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LE COLOMBES QUE J'AIME

dechets verts

L’Agrocité déménagée de force de Colombes vers Gennevilliers

24 Février 2017, 18:07pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

L’Agrocité déménagée de force de Colombes vers Gennevilliers

Le rideau tombe sur l’Agrocité à Colombes. Menacée d’expulsion depuis deux ans pour y construire un parking de 182 places, la ferme urbaine de la rue Jules-Michelet a finalement été délogée… par la force. Sur ordre du préfet, ce lundi matin, un huissier, accompagné des forces de l’ordre et d’une entreprise prestataire, « a fait inventorier le matériel présent et l’a déménagé à Gennevilliers ».


Sans avoir prévenu ni l’AAA (Atelier d’architecture autogéré) qui gère la ferme urbaine, ni les habitants, ni Gennevilliers qui doit accueillir la structure. Cela fait suite à une décision du Conseil d’Etat prise en octobre, qui avait tranché en faveur de la mairie (LR), à l’origine d’une procédure d’expulsion. « C’est une très bonne chose de faite, dans une affaire qui n’avait que trop traînée, se félicite la maire (LR) Nicole Goueta. Nous ne sommes pas à Notre-Dame-des-Landes et, ici, les décisions de justice sont appliquées ».

« C’est encore un mauvais coup de la mairie, qui choisit le passage en force »


Sauf que l’AAA n’avait pas prévu de partir de sitôt. « Nous étions en train de préparer la relocalisation, avec un travail social mené avec les habitants de Colombes et de Gennevilliers. Et la mairie décide de venir tout détruire comme ça sans prévenir… C’est un scandale », tonne Constantin Petcou, responsable de l’association. Le gérant ne comptait plier bagage qu’à partir du mois de mars, le temps notamment de trouver les financements pour le déménagement à Gennevilliers.

 

 


« C’est encore un mauvais coup de la mairie, qui choisit le passage en force. Personne n’a été prévenu, ils voulaient faire cela en catimini » dénonce le député (PS) Alexis Bachelay. Un choix assumé par la municipalité, qui tenait à ce que l’expulsion soit faite un lundi matin « dans le calme » pour « éviter un grand rassemblement ».

 

« On s’y attache aux poules vous savez, c’est très brutal »


Du côté des habitants, la nouvelle cause des émois. Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées, à l’appel de l’AAA, ce lundi en fin d’après-midi devant le jardin partagé pour dénoncer les « méthodes de sauvage employées par la mairie ». Une poignée d’entre eux, emmenés par Constantin Petcou, se sont même rendus à pied à la mairie pour « montrer leur détermination ». « On ne s’attendait pas du tout à ça. Il y avait un accord avec Gennevilliers pour un déménagement en mars, où était l’urgence », s’interroge Benoît, qui « s’inquiète » du sort de ses légumes et de ses poules. « Ils ont tout saccagé ! Ce n’est pas un déménagement, mais une destruction », tance un jeune du quartier.

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Plusieurs dizaines de soutiens se sont rassemblés en fin d'après-midi. (LP/V.T.)


Le regard dans le vide, Gislaine Benafekir, assise sur les marches à l’entrée de l’Agrocité, est encore choquée. La retraitée était venue comme chaque matin donner à manger aux poules. Mais à son arrivée elle a été « accueillie par la police qui ne m’a pas laissé entrer, témoigne-t-elle. Les poules étaient déjà parties… ». Elle qui se dit « très mal » fond en larmes. « On s’y attache aux poules vous savez, c’est très brutal », déplore Gislaine, avant de laisser éclater sa colère. « Ce sont les gens dans le besoin qui vont souffrir. Ils venaient ici chercher du réconfort. Nous étions une vraie famille ! »

 

A Gennevilliers, l'accueil dans l'urgence

Ils sont tombés de leur chaise. Le déménagement de la ferme urbaine vers Gennevilliers est acté depuis longtemps - Colombes étant réticent à offrir un autre terrain - mais rien n’était prévu pour réceptionner les cartons dès ce lundi. « Nous n’étions absolument pas au courant. Nous avons reçu un appel le matin même pour nous prévenir, râle-t-on à la mairie (PCF). Rien n’est prêt, nous n’avons eu aucune réunion de travail avec l’AAA… ».


