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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Colombes bilan mandat de l'équipe Municipale LR : Censurer l'opposition

23 Janvier 2020, 18:10pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes bilan mandat de l'équipe Municipale LR : Censurer l'opposition  

La publication distribuée par l’équipe municipale pour vanter son action ne respecte pas la législation en matière de démocratie de proximité.

 

A mi-mandat, nombreuses sont les municipalités promptes à « offrir » à leurs habitants, mais aux frais des contribuables, un bilan des actions entreprises depuis leur élection. C’est l’occasion pour les équipes municipales de vanter leurs réussites et pour les groupes d’opposition de critiquer les échecs et promesses non tenues.

A lire le bilan de mi-mandat distribué dans les boîtes aux lettres des Colombiens pourtant, un détail interroge : on y voit de nombreux chiffres, beaucoup de graphismes et d’auto-congratulation mais surtout aucune critique ni réserve.

C’est que la mairie a tout bonnement choisie de ne pas donner la parole aux différents groupes d’opposition au sein du conseil municipal, s’évitant ainsi toute critique notamment sur les diminutions d’aides aux associations ou la diminution pure et simple des temps d’activités périscolaires (TAP) pour les enfants. Cette pratique pourrait sans doute être qualifiée de douteuse si elle n’était pas simplement illégale. En effet l’article L2121-27-1 du Code général des Collectivités territoriales est très clair et stipule bien qu’il s’applique à toute publication « sous quelque forme que ce soit » :

Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d’application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur.

Face à cette publication en infraction avec la loi, et qui nie l’existence d’un avis contraire à celui de la maire Nicole Goueta, les membres de l’opposition s’insurgent et dénoncent une « censure » susceptible de justifier l’intervention du préfet, dont ils s’apprêtent à demander l’arbitrage. Notons qu’à Clamart en 2009, pour des faits similaires, le tribunal administratif avait tranché en faveur de l’opposition à la mairie PS.

Il est cocasse que le bilan de la municipalité Les Républicains-UDI dont la première partie est consacrée aux actions et moyens mis en œuvre pour faire respecter la loi à Colombes soit lui-même dans l’illégalité. Mais est-ce vraiment surprenant venant d’une municipalité qui a divisée par deux le nombre de conseil de quartiers et dont le mot « démocratie » est totalement absent du bilan ?

http://www.colombes-insoumise.fr/un-bilan-de-mi-mandat-en-infraction/

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

 

Colombes bilan mandat de l'équipe Municipale LR : Censurer l'opposition

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Colombes : le bilan politique inavoué de Madame le Maire

7 Décembre 2019, 12:40pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : le bilan politique inavoué de Madame le Maire

 

Quartier : Europe / Plateau

- Diminution des commerces de proximité

- Constructions immobilières sans concertation avec les riverains

 

Quartier : Centre / Agent Sarre

- Pas de rénovation du marché du centre 

- Vente aux promoteurs sur le quartier de la Gare

 

Quartier : Fossés Jean / Stade

- Fermeture de la ferme agrocité

- Constructions de bâtiments + parking au détriment d'espaces verts

- Déménagement du Leclerc dans un espace plus réduit sous la pression des habitants

 

Quartier : Petit Colombes / Grèves

- Pas de création d'une antenne de police de proximité sur Aragon

- Pas de rénovation sur le quartier des canibouts 

- Fermeture du Centre municipal de santé au profit d'un établissement privé

 

Quartier : Petite Garenne / les Vallées

- Fermeture de la Mairie de proximité Wiener

- Densification des constructions d'immeubles sans concertation avec les riverains 

 

Et concernant la dégradation du service aux Colombiens :

- Diminution des effectifs des agents municipaux de 10% ,

- Augmentation des plaintes des agents municipaux sur les méthodes de management

- Fermeture des Mairies de proximités

- Diminution des subventions aux associations d'utilité citoyenne = la MJC, le LSOC, l'Avant Scène,

- Aucune offre sur la création d'équipements sportifs dans certaines zones de Colombes malgré la forte demande voire même une nette détérioration de certains Gymnase (LAKANAL),

- Augmentation des coûts pour les Colombiens avec la modification des Quotients familiaux 

 

Sur la sécurité :

- Augmentation croissante des atteintes aux personnes et les quartiers "favorisés" ne sont pas épargnés

- Augmentation croissante des attaques avec armes à feux

- Absence de prévention

- Augmentation de la vidéoverbalisation, ...Matraquage des Colombiens avec les PV de stationnement et le passage du Forfait Post Stationnement (FPS) de 11 à 30 € !  

