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LE COLOMBES QUE J'AIME

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Accès des handicapés aux HLM et loi Elan : "Une régression sous le poids des lobbys du bâtiment"

8 Juin 2018, 17:17pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Accès des handicapés aux HLM et loi Elan : "Une régression sous le poids des lobbys du bâtiment"

Selon Stéphane Peu : 

On va créer une autre fracture sociale, parce que l'évolutivité d'un logement, ça coûte en 3000 et 12 000 euros. Pour l'instant les aides ne couvrent pas plus de 40% des frais : des personnes âgées ne pourront jamais faire évoluer leur logement

L'accessibilité des logements neufs aux personnes handicapées

C'est l'un des textes les plus controversés du projet de loi Elan, l'accessibilité des logements neufs aux personnes handicapées. Les députés ont approuvé un quota obligatoire. Alors qu'actuellement 100 % des logements doivent être adaptés, ce seuil va descendre à 10 %. Si le secrétaire d'État, Julien Denormandie, explique que les logements seront, à la place, "évolutifs", c'est-à-dire adaptables grâce à des travaux "simples", les personnes handicapées et plusieurs associations font part de leur incompréhension. D'autant qu'il y a beaucoup à faire, encore, pour améliorer l'accessibilité. Les professionnels de l'immobilier assurent que des dérogations sont aujourd'hui possibles à la demande des acquéreurs de logements neufs et font perdre un temps précieux aux promoteurs et aux constructeurs. Les associations de défense des personnes à mobilité réduite dénoncent "une grave régression sociale".

 

 

Examen du projet de loi ÉLAN à l’Assemblée nationale : les propositions de la Fédération

 

Après avoir été examiné en commission des affaires économiques, le projet de loi « Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique » (ÉLAN) a fait son entrée en séance publique à l’Assemblée nationale le 30 mai.

Composé d’une soixantaine d’articles répartis en quatre titres (« Construire plus, mieux et moins cher », « Évolution du logement social », « Répondre aux besoins de chacun » et « Améliorer le cadre de vie »), le texte doit donner corps à la « Stratégie Logement » du gouvernement et provoquer le « choc d’offre » tant attendu par les 4 millions de personnes mal-logées que compte le pays.

Le projet de loi ÉLAN est contraire à la philosophie du « Logement d’abord »

Si le texte est présenté comme le résultat d’un compromis entre la volonté de « Libérer pour offrir de nouvelles opportunités » et de « Protéger afin de donner plus à ceux qui ont moins », la Fédération des acteurs de la solidarité déplore un texte déséquilibré et marque un recul en matière de protections locatives et de production de logement abordable. Si des mesures positives comme la poursuite de la réforme des attributions de logements sociaux, l’articulation des procédures de prévention des expulsions locatives et de surendettement, ou encore le renforcement des sanctions à l’encontre des marchands de sommeil sont contenues dans le texte, le projet de loi ne favorise pas les objectifs du Plan quinquennal « Logement d’abord ». Sans modifications substantielles il ne permettra pas l’accès durable au logement des personnes sans domicile.

Quand le Plan quinquennal entend développer l’offre locative très sociale, prévenir les expulsions locatives le plus en amont possible et mieux accompagner les personnes sans domicile vers l’inclusion, le projet de loi ÉLAN prévoit :

  • La vente de 40 000 logements sociaux par an contre 8 000 aujourd’hui, alors que 2 millions de ménages sont en attente d’une proposition de logement
  • L’affaiblissement de la loi SRU en permettant aux communes de déduire pendant 10 ans les logements sociaux vendus de leurs obligations de production
  • Le développement des logements intermédiaires, alors que les trois quarts des ménages en attente d’un logement social sont éligibles aux PLAI
  • La création d’un « bail mobilité » d’une durée de 1 à 10 mois non renouvelable et qui échappe aux garanties élémentaires habituellement consenties au locataire (diagnostics techniques, contrôle des congés donnés par le bailleur, mise en conformité avec les normes de décence, quittance de loyer, prévention des expulsions locatives, encadrement des loyers, etc.)
  • La réduction du dispositif d’encadrement des loyers créé par la loi ALUR à un outil expérimental et facultatif pour les communes
  • La dégradation des normes d’habitabilité des locaux vacants réquisitionnés à des fins d’hébergement d’urgence
  • L’affaiblissement du droit au logement des personnes en situation de handicap par la suppression de l’obligation de produire des logements qui leur soient systématiquement accessibles
  • La réforme des modalités de contractualisation entre les associations d’hébergement et l’État visant à réaliser 57 millions d’euros d’économies sur l’accueil des personnes sans domicile au cours du quinquennat
Les propositions d’amendements de la Fédération

