations musulmanes (UAMC) vont régler leurs comptes. Plusieurs procédures seront plaidées le 4 septembre prochain.

Il ne s’agissait que d’une audience de procédure, mais elle présage de plaidoiries offensives. Ce mardi, la 14e chambre du tribunal de Nanterre a défini la date à laquelle seront examinées les procédures liées aux prières de rue de Clichy, en l’occurrence le 4 septembre prochain. D’ici là, les avocats des deux parties, Me Drai pour la mairie et Me Alimi pour l’Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC) vont pouvoir aiguiser leurs arguments. Car dans cette affaire, chaque partie poursuit l’autre pour des motifs différents.

L’UAMC, expulsée le 22 mars dernier d’un local municipal à la suite d’une décision du Conseil d’Etat, avait décidé de protester en organisant chaque vendredi des prières de rue devant la mairie, réunissant plusieurs centaines de fidèles. Jusqu’au 10 novembre, date à laquelle le maire (LR) Rémi Muzeau, organisait une manifestation en écharpes, entouré d’une centaine d’élus pour dénoncer ce qu’il considérait comme un trouble à l’ordre public.

 

 

Une journée entière prévue pour l’audience

Juste avant ce coup de force, qui avait poussé le ministre de l’Intérieur à interdire les prières de rue, l’édile s’était exprimé en direct sur LCI, évoquant notamment « des prêches arabes, des prêches avec des appels au meurtre ». Des propos qui lui valent d’être poursuivi par l’UAMC pour « diffamation et incitation à la haine raciale ». Ce mardi, l’avocat de l’association a précisé que la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) et le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) se constituaient partie civile dans cette affaire.

De son côté, la municipalité poursuit l’association via son président, Mohand Kazed, pour l’organisation non déclarée en préfecture des 34 prières de rue qui se sont déroulées sur le boulevard Jean-Jaurès, puis sur la place du marché, entre mars et novembre 2017. Un sujet complexe puisque même si les rassemblements n’ont pas été déclarés officiellement chaque semaine et donné lieu à un récépissé délivré par la préfecture, ils étaient de fait autorisés et même encadrés par un important dispositif policier.

Il faudra désormais attendre le 4 septembre pour que le maire et le responsable de l’association ne s’expliquent à la barre. « Dans la sérénité », a précisé le procureur de la République, comme une incantation à l’adresse des deux avocats, déjà prêts à plaider et à défendre les intérêts de leurs clients respectifs. De l’électricité dans l’air et quelques piques ponctuées par l’injonction de la présidente. « On ne joue pas aujourd’hui », tentait Florence Lasserre-Jeannin pour détendre l’atmosphère. Avant de prévoir une journée entière pour l’audience de la rentrée.

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anne-Sophie Damecour| 09 janvier 2018, 20h17 |

 

 

Lionel FAUBEAU
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Nicole GOUETA - Maire de Colombes  -Prières de rue à Clichy : le bras de fer se jouera au tribunal à la rentrée

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Justice : Nicole GOUETA- Maire de Colombes - condamnée à verser 1 500 € à son opposant socialiste Alexis BACHELAY

24 Novembre 2017, 13:05pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Justice : Nicole GOUETA- Maire de Colombes - condamnée à verser 1 500 € à son opposant socialiste Alexis BACHELAY

 

Colombes : Nicole Gouéta « insultée », Alexis Bachelay relaxé

Le maire (LR) de Colombes avait porté plainte pour « diffamation et injures publiques » contre son opposant PS qui l’avait qualifiée de « menteuse ».

La quatorzième chambre du tribunal correctionnel de Nanterre a rendu son délibéré, ce mardi, dans l’affaire qui opposait les meilleurs ennemis de Colombes : Nicole Gouéta et Alexis Bachelay. Ce dernier, conseiller municipal PS, était poursuivi pour « diffamation et injures publiques » envers la maire (LR) de Colombes. Il a été relaxé.

L’édile avait porté plainte le 9 mai 2016 contre celui qui était aussi, à l’époque, député de la circonscription. Alexis Bachelay l’avait accusée en conseil municipal, sur le réseau social Twitter et dans nos colonnes de « duper les Colombiens » sur des affiches municipales. Les placards dénonçaient « Le Plan Valls 2014/2017 voté par A. Bachelay […], c’est 20 millions d’euros de moins pour les Colombiens ».

« Le tribunal reconnaît que l’on est dans le débat politique local »

Alexis Bachelay avait aussi accusé la maire d’être « une menteuse » quand elle affirmait que l’Agrocité, une ferme urbaine depuis expulsée, devait impérativement quitter les Fossés-Jean pour que les travaux de rénovation urbaine du quartier puissent débuter.

« Je suis relaxé des trois préventions, se félicite Alexis Bachelay. Le tribunal reconnaît que l’on est dans le débat politique local, dans le cadre de la liberté d’expression. J’ai prouvé que mes propos ont été tenus de bonne foi dans le cadre d’un débat argumenté et contradictoire. » Le tribunal correctionnel a en outre condamné le maire à verser 1 500 € à son opposant.

 

« L’essentiel c’est que les conseils municipaux se passent correctement »

« Car contrairement à elle, je ne bénéficie pas de la protection fonctionnelle de la ville pour mes frais d’avocat », souligne l’ancien député, qui s’étonne par ailleurs que la plainte soit intervenue « juste après la condamnation des affiches ». Fin mars 2016, la ville avait été condamnée à déposer sous 7 jours sans astreinte les fameux panneaux d’affichage.

De son côté, Nicole Gouéta prend acte de la décision de justice avec une certain détachement. « En tout cas, ça l’a calmé, relève la maire. Ce n’était plus possible, il fallait qu’il se montre, c’était devenu infernal. L’essentiel c’est que les conseils municipaux se passent correctement, dans le respect des uns et des autres. » L’édile doit determiner ce mercredi avec son avocat si elle fait appel ou non de la décision.

 

 

Adeline Daboval @adaboval

 

 

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Adeline Daboval @adaboval| 21 novembre 2017, 20h08 |

 

Lionel FAUBEAU
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