 

Objectifs inavoués de la Municipalité :

- Densification des constructions immobilières pour atteindre 100 000 habitants mais aucune concertation sur la construction d'écoles , d'équipements sportifs, de fluidité des transports, création de pistes cyclables, fluidité de la circulation ...,

- Grignotage des zones pavillonnaires, pourtant que Madame Le Maire voulait , dans son temps , protéger des promoteurs immobiliers . 

 

 

source : parti socialiste de Colombes

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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@ilovecolombes

Colombes : le bilan politique inavoué de Madame le Maire

Colombes : le bilan politique inavoué de Madame le Maire

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11 novembre 1918-2018 : que s'est-t-il passé quelques mois avant l'armistice ?

11 Novembre 2019, 10:00am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

11 novembre 1918-2018 : que s'est-t-il passé quelques mois avant l'armistice ?

11 novembre 1918-2018 : que s'est-t-il passé quelques mois avant l'armistice ?

 

 

Le sort de la guerre bascule à la mi-juillet 1918 avec l'échec définitif de l'offensive allemande lors de la "seconde bataille de la Marne" et les débuts d'une contre-offensive générale alliée. La stratégie préconisée par Ludendorff (remporter une victoire décisive avant la participation des soldats américains au combat) a échoué et il apparaît évident désormais que l'avantage, tant sur le plan numérique que sur celui des armements (chars et avions), penche très nettement du côté des Alliés. Le 8 août 1918, les Alliés réalisent une percée importante au sein des lignes allemandes à l'est d'Amiens, contraignant l'armée allemande à se replier sur la ligne Hindenburg. Le 26 septembre, Foch, commandant en chef des armées alliées, lance un assaut général contre les positions allemandes, sur un front de 350 kilomètres.

 

Affolé par cette attaque générale et craignant de voir l'ensemble de son front s'écrouler, le haut-commandement allemand estime qu'il faut demander l'armistice sans délai, sous peine d'une catastrophe militaire. Dans la nuit du 3 au 4 octobre, la demande est envoyée à l'ambassade allemande en Suisse qui la fait transmettre à l'ambassade américaine par l'entremise du gouvernement suisse. Mais cette demande d'armistice divise le camp allié avec d'un côté ceux qui pensent qu'après quatre années de guerre les combats doivent cesser le plus rapidement possible, et de l'autre ceux qui estiment que la guerre doit être menée jusqu'à une reddition sans conditions et qu'il n'est pas question de discuter avec l'empereur Guillaume II et sa "camarilla militaire". La première demande d'armistice allemande est refusée : un échange de notes se poursuit tout au long du mois d'octobre entre les gouvernements américains et allemands permettant de préciser les conditions d'un éventuel armistice. Le président Wilson affirme notamment qu'il n'acceptera de discuter qu'avec les envoyés d'un gouvernement représentatif du peuple allemand (ce qui exclut à la fois l'empereur et les militaires) et que les conditions de l'armistice placeront les Allemands dans l'impossibilité de reprendre la guerre.

Au début du mois de novembre, la situation se dégrade considérablement pour l'Allemagne. Ses alliés s'effondrent les uns après les autres (la Bulgarie signe l'armistice le 30 octobre, l'empire ottoman le 31 octobre, les Autrichiens le 3 novembre). Surtout, sur le plan intérieur, une révolution est sur le point d'éclater en Allemagne. Des troubles éclatent dans l'armée : alors que l'ordre avait été donné à la flotte de Haute Mer de sortir effectuer un baroud d'honneur, les marins se mutinent. A Kiel, la mutinerie prend un tour révolutionnaire : du 3 au 5 novembre, les matelots s'emparent des navires et forment un conseil d'ouvriers et de soldats. Un peu partout dans le pays, des comités de marins, de soldats, d'ouvriers prennent le contrôle de nombreuses villes (Hanovre, Cologne). A Berlin, d'importants troubles éclatent également, les spartakistes appelant à la révolution.

Alors que l'Allemagne est au bord de l'implosion et comprenant qu'il ne peut plus compter sur le soutien de l'armée, l'empereur Guillaume II abdique et s'enfuit aux Pays-Bas dans la nuit du 9 au 10 novembre 1918. Le chancelier Max de Bade démissionne et transmet ses pouvoirs au socialiste Friedrich Ebert. Pour le nouveau gouvernement, il n'était plus possible de différer la demande d'armistice au vu de la grave crise secouant l'Allemagne. Le ministre d'Etat Mathias Erzberger reçoit pour mission de signer coûte que coûte l'armistice, en essayant simplement d'obtenir quelques atténuations des conditions très dures exigées par les Alliés.