Le terrain prévu rue Jules-Verne pour accueillir l’Agrocité n’étant pas encore disponible, il a fallu trouver une solution d’urgence. Un pavillon, au 9, rue des Collines, avec un double hangar, a été mis à disposition par la ville. « Nous ne voulons pas polémiquer. Notre objectif est pour le moment de sauver la structure pour la réutiliser, et préserver l’avenir », tempère-t-on au cabinet du maire. Les poules, elles, ont été confiées à la SPA de Gennevilliers pendant huit jours et peuvent être récupérées par leurs propriétaires.

  leparisien.fr

 

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|20 février 2017, 13h00 | MAJ : 20 février 2017, 19h36

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@free.fr

@ilovecolombes

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A Colombes, on teste un dispositif futuriste contre les gaz à effet de serre

18 Janvier 2017, 19:21pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

A Colombes, on teste un dispositif futuriste contre les gaz à effet de serre

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Olivier Bureau|17 janvier 2017, 20h40 

La nouvelle arme contre la pollution atmosphérique semble tout droit sortie d’un film de science-fiction. Des responsables du SIAAP (le syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne) et de Suez eau ont dévoilé ce mardi le prototype encore unique en France de puits de carbone dans les locaux de l’usine des eaux de Colombes.

Dans les entrailles de l’usine de traitement se dresse un cylindre de près de 3 m de haut relié à une savante machinerie. Une eau rendue vert fluo par des micro-algues y bouillonne. Luminescente, la bête semble irradier. Rien de plus naturel pourtant que ce puis de carbone artificiel. Le dispositif reproduit et amplifie les effets d’une forêt. Ce puits attire la pollution de l’air. Grâce à de l’eau, de l’air et de la lumière, les algues absorbent le dioxyde de carbone et rejettent un air purifié.

Nourries de gaz carbonique elles croissent et seront régulièrement prélevées et rejetées dans le réseau d’assainissement. Les égouts les mèneront alors à une station d’épuration où elles seront traitées et transformées énergie verte : du biogaz utilisé en interne dans les usines du SIAAP ou du biométhane qui sera réinjecté dans le réseau de gaz naturel qui alimente les particuliers. A un bout de la chaîne de l’air pollué, à l’autre une énergie propre.

 

 

 

Bientôt en test place d’Alésia à Paris

« Nous menons un test pendant six mois sur le site de Colombes. Le prototype absorbe le CO2 rejeté par nos trois fours », indique-t-on au SIAAP. En un an, un puits de d’un volume de 1 m3 comme celui-ci capte et transforme autant de CO2 que cent arbres. « Ce puits sera un acteur de la lutte contre la pollution atmosphérique de la métropole du Grand Paris. Cela complète l’arsenal », prédit Nicole Goueta, la maire (LR) de Colombes. « En période de grande pollution comme nous venons d’en vivre une, il prend tout son sens », confirme Belaïd Bedreddine, président du SIAAP.

Cette invention n’est pas destinée à rester cantonnée à l’enceinte de l’usine de Colombes. Suez-Eaux compte ainsi convaincre les industries fortement émettrices de gaz à effet de serre (les usines d’incinération par exemple) de s’en doter. De plus le dispositif est esthétique et a donc toute sa place… en ville. D’ici l’été, un autre puits devrait être testé place d’Alésia à Paris.

« L’idée est d’en installer dans des endroits très pollués comme certaines places, certains carrefours… En plus de d’améliorer en direct l’air de la ville, on mènera une action pédagogique avec des panneaux expliquant ce qui se passe », insiste Bertrand Camus, directeur de l’eau chez Suez.