Ces dernières semaines, la Fédération des acteurs de la solidarité tout comme ses partenaires du Collectif des associations unies, du Collectif Vive l’APL ! ou de l’UNIOPSS se sont fortement mobilisé.e.s pour proposer une analyse alternative du projet de loi, sensibiliser les député.e.s de la nouvelle Assemblée à ses conséquences sociales néfastes et formuler des propositions d’amendements susceptibles de l’améliorer. La Fédération s’est particulièrement attachée à transcrire les conditions de réussite essentielles du Logement d’abord dans la loi :

1. Renforcer la production d’une offre locative abordable
  • Fixer des objectifs de développement de « PLAI adaptés » dans les programmes locaux de l’habitat et dans les communes déficitaires en logements sociaux
  • Inciter les communes déficitaires en logements sociaux à produire des « PLAI adaptés » en les décomptant deux fois de leurs objectifs
2. Favoriser l’accès direct des personnes sans domicile au logement
  • Intégrer des objectifs concourant au « Logement d’abord » dans les conventions d’utilité sociale des organismes HLM
  • Intégrer des engagements concourant au « Logement d’abord » dans les accords collectifs intercommunaux, départementaux et dans les conventions intercommunales d’attribution
  • Proposer une offre de logement adaptée aux demandeurs de logement social dont les dossiers ont été rejetés pour ressources insuffisantes
  • Permettre aux services intégrés d’accueil et d’orientation (SIAO) d’enregistrer les dossiers des personnes sans domicile dans le logiciel de gestion du contingent préfectoral SYPLO et développer le conventionnement entre SIAO et l’ensemble des titulaires de droits de réservation et bailleurs sociaux
  • Associer les SIAO aux plans partenariaux de gestion de la demande de logement social et d’information du demandeur
  • Encadrer la réorientation des demandes de logement vers l’hébergement par les commissions de médiation dans le cadre du droit au logement opposable (DALO)
  • Permettre aux familles en séjour régulier dont l’un des conjoints est en attente de la délivrance de son titre de séjour d’accéder au logement social
3. Maintenir un parc d’hébergement digne et inconditionnel
  • Rétablir les normes d’habitabilité lors des réquisitions de locaux vacants destinés à l’hébergement d’urgence
  • Transformer les places d’hébergement d’urgence en places d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) dans des conditions préservant un accueil digne et un accompagnement adapté aux personnes en situation de précarité
  • Garantir l’unité des familles dans l’hébergement d’urgence et développer les projets d’humanisation des structures
  • Étendre l’inconditionnalité de l’accueil aux places d’hébergement d’urgence financées par l’aide au logement temporaire
  • Améliorer la programmation territoriale des services d’accueil et d’accompagnement destinés aux personnes sans abri ou hébergées

 

 

SOURCE:

http://www.federationsolidarite.org/champs-d-action/hebergement-logement/8820-examen-du-projet-de-loi-%C3%A9lan-%C3%A0-l%E2%80%99assembl%C3%A9e-nationale-les-propositions-de-la-f%C3%A9d%C3%A9ration

https://www.franceinter.fr/societe/loi-elan-sur-le-logement-les-sujets-qui-fachent

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Accès des handicapés aux HLM et loi Elan : "Une régression sous le poids des lobbys du bâtiment"
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Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

4 Juin 2018, 11:36am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

Colère après les fusillades au Petit-Colombes : «Sans nous, ce quartier ce sera le Bronx»

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval @adaboval et V.M.|24 mai 2018, 21h30|MAJ : 24 mai 2018, 22h58|

 

Un collectif d’habitants s’est monté pour protester ce jeudi soir devant la mairie contre la vague de violence qui secoue leur quartier, gangrené par le trafic de drogue.