L'armistice est signé par les plénipotentiaires allemands le matin du 11 novembre 1918 dans le wagon de commandement du maréchal Foch installé dans la forêt de Compiègne, dans la clairière de Rethondes. Les conditions sont très dures pour l'Allemagne, qui doit remettre une grande partie de son armement et de son matériel de transport, évacuer tous les territoires occupés (y compris l'Alsace-Lorraine) ainsi que la rive gauche du Rhin. Sur la rive droite du Rhin, une zone de 10 kilomètres est démilitarisée depuis la frontière hollandaise jusqu'à la frontière suisse. Les Alliés gardent trois têtes de pont (Mayence, Coblence, Cologne). Tout est fait pour que l'armée allemande soit dans l'impossibilité de reprendre la lutte.

Quand le lundi 11 novembre l'armistice fut annoncé à la population, une liesse que certains ont décrite comme presque démente se déchaîna dans toutes les grandes villes alliées, notamment en France, pays qui a le plus souffert des combats. Dans toutes les villes de province et dans les moindres bourgades, des fêtes s'organisent, tandis que des illuminations et des drapeaux sont installés partout. A Paris, pendant deux jours, les places et les boulevards de la capitale sont noirs de monde. Lorsque le président du Conseil Clemenceau arrive à la Chambre des députés dans l'après-midi du 11 novembre il y est reçu au milieu d'acclamations frénétiques.

Dans les jours suivants, l'entrée des troupes françaises à Metz ou Strasbourg est l'occasion de véritables triomphes. A Metz, le 19 novembre, emportés par l'atmosphère, le président de la République Raymond Poincaré et Georges Clemenceau (qui se détestent) s'étreignent au milieu d'ovations inouïes tandis que le bâton de maréchal de France est remis au général Pétain. Dans les autres pays victorieux (Angleterre, Etats-Unis, Italie), des foules immenses acclament également la fin de la guerre et la victoire. En Angleterre, l'explosion de joie est, comme en France, très importante. Le travail cesse dans les boutiques et dans les bureaux aussitôt que la nouvelle de l'armistice se répand. Des cortèges se forment dans les rues souvent conduits par des aviateurs ou des soldats des Dominions. Un feu de joie est allumé au pied de la colonne Nelson dans Trafalgar Square. A la Chambre des Communes, dans l'après-midi du 11 novembre, Lloyd George peut déclarer : "j'espère que nous pouvons dire qu'en ce matin fatidique ainsi vint la fin de toutes les guerres". Une procession a lieu ensuite pour remercier Sainte Margareth, conduite par le Speaker de la Chambre immédiatement suivi par Lloyd George.

 

Éclairage média

Les cloches de la victoire et les scènes de liesse à Londres ou à Paris ne sauraient faire oublier une autre dimension du 11 novembre 1918 : à l'enthousiasme vibrant des uns répond en effet la douleur du deuil, l'amertume devant l'ampleur des sacrifices, une certaine peur de l'avenir devant des vies à reconstruire. Alors que la foule descendue dans les rues se montre particulièrement joyeuse, les visages graves de certains militaires défilant permettent de rappeler l'immense sacrifice réalisé au cours de quatre années d'une guerre sans précédent.

Après la guerre, les commémorations du 11 novembre prendront ainsi souvent une dimension pacifique importante : plutôt que de célébrer la victoire, on commémorera la mémoire des millions de soldats morts au combat afin de transmettre aux nouvelles générations le souvenir d'une véritable hécatombe qui devait être la dernière. Les images montrant à la fin du reportage une cérémonie devant le monument de la Pierre d'Haudroy (à proximité de la frontière belge), érigé en 1925 sur le lieu même où arrivèrent le 7 novembre 1918 à 20h20 les quatre voitures transportant les plénipotentiaires allemands chargés de signer l'armistice et portant l'inscription "ici triompha la ténacité des poilus", permettent de rappeler l'énorme sacrifice consenti par les soldats de la Grande Guerre. Forçant le respect et l'admiration, les anciens combattants occuperont d'ailleurs une place essentielle dans la société de l'entre-deux-guerres.

Fabrice Grenard

https://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04520/liesse-apres-la-signature-de-l-armistice-le-11-novembre-1918-muet.html

 

Lundi 11 novembre, rendez-vous à 10h30 pour le départ du cortège.

Voici le déroulé complet de la commémoration :

  • 9h : Départ de la délégation d'anciens combattants pour le fleurissement des tombes au Carré Militaire 1914-1918 du cimetière ancien.
  • 10h : Rassemblement du cortège à la Maison du Combattant.
  • 10h30 : Départ du cortège. Le cortège ira fleurir les plaques des rues du 11 novembre et des Anciens Combattants.
  • 11h20 : Cérémonie au Monument aux Morts - Dépôt de gerbes et allocutions (place du Souvenir et de la Résistance).


Une veillée au Monument aux morts aura lieu la veille, le 10 novembre à 18h.

