Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LE COLOMBES QUE J'AIME

Articles avec #securite

Patrick CHAIMOVITCH en direct Facebook Live Mardi 9 juin 18h #PourColombes

8 Juin 2020, 17:57pm

Publié par Patrick CHAIMOVITCH en direct Facebook Live Mardi 2 juin 18h #PourColombes

Patrick CHAIMOVITCH en direct Facebook Live Mardi 9 juin 18h #PourColombes

[SPECIAL SPORTS] 🤾🏽‍♀️⛹🏼🤼‍♀️🏊🏾‍♀️🏑⚽️

💬 Sports pour tous, assises du sport, créer un terrain de five, rénovation des équipements, etc.

⚠️ 📢sur le thème du sport 👏

🎥 | #FacebookLive du #dimanche  avec Patrick Chaimovitch #pourcolombes 🏛 
second tour des élections municipales 🗳🇨🇵

⏰ Mardi 9 juin à 18h🚨




🗣 Patrick Chaimovitch et ses colistiers vous parleront de leurs aspirations #PourColombes

Patrick CHAIMOVITCH en direct Facebook Live Mardi 9 juin 18h #PourColombes

Voir les commentaires

URGENT : les associations de parents d'élèves se mobilisent pour demander un ASVP devant l'école Léon Bourgeois A afin d'assurer la sécurité des enfants

26 Mai 2020, 09:16am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

URGENT : les associations de parents d'élèves se mobilisent pour demander un ASVP devant l'école Léon Bourgeois A afin d'assurer la sécurité des enfants

URGENT : les associations de parents d'élèves se mobilisent pour demander un ASVP devant l'école Léon Bourgeois A afin d'assurer la sécurité des enfants

 

Rue Saint Exupéry, l'équipe pédagogique avait prévu d'utiliser l'accès du portail "vert" (sur la photo) afin de faciliter les entrées et les sorties des enfants tout en assurant les gestes barrières et la distanciation sociale . Un arrêté de voirie a été pris pour bloquer la rue au moment de l'entrée et les sortie des enfants mais voilà, certains automobilistes ne respectent pas cette sécurité des enfants.

Il a donc été demandé par la FCPE et l'UPIC un ASVP afin de bloquer la rue par la présence d'un agente de la ville mais .....REFUS de la MAIRIE !

les parents d'élèves se mobilisent pour obtenir cette présence. A défaut, il seront dans l'obligation d'utiliser la petite porte d'entrée de l'école et ne respecterons, par la force des choses, aucune distanciation sociale .

que fait la Mairie ?

 

Le Blog Citoyen de Colombes

www.lecolombesquejaime.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

URGENT : les associations de parents d'élèves se mobilisent pour demander un ASVP devant l'école Léon Bourgeois A afin d'assurer la sécurité des enfants
URGENT : les associations de parents d'élèves se mobilisent pour demander un ASVP devant l'école Léon Bourgeois A afin d'assurer la sécurité des enfants

Voir les commentaires

Île-de-France & Oise > Paris | Emmanuel Potiron | 16 septembre 2001, 0h00 | MAJ : 21 octobre 2016, 15h04 | 0 L'HEURE N'EST PLUS au couvre-feu. Depuis hier soir minuit, à Colombes (Hauts-de-Seine),..." href="http://www.lecolombesquejaime.fr/2016/10/colombes-un-article-du-parisien-de-2001-des-couvre-feux-pour-rien.html"> Colombes - Bilan de la Municipalité en matière de sécurité : "Des couvre-feux pour rien"

9 Mars 2020, 11:05am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

retour sur un article du Parisien: "Des couvre-feux pour rien"