L’entreprise travaille déjà avec des designers en mobilier urbain pour améliorer l’aspect extérieur du puits. La plus grosse échéance pourrait être suspendue à la décision du comité olympique. Si Paris décroche les JO 2024, Bertrand Camus imagine déjà des puits de carbone au village et sur les sites olympiques.

  leparisien.fr

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

www.lecolombesquejaime.fr
lecolombesquejaime@free.fr

A Colombes, on teste un dispositif futuriste contre les gaz à effet de serre

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ATTENTION : n'oubliez pas votre d'obtenir votre "certificat qualité de l'air" pour pouvoir circuler sur Paris dès janvier 2017

12 Janvier 2017, 18:45pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

ATTENTION : n'oubliez pas votre d'obtenir votre "certificat qualité de l'air" pour pouvoir circuler sur Paris dès janvier 2017

Allez directement sur le site du ministère pour ne pas payer de frais supplémentaire !!!

Obtenir son certificat qualité de l'air
Le certificat qualité de l'air est un document sécurisé délivré à partir des informations figurant sur le certificat d'immatriculation (ou carte grise) du véhicule. Il atteste de la classe environnementale du véhicule en fonction des émissions de polluants.
Ce service permet en quelques clics :
- de connaître le classement de son véhicule 
- d'effectuer une demande de certificat qualité de l'air.
 
 

Crit'Air doit faciliter l'identification des véhicules les moins polluants par le biais d'une pastille de couleur apposée sur le véhicule et intitulée certificat qualité de l'air. Ce système de vignettes va s'appliquer, à partir du 15 janvier 2017, à Paris, première zone à circulation restreinte (ZCR) de France. Par conséquent, les véhicules les plus polluants (dits « non classés ») ne pourront plus rouler dans Paris de 8h à 20h en semaine.

Un décret publié au Journal officiel du jeudi 30 juin 2016 précise  :

  • le type de véhicules concernés par ce certificat ;
  • les critères pris en compte pour classer chaque véhicule dans la catégorie de certificat de qualité de l'air correspondante ;
  • les modalités de demande et de délivrance de ce certificat (avec possibilité de mettre en place une redevance) ;
  • les sanctions applicables si le propriétaire du véhicule a apposé sur son véhicule un certificat ne correspondant pas aux caractéristiques de son véhicule.

Les véhicules sont classés en différentes catégories, en fonction du type de motorisation et de l'âge du véhicule. Les véhicules électriques et les véhicules à hydrogène font partie de la 1re catégorie.

Le site de commande des certificats qualité de l'air (ou « pastilles de couleur ») est ouvert depuis le 1er juillet 2016 à l'adresse www.certificat-air.gouv.fr . L'obtention de ce certificat implique de payer une redevance de 3,70 € auxquels s'ajoute le montant de l'acheminement par voie postale (ce qui correspond à un montant de 4,18 €).

Ce certificat doit ensuite être apposé à l'avant du véhicule de manière à être lisible par les agents de contrôle, depuis l'extérieur. Par exemple, pour les voitures, véhicules utilitaires légers, poids lourds, autobus, autocars, il est apposé, à l'intérieur du véhicule, recto visible de l'extérieur, sur la partie inférieure droite du pare-brise.

  À savoir :

Pendant les pics de pollution, les véhicules possédant une pastille bénéficieront d'autorisation particulière de circulation, en fonction de la couleur obtenue :

  • circuler dans les ZCR ;
  • obtenir des conditions de circulation privilégiée ;
  • bénéficier des modalités de stationnement favorables.

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

www.lecolombesquejaime.fr
lecolombesquejaime@free.fr

ATTENTION : n'oubliez pas votre d'obtenir votre "certificat qualité de l'air" pour pouvoir circuler sur Paris dès janvier 2017

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COLOMBES : RECYCLEZ VOTRE SAPIN !

3 Janvier 2017, 18:35pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

 

Recyclez votre sapin !

Du 2 au 23 janvier, une collecte de sapins est organisée par

La ville met en place une collecte des sapins à partir du 2 janvier.

Celle-ci commence par une collecte en porte à porte avec le ramassage des ordures ménagères les lundi 2 et mardi 3 janvier, réalisée par le prestataire de la ville.