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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11 novembre 1918-2018 : que s'est-t-il passé quelques mois avant l'armistice ?
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Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H

11 Septembre 2019, 17:12pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H
Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H
Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H 
La mobilisation pour un référendum sur ADP reprend avec la présence confirmée de Colombes Insoumise, du Parti Socialiste de Colombes, du PC, Génération.s, des motivé.e.s...

 

Au cœur de l’été, Colombes insoumise a invité les partis et groupes de gauche de Colombes à tenir ensemble ce week-end des 7 et 8 septembre des points de collecte de signatures pour obtenir l’organisation d’un référendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris. Le PCF, Génération.s, les Motivé.e.s et des citoyens ont déjà répondu positivement. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

Deux rendez-vous sont fixés.

Samedi à 14h à l’angle des rues Saint-Denis et Reine-Henriette (devant la MJC où se tient le Forum des associations).

Dimanche à 10h30 sur la place Henri-Neveu (Marché du centre).

Pour aider au recueil des signatures, munissez-vous si vous le pouvez d’un ordinateur ou d’une tablette connectée à internet. Le site développé par le gouvernement pour enregistrer les soutiens au référendum est d’utilisation fastidieuse et peu intuitive. Il décourage nombre de citoyens, sans parler de ceux qui ne maîtrisent pas internet. C’est pourquoi il est important de tenir des points de collecte de signatures.

À la date du 29 août, le conseil constitutionnel avait enregistré 713 000 soutiens, soit 15 % des signatures exigées d’ici le 12 mars 2020.

Cette bataille peut être gagnée. Partout dans le pays, des adhérents de partis, de syndicats, d’associations, d’amicale de locataires, des gilets jaunes, des jeunes pour le climat se mobilisent sur cette lutte d’intérêt général. Les Colombiennes et les Colombiens doivent également y prendre part.

Pourquoi cette bataille est importante ?

Dans notre région, Aéroports de Paris c’est 10 aérodromes, 1 héliport et 3 aéroports (Paris-Le Bourget, Paris-Orly et Roissy-Charles de Gaulle). À eux trois, ces aéroports voient passer plus de 105 millions de voyageur·se·s chaque année, soit plus que la population française.

Leur privatisation signifierait que tout l’argent récolté avec la location des espaces pour les boutiques commerciales, les redevances payées par les compagnies aériennes ou les recettes générées par les 411 hectares de réserves foncières dédiées aux futurs développements immobiliers, n’iraient plus dans les caisses de l’État mais dans les poches des actionnaires.

Or les aéroports de Paris rapportent beaucoup d’argent à l’État : 173 millions d’euros l’année dernière rien qu’en dividendes. Il est économiquement aberrant de vendre une telle poule aux œufs d’or.

Cette privatisation pose deux autres problèmes.

Un problème de souveraineté, car cela revient à confier une de nos principales frontières, avec 105 millions de personnes y transitant, à une entreprise privée.

Un problème écologique, car garder le contrôle du transport aérien national est un point essentiel pour réussir la transition écologique.

Après le fiasco de la privatisation des autoroutes, dont le prix des péages a depuis augmenté de 20%, il est nécessaire d’empêcher cette nouvelle vente de notre patrimoine commun.

Macron brade les bijoux de famille, ne le laissons pas faire.

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H
Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H
Référendum contre la Privatisation d'ADP : point de rencontre organisé par "Colombes insoumise" le 7 septembre devant la MJC de Colombes à 14H

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L'adjoint au Maire de Colombes : Michel Môme (MODEM) investit par le MODEM pour les municipales de 2020

19 Juillet 2019, 14:25pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

L'adjoint au Maire de Colombes : Michel Môme (MODEM) investit par le MODEM pour les municipales de 2020

L'adjoint au Maire de Colombes : Michel Môme (MODEM) investit par le MODEM pour les municipales de 2020

L'adjoint au Maire (Intercommunalité, médiathèques, co-propriétés. ) de Colombes : Michel Môme (MODEM) investit par le MODEM pour les municipales de 2020

l'adjoint au Maire de l'équipe municipale Les Républicains vient d'être investit par le MODEM pour "rassembler" les forces vives en vu de l'élection Municipale de 2020 à Colombes.

Associé à la municipalité LR il va être difficile pour M Môme de "rassembler" au delà de la droite traditionnelle.

Cependant, LREM n'exclus pas un rapprochement avec les "forces progressistes" . Il semblerai même que le candidat investit par le Modem ai effectué un rapprochement avec En Marche Colombes. Surprenant, quand on sait que la Municipalité n'a cessé de "casser du sucre" sur le dos de LREM !

l’élection Municipale approchant, les surprises vont aussi venir ...

A suivre...

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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L'adjoint au Maire de Colombes : Michel Môme (MODEM) investit par le MODEM pour les municipales de 2020
L'adjoint au Maire de Colombes : Michel Môme (MODEM) investit par le MODEM pour les municipales de 2020

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