>Île-de-France & Oise > Paris|Emmanuel Potiron|16 septembre 2001, 0h00 | MAJ : 21 octobre 2016, 15h04|0
L'HEURE N'EST PLUS au couvre-feu. Depuis hier soir minuit, à Colombes (Hauts-de-Seine), comme à Franconville (Val-d'Oise), l'arrêté municipal mis en place le 15 juillet dernier par les maires des deux communes, Nicole Goueta (RPF) et Francis Delattre (DL), qui interdisait aux mineurs de moins de 13 ans « non accompagnés d'une personne majeure » d'errer de 23 heures à 6 heures dans certains quartiers sensibles de la ville n'est plus effectif. « C'est le bonheur, commente Morade, 12 ans, résidant du quartier des Grèves à Colombes. Même si cette loi n'a pas vraiment changé nos habitudes, on se sent plus libres dans la tête. Comme à la maison, y'a rien à faire, on est mieux dehors avec les copains. » Au terme de deux mois d'application, l'utilité du « couvre-feu » est-elle démontrée ? Les ados le disent : « L'arrêté, on s'en foutait. » « C'est vrai que le bilan est médiocre, reconnaît Olivier Camps-Vaquer, adjoint au maire chargé de la sécurité à Colombes. Aucun mineur n'a été raccompagné à son domicile. Mais cette mesure a eu au moins le mérite de souligner qu'il existe aujourd'hui une enfance en danger et que personne ne s'en occupe. Il faut dire que l'Etat et la police nationale ne se sont guère empressés de faire respecter l'arrêté. L'idéal aurait été d'avoir les moyens, une police municipale par exemple, de faire appliquer cette mesure. » Une polémique entre l'Etat et les maires qui ne date pas d'aujourd'hui. Le 31 juillet dernier, le préfet des Hauts-de-Seine, Jean-Marc Rebière, avait attaqué devant le tribunal administratif l'arrêté municipal de Colombes. « Je ne suis pas là pour juger les élus, commente le représentant de l'Etat, débouté par la justice. Mais cet arrêté municipal n'apportait juridiquement pas de moyens supplémentaires. La protection des mineurs de moins de 13 ans est l'une des missions de la police nationale. » Au commissariat de Colombes, on affirme d'ailleurs « ne pas avoir attaché une vigilance particulière à cet arrêté ». « Nous avons ramené quelques enfants de moins de 13 ans à leur domicile parce qu'ils erraient sur la voie publique, précise le commissaire Hours. Mais cela n'entrait pas dans le cadre du couvre-feu. Ce genre d'intervention se pratique sans arrêté et cela toute l'année. » Alors quel avenir pour le couvre-feu ? « L'idée de reconduire cette mesure sur la ville n'est pas exclue, annonce-t-on en mairie. Car il n'est pas normal que, dans la cité des Grèves notamment, où règne une mafia de la drogue et de la délinquance, personne, y compris la police, ne puisse pénétrer. Un véritable danger pour les mineurs. »

 

 

le Blog Citoyen de Colombes

www.lecolombesquejaime.fr

 

Colombes un article du Parisien de 2001 : "Des couvre-feux pour rien"

Colombes un article du Parisien de 2001 : "Des couvre-feux pour rien"

Voir les commentaires

Colombes : opération tranquillité vacances...

11 Juillet 2018, 11:00am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Bénéficiez de l’opération « tranquillité vacances »

Vous allez bientôt vous absenter et vous craignez pour la sécurité de votre maison, de votre appartement ? Vous pouvez demander à la police nationale ou municipale de surveiller votre domicile.

C’est durant l’été, quand les périodes d’absence du domicile sont les plus longues, qu’il faut être le plus vigilant pour se prémunir contre les éventuels cambriolages. Si des gestes simples permettent de limiter les risques (fermer toutes les issues, ne pas laisser des objets de valeur à la vue des passants, demander à son voisin de relever le courrier…), il est également possible de solliciter les forces de l’ordre, dans le cadre du dispositif « Tranquillité Vacances ».

Le principe est simple : du 1er juillet au 31 août, les habitants peuvent s’adresser à la Police nationale, il suffit de vous enregistrer auprès de la Police nationale ou municipale pour profiter de ce service gratuit. En remplissant le formulaire dédié, vous communiquez vos coordonnées, les dates de vos congés et les caractéristiques de votre logement (présence ou non d’animaux, installations de sécurité). Vous êtes alors inscrit sur une feuille de route, consultable par tous les agents de police. Ces derniers procèdent alors régulièrement à des patrouilles aux abords de votre domicile, réalisant ainsi une surveillance renforcée pendant votre absence.

Renseignements
Police municipale 01 47 60 41 48
Police nationale 01 56 05 80 20

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Colombes : opération tranquillité vacances...

Voir les commentaires

Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

4 Juin 2018, 11:36am

Publié par www.lecolombesquejaime.fr le blog citoyen de Colombes

Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

Colère après les fusillades au Petit-Colombes : «Sans nous, ce quartier ce sera le Bronx»

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Adeline Daboval @adaboval et V.M.|24 mai 2018, 21h30|MAJ : 24 mai 2018, 22h58|

 

Un collectif d’habitants s’est monté pour protester ce jeudi soir devant la mairie contre la vague de violence qui secoue leur quartier, gangrené par le trafic de drogue.