Sur l’air de « Pirouette cacahuète », le groupe entonne : « On se fait tirer dessus à Colombes, à Colombes… » Derrière une gigantesque banderole « Stop aux fusillades », une petite centaine d’habitants a marché entre le Petit-Colombes et la mairie ce jeudi soir, avant que ne débute le conseil municipal.

En haut des marches du parvis, Marianne exhorte dans le mégaphone : « Nous sommes tous réunis parce que nous voulons vivre en paix. Nous sommes en colère car nous attendons des institutions qu’elles mettent fin aux trafics. Nous ne voulons pas nous soumettre au diktat des trafiquants. Au lieu de la fête des voisins, c’est le festival des armes ! » Quelques élus observent la scène du haut du balcon, sous les huées, tandis que deux rangées de policiers municipaux gardent l’entrée de l’hôtel de ville.

« Des criminels viennent en pleine journée avec des kalachnikovs, s’étrangle Sarah au micro. On a peur pour nos enfants. » Dalila souligne : « Nous sommes venus voir Madame Gouéta (NDLR, la maire de la ville) car personne ne vient plus dans nos quartiers. Si nous ne sommes pas reçus le soir du conseil municipal, quand le serons-nous ? » Une voix fuse dans la foule : « Pourquoi les policiers qui sont ici ne viennent pas chez nous ? »

 

«Les policiers municipaux se donnent à fond»

Malgré les exhortations de la petite foule, personne ne descend. Mais une délégation de trois mères de famille est finalement autorisée à monter dans le bureau de Jean-Paul Bolufer, l’adjoint en charge de la sécurité, qui s’extrait provisoirement du conseil.

Une dizaine de minutes plus tard, les mines sont tristes. « Il nous a dit d’appeler la secrétaire pour un rendez-vous la semaine prochaine, confie la délégation. On est un peu déçues. Un collectif est en train de se mettre en place. La mairie pourrait s’appuyer dessus. » En face, le directeur de la prévention et de la sécurité Alain Faugeras acquiesce : « Je veux bien venir dans le quartier pour expliquer ce que l’on fait. Au 19 rue des Côtes d’Auty, les habitants nous ont donné leurs clés et la police municipale a procédé à trois interpellations. Je leur ai mis des VTT pour qu’ils puissent grenouiller dans la cité. Je vous garantis que nos policiers municipaux se donnent à fond. »

« On est au pied du mur, réagit Dalila. On a d’autres choses à faire le soir qu’une manif. Mais si on agit, c’est pour tout le monde. On est responsable de nos enfants. Une fois que les personnes comme nous seront parties, ce quartier deviendra le Bronx… »

Un ado de 13 ans traumatisé

Le dernier règlement de comptes à l’arme à feu au Petit-Colombes, le 26 avril, avait fait une victime collatérale : un adolescent de 13 ans, touché au bras. « La personne visée par les tirs allait entrer dans un hall pour se protéger. Mon petit frère était juste derrière lui, il a reçu une balle, raconte sa grande sœur. Et s’il l’avait reçue en pleine tête ? »

Depuis ce 26 avril, quand un tireur à moto a fait feu sur un groupe rassemblé au pied d’un immeuble de la cité des Côtes-d’Auty, blessant quatre jeunes dont l’ado de 13 ans, la vie de ce garçon a basculé. « Il a peur, il fait tout le temps des cauchemars », reprend sa sœur. Les médecins légistes lui ont prescrit trente jours d’interruption totale de travail (ITT). « Il n’est pas retourné au collège. Il n’ose même plus mettre la tête à la fenêtre. » Depuis un mois, l’adolescent est suivi par un psychologue. « On fait tout pour lui changer les idées. »

Selon sa sœur, si le quartier n’a jamais été très facile, «aujourd’hui, c’est pire ». « Les gars ne se battent plus avec les poings, ils sortent des armes », s’alarme-t-elle, rappelant qu’un jeune homme a été tué d’une balle dans la tête il y a deux ans. « Ça ne peut plus durer, il faut faire quelque chose. » D’ores et déjà, la famille a décidé de quitter le quartier.