Puis, jusqu'au 23 janvier, avec des points de dépôts situés un peu partout dans la ville, pour y déposer les sapins, sans sac, ni décoration, afin que ceux-ci puissent être recyclés.

Les points de dépôts volontaires :

  • Parc Caillebotte, 
  • Square des Oiseaux,  
  • Square Denis-Papin,  
  • Square Edgar-Quinet, 
  • Square des Sazières, 
  • Place Facel-Vega, 
  • Hôtel de ville, 
  • Coulée Verte (côté rue des Monts-Clairs), 
  • ZAC de la Marine éco-quartier (devant le square Florence Artaud, boulevard Charles-de-Gaulle),
  • Église Saint-Bernard 22 avenue de l'Europe, 
  • Rue Jean-Wiener, 
  • Square Colbert.

 En 2016, 1260 sapins ont pu ainsi être recyclés.

  

les services de la ville.

 

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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COLOMBES : RECYCLEZ VOTRE SAPIN !

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A Colombes, les frères apiculteurs cherchent des jardins pour leurs ruches

12 Novembre 2016, 17:45pm

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

A Colombes, les frères apiculteurs cherchent des jardins pour leurs ruches

«Elles sont bien au chaud là, elles n’ont pas besoin d’être nourries. » Christian Maron est formel, ses abeilles sont en forme et ne souffrent pas des températures basses de l’automne. Il termine d’inspecter une de ses ruches, cachée entre les branchages dans le fond d’un jardin de Colombes. Avec son frère Claude, il s’y rend trois à quatre fois par an. Si les propriétaires des lieux ne sont pas là, les apiculteurs ont les clés du portail et peuvent venir soigner leurs ouvrières.

Depuis dix ans, les frères Maron installent leurs ruches dans les jardins des Colombiens qui souhaitent héberger des abeilles. « Nous avons treize ruches, dont dix chez des particuliers », indique Claude. Passionnés par les mouches à miel, ils ont été piqués par l’apiculture dès l’enfance. « J’ai cueilli mon premier essaim à Vesly (Eure) il y a plus de cinquante ans », se souvient Christian.

 

 

« Beaucoup de personnes veulent accueillir une ruche »

Leur passion, ils la partagent désormais avec les Colombiens. « Nous les avons rencontrés lors d’une réunion qu’il tenait au centre nature sur le futur des abeilles, confie Bernard, habitant qui héberge une des ruches. Nous nous sommes alors dit que nous avions un grand jardin, et que nous pouvions devenir une maison d’accueil pour aider à la conservation de l’espèce. »

 

Les frères Maron ont alors visité le terrain de Bernard et Véronique, car ils ne font pas emménager leurs amies volantes sur n’importe quel espace. « Beaucoup de personnes veulent accueillir une ruche, mais nous refusons souvent car les terrains sont trop petits ou parce qu’il y a des enfants en bas âge. »

Des pots de miel en récompense

Mais les petits enfants de Véronique et Bernard « n’ont jamais été piqués » : la ruche a été installée dans une partie peu accessible du jardin, contre un mur pour prévenir tous les risques. « Nous sommes jardins d’hôtes depuis un an et demi et il n’y a jamais eu de problème, indique Véronique. Au printemps quand les arbres fleurissent, on les entend bourdonner c’est agréable. »

Dans cette ruche, 60 000 ouvrières travaillent à l’année. Les frères apiculteurs viennent les nourrir et les soigner l’hiver. Mais le moment le plus important arrive après l’été, quand vient le temps de la récolte du miel. « Les habitants hébergent bénévolement nos abeilles, donc on les récompense avec quelques pots de miel », glisse Claude dans un sourire. D’ici la récolte, les frères Maron occupent leurs journées entre le soin des abeilles et les marchés de la ville, où ils se rendent pour vendre le fruit du travail de leurs « amies ailées ».

Renseignement pour installer une ruche au 06.78.14.72.66.

  leparisien.fr

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Colombes|Elia Dahan|11 novembre 2016, 16h0

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

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A Colombes, les frères apiculteurs cherchent des jardins pour leurs ruches

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