Sur l’air de « Pirouette cacahuète », le groupe entonne : « On se fait tirer dessus à Colombes, à Colombes… » Derrière une gigantesque banderole « Stop aux fusillades », une petite centaine d’habitants a marché entre le Petit-Colombes et la mairie ce jeudi soir, avant que ne débute le conseil municipal.

En haut des marches du parvis, Marianne exhorte dans le mégaphone : « Nous sommes tous réunis parce que nous voulons vivre en paix. Nous sommes en colère car nous attendons des institutions qu’elles mettent fin aux trafics. Nous ne voulons pas nous soumettre au diktat des trafiquants. Au lieu de la fête des voisins, c’est le festival des armes ! » Quelques élus observent la scène du haut du balcon, sous les huées, tandis que deux rangées de policiers municipaux gardent l’entrée de l’hôtel de ville.

« Des criminels viennent en pleine journée avec des kalachnikovs, s’étrangle Sarah au micro. On a peur pour nos enfants. » Dalila souligne : « Nous sommes venus voir Madame Gouéta (NDLR, la maire de la ville) car personne ne vient plus dans nos quartiers. Si nous ne sommes pas reçus le soir du conseil municipal, quand le serons-nous ? » Une voix fuse dans la foule : « Pourquoi les policiers qui sont ici ne viennent pas chez nous ? »

 

«Les policiers municipaux se donnent à fond»

Malgré les exhortations de la petite foule, personne ne descend. Mais une délégation de trois mères de famille est finalement autorisée à monter dans le bureau de Jean-Paul Bolufer, l’adjoint en charge de la sécurité, qui s’extrait provisoirement du conseil.

Une dizaine de minutes plus tard, les mines sont tristes. « Il nous a dit d’appeler la secrétaire pour un rendez-vous la semaine prochaine, confie la délégation. On est un peu déçues. Un collectif est en train de se mettre en place. La mairie pourrait s’appuyer dessus. » En face, le directeur de la prévention et de la sécurité Alain Faugeras acquiesce : « Je veux bien venir dans le quartier pour expliquer ce que l’on fait. Au 19 rue des Côtes d’Auty, les habitants nous ont donné leurs clés et la police municipale a procédé à trois interpellations. Je leur ai mis des VTT pour qu’ils puissent grenouiller dans la cité. Je vous garantis que nos policiers municipaux se donnent à fond. »

« On est au pied du mur, réagit Dalila. On a d’autres choses à faire le soir qu’une manif. Mais si on agit, c’est pour tout le monde. On est responsable de nos enfants. Une fois que les personnes comme nous seront parties, ce quartier deviendra le Bronx… »

Un ado de 13 ans traumatisé

Le dernier règlement de comptes à l’arme à feu au Petit-Colombes, le 26 avril, avait fait une victime collatérale : un adolescent de 13 ans, touché au bras. « La personne visée par les tirs allait entrer dans un hall pour se protéger. Mon petit frère était juste derrière lui, il a reçu une balle, raconte sa grande sœur. Et s’il l’avait reçue en pleine tête ? »

Depuis ce 26 avril, quand un tireur à moto a fait feu sur un groupe rassemblé au pied d’un immeuble de la cité des Côtes-d’Auty, blessant quatre jeunes dont l’ado de 13 ans, la vie de ce garçon a basculé. « Il a peur, il fait tout le temps des cauchemars », reprend sa sœur. Les médecins légistes lui ont prescrit trente jours d’interruption totale de travail (ITT). « Il n’est pas retourné au collège. Il n’ose même plus mettre la tête à la fenêtre. » Depuis un mois, l’adolescent est suivi par un psychologue. « On fait tout pour lui changer les idées. »

Selon sa sœur, si le quartier n’a jamais été très facile, «aujourd’hui, c’est pire ». « Les gars ne se battent plus avec les poings, ils sortent des armes », s’alarme-t-elle, rappelant qu’un jeune homme a été tué d’une balle dans la tête il y a deux ans. « Ça ne peut plus durer, il faut faire quelque chose. » D’ores et déjà, la famille a décidé de quitter le quartier.

 

Lionel FAUBEAU
Président de l'association lecolombesquejaime

Le Blog Citoyen de Colombes

lecolombesquejaime@gmail.com

@ilovecolombes

Fusillades à Colombes : la population se mobilise mais que fait la Mairie face à cette croissance de tirs par armes à feux ?

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 > >>