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

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Colombes : journée de la sécurité routière qui se tiendra le samedi 26 mai de 10h à 17h, autour de l'Hôtel de Ville.

14 Mai 2018, 17:35pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Colombes : journée de la sécurité routière qui se tiendra le samedi 26 mai de 10h à 17h, autour de l'Hôtel de Ville

 

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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Colombes : journée de la sécurité routière qui se tiendra le samedi 26 mai de 10h à 17h, autour de l'Hôtel de Ville.

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Colombes : un ancien médecin généraliste devenu archevêque de Paris

7 Mai 2018, 11:05am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Michel Aupetit, ancien médecin et nouvel archevêque de Paris

 

Cet ancien médecin généraliste de Colombes (Hauts-de-Seine) succède au cardinal André Vingt-Trois à la tête du plus important diocèse de France.

Evêque de Nanterre (Hauts-de-Seine) depuis 2014, Mgr Michel Aupetit a été nommé ce jeudi archevêque de Paris par le pape François.

Né à Versailles (Yvelines) le 23 mars 1951, Mgr Aupetit succède au cardinal André Vingt-Trois, 75 ans, qui aura dirigé pendant plus de douze ans le plus important diocèse de France (500 prêtres, une centaine de paroisses dynamiques…)

Ordonné prêtre le 24 juin 1995 à Paris par le cardinal Jean-Marie Lustiger, le nouvel archevêque prendra ses fonctions le 6 janvier 2018 au cours d’une messe à la cathédrale Notre-Dame.

En attendant, Mgr Vingt-Trois, désormais archevêque émérite, gouvernera l’archidiocèse de Paris en qualité d’administrateur apostolique. Le cardinal qui s’est dit « reconnaissant » au pape de l’avoir « soulagé d’une charge qui dépassait ses forces actuelles », célébrera donc dans quinze jours sa dernière messe de Noël à Notre-Dame.

Si la nomination de Mgr Aupetit, promu vicaire général par le cardinal Vingt-Trois dès 2006 puis évêque auxiliaire en 2013, s’inscrit dans la continuité, le profil du nouvel élu est relativement atypique. Dans une première vie en effet, de 1979 à 1990, Michel Aupetit, fils de cheminot qui a fait ses études de médecine à Necker et Bichat, a exercé comme médecin généraliste à Colombes (Hauts-de-Seine). Avant d’entrer au séminaire de Paris. « Que voulez-vous, Dieu m’a donné rendez-vous sur le tard », a-t-il coutume de répondre à ceux qui lui demandent pourquoi il est passé de la médecine du corps à celle de l’âme.

 

Spécialiste des questions de bioéthique, Mgr Michel Aupetit, d’un abord avenant et chaleureux, est connu pour son franc-parler et ses positions strictes sur la famille. Ce prêtre de la génération Jean-Paul II fait partie de la vingtaine d’évêques français qui soutiennent les « marches pour la vie » organisées contre l’avortement. Un engagement pro-vie contenu dans sa devise, tirée de l’évangile de Saint-Jean : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie en abondance ».

 

>Île-de-France & Oise>Paris|Philippe Baverel|07 décembre 2017, 18h55|MAJ : 07 décembre 2017, 22h48|

Lionel FAUBEAU
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Colombes : un ancien médecin généraliste devenu archevêque de Paris

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La Gare des Vallées à Colombes fait le buzzzzz .....avec l'installation de ruches

19 Avril 2018, 11:30am

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La Gare des Vallées à Colombes fait le buzzzzz .....avec l'installation de ruches

Après les poules c'est maintenant au tour des abeilles de venir agrémenter les abords de la gare des Vallées côté Colombes ...en images

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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La Gare des Vallées à Colombes fait le buzzzzz .....avec l'installation de ruchesLa Gare des Vallées à Colombes fait le buzzzzz .....avec l'installation de ruches
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